formats

Bienvenue sur Radio-Dzair.com

Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

Pour écouter Radio Dzair sur votre smartphone

 

ios1 dzair

 application mobile android

formats

Salon de la photographie à Sétif: 100 clichés pour immortaliser la beauté de l’Algérie

Publié le 14/11/2019, par dans Non classé.
Salon de la photographie à Sétif: 100 clichés pour immortaliser la beauté de l'Algérie

SETIF – Cent (100) photographies dédiées à la beauté de l’Algérie sont exposées depuis jeudi à la maison de la culture Houari Boumediene de Sétif à l’occasion de la 1ère édition du salon national de la photographie d’art à Sétif.

Placée sous le slogan « mon pays, patrimoine et tourisme », cette manifestation de trois jours réunit les œuvres de 32 photographes de plusieurs wilayas qui ont réussi à captiver l’attention de nombreux visiteurs.

Mourad Amraoui d’Oum El Bouaghi participe avec deux photos sur des spectacles de fantasia où les chevaux et les salves de baroub sont porteurs, assure l’artiste, d’une profonde symbolique dont les racines plongent dans l’histoire lointaine de la société.

Les photos présentées évoquent divers thèmes dont les paysages naturels, les sites historiques et touristiques et les métiers artisanaux.

L’organisation du salon s’inscrit dans le cadre de la commémoration du 65ème anniversaire du déclenchement de la révolution et vise à favoriser les échanges entre artistes photographes, a indiqué le directeur de la maison de la culture, Moubarek M’barikia.

Des ateliers de formation, une conférence sur la photographie et la législation et des visites à des sites historiques de Sétif figurent au programme de la manifestation.

Lire la suite

formats

"Yuli" et "Karma" projetés à l'avant dernier jour du FICA

Publié le 14/11/2019, par dans Non classé.

ALGER- Les longs métrages espagnol « Yuli » et égyptien « Karma » ont été projetés, mercredi à Alger, dans le cadre du 10e Festival international du cinéma d’Alger (Fica).

Réalisé par Iciar Bollain, « Yuli » raconte la vie et l’œuvre du danseur cubain Carlos Acosta. Pour l’aider à échapper à la misère, Pedro Acosta, le père de ce jeune cubain surdoué et au caractère imprévisible l’incite à étudier la danse dans les meilleures écoles de son pays.

L’adolescent rebelle renâcle, puis s’exécute. Quelques années plus tard, il deviendra une star du Royal Ballet de Londres.

Dans « Yuli », Iciar Bollain retrace le parcours du célèbre danseur cubain Carlos Acosta qui incarne son propre rôle dans la fiction. Le film dresse, néanmoins, le portrait de ce danseur atypique, farouchement attaché à sa terre natale.

Dans ce film, écrit par le scénariste Paul Laverty (époux de la réalisatrice), le danseur Carlos Acosta joue le rôle de Carlos le quadragénaire, Edilson Manuel Olvera le rôle de Carlos Acosta enfant et Kevyin Martinez celui de Carlos Acosta jeune. Santiago Alfonso interprète le rôle de Pedro Acosta, père du danseur.

Née en 1967 à Madrid, la réalisatrice et scénariste Iciar Bollain a commencé sa carrière en tant qu’actrice à l’âge de 15 ans. Au début de 1991, elle fonde une maison de production. En 1996, elle réalise son premier film « Coucou, tu est seule? » qui a eu un grand succès dans son pays.

Sa dernière œuvre « Yuli » a participé à plusieurs festivals et a été plusieurs fois primée.

La deuxième partie de la soirée a été réservée au long métrage égyptien « Karma » (2018) réalisé par Khaled Youssef.

Ce film qui traite des disparités ethniques, religieuses et financières qui divisent la société, raconte l’histoire d' »Adham », un homme d’affaire musulman qui veut raser les bidonvilles du Caire pour récupérer les terrains et y construire des résidences luxueuses et qui rencontre dans un rêve « Watani », un chômeur chrétien qui souhaiterai prendre sa place. La trame du film prend une toute autre allure lorsque les deux personnages échangent leur rôles et chacun d’entre eux tente, alors, de changer l’aspect négatif de l’autre.

Ce long métrage a été interprété par les acteurs Amr Saad, Ghada Abdelrazak, Khalid El Sawi, Maged El Masri et Dalal Abdelaziz.

Né en 1964, Khaled Youssef était l’assistant du célèbre réalisateur égyptien Youssef Chahine. Il a écrit avec lui le scénario de plusieurs de ses films.

