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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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La robe kabyle s’insinue dans le trousseau de la mariée à Mila

Publié le 21/08/2019, par dans Non classé.
La robe kabyle s'insinue dans le trousseau de la mariée à Mila

MILA – Le jour du mariage, chaque mariée aspire à se montrer sous ses plus beau atours, en défilant devant sa belle-famille et les convives étrennant des robes traditionnelles reflétant les traditions et la culture de la région dont elle est originaire, mais le fait le plus saillant actuellement à Mila, c’est de voir la robe kabyle, avec ses couleurs chatoyantes, s’insinuer peu à peu dans le trousseau de nombreuses mariées, en plus des gandouras habituelles.

Avec plus de 18 ans d’expérience dans la confection des trousseaux des mariées et les différentes gandouras traditionnelles, Amina Abderrezak, couturière à Mila, affirme qu’en plus de la traditionnelle gandoura en velours brodée de fils d’or, le « karakou » et le caftan, la robe kabyle est devenue, ces derniers temps, un vêtement « indispensable » dans le trousseau de la mariée à Mila.

Cette artisane a évoqué, à cet effet, la « Tassdira » du mariage, autrement dit l’incontournable tradition exigeant de la mariée de défiler au milieu des invités revêtant différentes tenues traditionnelles expressément cousues en prévision de ce jour, en particulier devant les proches du marié.

A ce titre, de nombreuses mariées mettent un point d’honneur à faire étalage de leur élégance en exhibant les plus belles gandouras traditionnelles faisant partie du patrimoine de leur région, mais aussi de celui des autres régions du pays, d’où « l’incursion » de la robe kabyle dans le trousseau de l’épousée à Mila.

« Au moment de la Tassdira, la mariée apparaît de prime abord en habit traditionnel local, généralement une robe blanche en référence à la culture et au patrimoine de la région, avant de porter le karakou algérois, la robe oranaise (blousa), la gandoura en velours constantinoise (Katifa), en plus des tenues chaouie et kabyle », confie Amina Abderrezak.


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Et d’ajouter : « Beaucoup de mariées emportent désormais dans leur trousseau une robe kabyle, pour signifier leur appartenance à l’Algérie et leur respect de la diversité du riche patrimoine national ».

Selon l’artisane, l’une des raisons pour lesquelles l’épousée choisit une robe traditionnelle ne faisant pas partie du patrimoine de la région, c’est aussi un moyen à travers lequel la mariée pénètre dans le foyer marital, dans le cas où le mari serait originaire d’une région différente, comme « preuve de son intention de vouloir cohabiter et s’adapter à son nouvel environnement ».

Autre facteur susceptible d’expliquer l’engouement des mariées pour la robe kabyle, c’est aussi sa simplicité raffinée, ses couleurs pétillantes et son prix jugé « raisonnable » par rapport à certaines autres tenues traditionnelles onéreuses que porte la mariée le jour de son mariage.

De son côté, un vendeur local de robes de mariage assure avoir enregistré récemment des demandes pour la gandoura kabyle de la part de nombreuses jeunes filles, ajoutant que même si, pour l’heure, cette demande n’est pas encore très forte, cela indique néanmoins que la robe kabyle va figurer davantage dans le trousseau de la mariée.

La robe kabyle, simple, confortable et pratique

Originaire de Mila et nouvellement mariée, Mme Nouha, soutient, pour sa part, que « la robe kabyle s’est frayée une place parmi les tenues traditionnelles de la mariée. Elle fait partie de notre tradition et de notre identité qui n’est pas exclusive à une seule région », affirmant que la fête du mariage représente « une occasion de faire connaître notre patrimoine et nos spécificités vestimentaires à la beauté imparable, conférant à la jeune fille algérienne élégance et grâce ».

La toute nouvelle mariée, ayant emporté une robe kabyle dans son trousseau, explique que cette tenue traditionnelle est simple, confortable et pratique comparativement au reste des gandouras qu’elle a portées au moment de la Tesdira.


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Selon le chef de service du patrimoine culturel à la Direction de la culture de la wilaya de Mila, Lezghad Chiaba, la présence de la robe kabyle dans les mariages n’est pas étrangère à la culture et au patrimoine local, d’autant que les frontières s’entrecroisent au Nord avec celles de la petite Kabylie, à l’instar de la wilaya de Jijel, ou encore au Sud avec celles de la wilaya de Batna et la région des Chaouia, d’où cette influence du patrimoine environnant.

De manière générale, la robe kabyle suscite l’intérêt des jeunes filles de par la qualité du tissu, sa conception simple et pratique, ainsi que les symboles bigarrés qui ornent notamment l’encolure et ce, sans porter préjudice au caractère conservateur de la femme algérienne.

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Le 12e Festival national de diwan du 31 août au 3 septembre à Bechar

Publié le 20/08/2019, par dans Non classé.
Le 12e Festival national de diwan du 31 août au 3 septembre à Bechar

ALGER- Une dizaine de troupes musicales ont été sélectionnées pour prendre part au 12e Festival national de musique diwan prévu dans à Bechar du 31 août au 3 septembre, annoncent les organisateurs.

Ce festival de diwan, le seul existant désoramis, devra se tenir au complexe olympique El Borga (ville de Béchar) et accueillir 12 troupes en compétition dont trois nouvelles formation de musique diwan en provenance de Adrar, Tindouf et Nâama.

« Banga Ness El Waha » de Ouargla, « Ouled Mejdoub » de Mostaganem, « Sidi Blel » de Ghardaïa, ou encore « Ahl Diwan » de Bechar, comptent parmi les troupes en compétition.

En plus de la compétition, le public bécharoi devra pouvoir apprécier les prestations de « Raïna Raï », « Nora Gnawa », « Taferka » et « Echraâa ».

Les organisateurs prévoient également un hommage à un des doyens du diwan, Mâallem Mohamed Bahaz, de 77 ans, un habitué du festival auquel il a plusieurs fois participé avec une troupe constituée de ses propores enfants.


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Coïncidant d’habitude avec le mois du patrimoine (18 avril-18 mai), ce festival connaît de grandes perturbation depuis 2015, l’année où il a été décidé de le programmer tous les deux ans en alternance avec la version internationale programmée à Alger et qui vient d’être cette année.

Le commissaire du Festival national de musique diwan, Hamdani Ammari, a indiqué que l’événement bénéficie d’une enveloppe financière de « cinq million de dinars » ce qui, explique-t-il à l’APS, se répercute sur la durée du festival « ramenée à quatre jours au lieu de six ».

La location de matériel technique (scène, son et lumière) « consomme, à elle seule, le quart du budget » alloué au festival », se désole-t-il.

Habitués du festival et observateurs préconisent depuis plusieurs années de délocaliser ce festival vers une des oasis touristiques de la Saoura et de fixer des dates plus adaptés correspondant aux grandes affluences de visiteurs de la région.

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Bouira rend un vibrant hommage au martyr de la révolution nationale Amrouche Mouloud

Publié le 19/08/2019, par dans Non classé.

BOUIRA – Un vibrant hommage a été rendu par la Maison de la culture Ali Zaâmoum de Bouira au martyr de la révolution nationale, Amrouche Mouloud dans le cadre des festivités célébrant la journée nationale du Moudjahid.

« Le martyr Amrouche Mouloud restera un monument dans l’histoire de la Guerre de libération nationale, et nous comptons aussi organiser un colloque pour lui rendre un autre hommage l’année prochaine », a indiqué à l’APS, la directrice de la maison de la Culture, Mme Saliha Chirbi.

Au cours d’une conférence animée par d’anciens moudjahidine, l’ancien colonel de l’Armée de libération nationale (ALN), Abdellah Dellès, a témoigné du parcours glorieux du lieutenant Si Lmouloud Awaqour, de son vrai nom Amrouche Mouloud, tombé au champ d’honneur le 28 juin 1957 au cours de la bataille d’Iwakourène, une épopée illustre dans la mémoire de la wilaya III historique.

« Si Lmouloud était un homme courageux et déterminé qui était toujours au devant des rangs de l’ALN », a témoigné l’ancien moudjahid Abdellah Delles dans son intervention.

Amrouche Mouloud, est né le 12 décembre 1912 au village Thaddarth Lejdid relevant à l’époque de la commune de Saharidj (Est de Bouira).

Selon les témoignages livrés par Abdellah Delles et l’ancien moudjahid Abdi Salah, le martyr Amrouche Mouloud a suivi ses premières études dans son village natal d’Iwaqouren, avant de rejoindre en 1934 les rangs du mouvement national à Constantine, en compagnie de son frère aîné Ahmed Amrouche, un des premiers militants de la cause national dans la région de Bouira.

Après l’arrestation d’Ahmed, Si Lmouloud regagne Jijel, où il continua à militer au côté d’autres compagnons. De 1947 à 1950, Si Lmouloud avait assumé de hautes responsabilités au sein de l’Organisation spéciale (OS) à Jijel.

En 1952, il fut arrêté par les forces coloniales et emprisonné en compagnie de Abane Remdane et d’autres militants de l’OS, à Toul-Nancy, en France, avant d’être libéré en 1954, puis il retourna revint à son village natal d’Iwakourène. Contacté par le front de libération nationale (FLN), il rejoignit vite la révolution et prit part, par la suite, au Congrès de la Soummam.

Promu au grade de lieutenant politico-militaire, nommé chef de la zone II de la wilaya III, Si Lmouloud, contribua à l’organisation de la révolution, notamment après qu’on lui eut confié l’inspection des zones dans la wilaya III, ont témoigné les conférenciers.

Il organisa remarquablement les troupes de l’ALN, et avait eu d’importantes  »actions d’éclat » qui redonnèrent l’ardeur à ses compagnons. En juin 1957, une bataille s’éclata entre un groupe de Moudjahidines, dont Si Lmouloud, et les troupes de l’armée française qui leur ont tendus une embuscade à un kilomètre du village Lejdid à Iwaqouren.

Si Lmouloud a été assassiné sur le champ de bataille près plusieurs heures d’une résistance farouche, selon les témoignages des moudjahidines présents à la conférence.

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M’sila : El gasba (flûte), instrument musical phare des fêtes de la région du Hodna

Publié le 19/08/2019, par dans Non classé.
M'sila : El gasba (flûte), instrument musical phare des fêtes de la région du Hodna

M’SILA – El Gasba (flûte) est de tous les instruments musicaux traditionnels celui qui occupe les devants des spectacles « communautaires » dans la région du Hodna (wilaya de M’sila et alentours) chaque été à l’occasion des fêtes de mariage reléguant au second plan synthé, guitare électronique et autres instruments modernes.

Instrument à vent en roseau, plante poussant le long des berges des oueds d’Algérie et du Maghreb, El Gasba semble avoir été toujours utilisée par les habitants du Maghreb, notamment les populations bédouines nomades qui en font usage lorsqu’ils mènent paître leurs troupeaux et pendant leurs fêtes.

Pour Abderrachid Merniz, directeur de CEM et chanteur du genre bédouin « Ayey », « même si les roseaux poussent un peu partout dans le Hodna, peu d’artisans savent en faire des flûtes », ajoutant qu’en règle générale ces artisans sont eux-mêmes des flûtistes confirmés.

« Lorsque l’artisan ne sait pas en jouer, il est obligé de faire appel au service d’un flûtiste pour tester son instrument », souligne-t-il.

Ces artisans choisissent soigneusement le tube de roseau idéal « qui doit être femelle et de large diamètre », explique Merniz tout en relevant qu’El Gasba compte de six à huit trous de jeu et est plus longue que le Ney (instrument à vent) et est tenue différemment par le joueur.


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Une relation d’intimité singulière lie El Gasba au berger qui trouve, dans cet instrument, un moyen de briser la monotonie de sa longue solitude sur les vastes et infinies steppes n’ayant toutefois pour auditeurs que ses bêtes.

Chaque berger fait son apprentissage du jeu sur la flûte auprès d’un autre berger plus ancien en s’initiant d’abord aux chansonnettes légères qui ne nécessitent pas l’usage de la totalité des trous de jeu avant de passer aux morceaux plus savants.

De ce fait, les plus virtuoses flûtistes du Hodna ont toujours été, ou sont encore des bergers, les deux activités étant très compatibles. Pasteurs durant le jour, ces flûtistes deviennent artistes la nuit.

Jouer de la flûte, souffle puissant et gestion continue de la respiration

Dans les milieux artistiques, les instrumentistes savent communément que celui qui joue de la Gasba, flûte assez longue, se retrouve contraint à plier constamment son cou vers la droite pour souffler.

Avec les années, le flûtiste finit par conserver inconsciemment cette position penchée du cou, même lorsqu’il marche ou parle comme si les muscles de son cou s’étaient « sclérosés ».

Outre des doigts assez longs, le flûtiste doit avoir un souffle long, puissant et gérer au mieux le travail alternatif de sa respiration pour pouvoir jouer, maintenant ainsi la posture inclinée du cou tout le temps que dure le spectacle sans montrer des signes de fatigue.

Gaieté des fêtes et des rencontres joyeuses communautaires, El Gasba s’accompagne presque toujours du Bendir (instrument traditionnel à percussion) qui donne la mesure et sert aussi à renvoyer l’écho des sons de la Gasba lorsque le flûtiste en place l’extrémité au milieu du Bendir dont les tapes de percussions produisent des effets acoustiques mélodieux.


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Plusieurs maximes populaires dans le Hodna, toujours en vogue, révèlent la place qu’occupent cet instrument et son joueur dans l’imaginaire collectif.

Ainsi, pour signifier que la chose va de soi l’on dit « N’fou kharedj kahredj » (L’air s’écoule certainement vers l’extérieur).

Pour indiquer qu’une personne manque de rectitude morale, d’aucuns utilisent cet adage : « Maawaj ki ragbat el-gassab » (Il est fléchi comme le cou du flûtiste) et, enfin, pour souligner que l’effort est fait sans peine le dicton populaire renvoie à « Sir ya gassabi sir » (Va, ô mon flûtiste, va).

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Le chanteur andalous Brahim Hadj Kacem anime un concert à Alger

Publié le 18/08/2019, par dans Non classé.
Le chanteur andalous Brahim Hadj Kacem anime un concert à Alger

ALGER – Le chanteur andalous Brahim Hadj Kacem, accompagné de l’Orchestre régional de Tlemcen, a animé samedi à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh (Alger) un concert, devant un public venu apprécier la musique andalouse de Tlemcen.

Accompagné de son orchestre, l’artiste a présenté, 90 minutes durant, une variété de titres de différents registres, notamment la nouba et les chants soufis.

Le public, applaudissant longtemps la prestation et la voix exceptionnelle, a pu apprécier les chants présentés, notamment « Hnina », « Ya hbib el gualb ».

Né en 1969 à Tlemcen, le chanteur Brahim Hadj Kacem cumule une carrière de plus de 30 ans . Cet artiste qui s’est initié à la musique dès l’âge de 9 ans a rejoint l’association Gharnata (1984-1986) avant de fréquenter l’association El Qortobia (1985-1992). Il a formé en 1990 son propre orchestre.

Depuis 2004, il vit et travaille à Paris et enseigne le chant et la pratique de la musique andalouse à Lille au sein de l’Assocoition El Maqam.

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Le documentaire "Tideles" projeté en avant-première à Alger

Publié le 18/08/2019, par dans Non classé.
Le documentaire

ALGER, 18 août 2019 (APS) – Un voyage à travers l’histoire de la ville de Dellys, sa culture et son patrimoine a été proposé samedi soir au public algérois par le réalisateur Salah Boufellah à la faveur de la projection en avant-première de son film documentaire « Tideles, une ville millénaire ».

D’une durée de 90 mn ce film produit par « Play film », avec le soutien du ministère de la Culture et celui de l’Assemblée populaire de la wilaya de Boumerdes, a été projeté en plein air au Centre des arts du Palais des raïs-Bastion 23.

« Tideles, une ville millénaire » remonte l’histoire de cette ville côtière, située à 100km à l’est d’Alger, depuis les comptoirs phéniciens jusqu’à l’époque coloniale française en passant par l’ère romaine, la période islamique et la régence ottomane en puisant dans différents écrits historiques.

Le film s’appuie essentiellement sur des entretiens avec différents universitaires dont la paléontologue Yasmina Chaïd-Saoudi qui a fait le point sur les particularités géologiques de la région et les plus anciennes présences humaines attestées et l’universitaire Ismaïl Bennaâmane, spécialiste de l’histoire arabo-musulmane qui a remonté cinq siècles d’histoire de la ville.


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D’une durée de 90 mn ce film produit par « Play film », avec le soutien du ministère de la Culture et celui de l’Assemblée populaire de la wilaya de Boumerdes, a été projeté en plein air au Centre des arts du Palais des raïs-Bastion 23.

« Tideles, une ville millénaire » remonte l’histoire de cette ville côtière, située à 100km à l’est d’Alger, depuis les comptoirs phéniciens jusqu’à l’époque coloniale française en passant par l’ère romaine, la période islamique et la régence ottomane en puisant dans différents écrits historiques.

Le film s’appuie essentiellement sur des entretiens avec différents universitaires dont la paléontologue Yasmina Chaïd-Saoudi qui a fait le point sur les particularités géologiques de la région et les plus anciennes présences humaines attestées et l’universitaire Ismaïl Bennaâmane, spécialiste de l’histoire arabo-musulmane qui a remonté cinq siècles d’histoire de la ville.


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Les écrits historiques et correspondances ayant cité la ville de Dellys à la période de la Reconquista et lors des campagnes espagnoles sur cette cité portuaire sont aussi largement développés par l’universitaire Noureddine Châabani.

Le réalisateur a également mis l’accent sur le riche patrimoine subaquatique de Dellys en proposant quelques séquences filmées sous l’eau avec le concours des plongeurs de l’Association « Delphine ». Il évoque également la vieille Casbah de Dellys et le mode de vie de ces habitants grâce à des témoignages et avis d’architectes, historiens et habitants.

En plus des témoignages le film s’appuie également sur des manuscrits, des cartes géographiques, des reconstitutions et des images aériennes de la ville. Cependant ce documentaire a été projeté dans des conditions techniques approximatives sur un écran gonflable.

Salah Boufellah avait réalisé en 2017 le long métrage de fiction « Les ombres de la vérité ».

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