Après une rupture avec le cinéma depuis 2011 pour avoir intégrer le monde de la politique en tant que député parlementaire, Khaled Youssef a renoué, l’an dernier, avec le septième art à travers avec sa dernière œuvre « Karma ».

Lire la suite

formats

Le Jazz Manouche à l'honneur à la 2e soirée du Dimajazz 2019

Publié le 14/11/2019, par dans Non classé.
Le Jazz Manouche à l'honneur à la 2e soirée du Dimajazz 2019

CONSTANTINE- Le quartet Ecca a offert dans la soirée de mercredi à jeudi un somptueux moment de jazz manouche au public Constantinois, qui fidèle à ses habitudes, a afflué en nombre au théâtre régional Mohamed- Tahar Fergani, lors de la deuxième soirée de la 16e édition du festival international de jazz Dimajazz.

Programmé en première partie de soirée, le quatuor composé des guitaristes Benoit Convert et Yannick Alcocer, du contrebassiste Sylvain Pourrat et le violoniste Remi Crambes, ont ébloui l’assistance en insufflant un vent de modernité sur l’héritage manouche.

Avec un répertoire faisant la part belle à des grands noms du Jazz tels que Django Reinhardt, George Gershwin ou encore Miles Davis, ce quartet a revisité à la sauce gypsy les grands classiques que sont  »coquette » , »belleville » , »Oh lady be good », »I got a rhythm »ou  »Sweat georgio brown » , pour laisser apprécier une musique complètement originale,marquée par une ligne mélodique moderne ,une section rythmique raffinée et un violon bien soigné.

Prenant beaucoup de plaisir à jouer ensemble, les 4 musiciens lyonnais à la virtuosité épatante et aux improvisations enivrantes ont été longuement ovationnés par le public à l’issue de leur partition.


Lire aussi: Festival Dimajazz: Djam offre un spectacle haut en couleurs aux sonorités africaines


La magie du spectacle a continué à opérer avec l’artiste franco-togolais AyiTé qui a pris le relais pour transporter le public vers un univers musical placé au carrefour de l’Afrique et de l’occident.

Pendant plus d’une heure et demie, AyiTé de son vrai nom Olivier Ajavon a littéralement enflammé le théâtre de Constantine au son de mélodies mêlant habilement les couleurs d’une enfance africaine et les accents plus occidentaux inspirés par sa vie de jeune adulte.

Débordant d’énergie, le chanteur et ses compagnons de scène ont conjugué les styles musicaux pour présenter une dizaine de morceaux tirés de son album ‘’Togoville » .

La seizième édition du festival international du jazz, Dimajazz, se poursuivra jusqu’au 16 novembre avec un menu très prometteur qui propose,entre autres, le projet  »Reflejos con Barry » avec Lukas Schiemer et Beate Reiermann, deux figures incontournables de de la scène de jazz viennoise,le duo  »Duoud »,  » Grooz » et le Wonder Collective – Tribute to Stevie Wonder (WOCO), qui rendra hommage à l’œuvre de la légende de la Soul : Stevie Wonder.

Lire la suite

formats

Le 10e Festival international de danse contemporaine prend fin à Alger

Publié le 14/11/2019, par dans Non classé.
Le 10e Festival international de danse contemporaine prend fin à Alger

ALGER- Le 10e Festival international de danse contemporaine a pris fin mercredi soir à Alger, dans une ambiance de grands soirs, avec les prestations d’Algérie, du Mali, de Russie, invité d’honneur du festival et celle réalisée en master class avec une centaine d’étudiants algériens, devant un public relativement nombreux.

La clôture du 10e Festival international de danse contemporaine a été marquée par les prestations algériennes, animées par le trio de la Compagnie « Kynsha » de Annaba et la centaine d’étudiants en master class,qui, avec les autres performances algériennes présentées durant lefestival, dénotent de l’existence d’un creuset de jeunes chorégraphes et danseurs au grand potentiel créatif, promis à de belles carrières.

« Qui sommes-nous ? », intitulé de la performance, qualifiée unanimement de « remarquable », que le trio annabi de la Compagnie « Kynsha », composée des jeunes, Amine Kiniouar, (auteur, chorégraphe et metteur en scène), Sana Chami et Baligh Ayad, a présenté, traitant des méfaits du système dans ses pouvoirs à transformer les êtres en les montant les uns contre les autres.

Dans la grâce du mouvement et la beauté du geste, la trame du spectacle a été déroulée en ellipses, depuis l’âge innocent de l’enfance où les trois danseurs exécutent de belles figures esthétiques évoquant, le bonheur d’être ensemble dans l’insouciance et l’impunité, jusqu’au moment des premières amours, violemment interrompues et réprimées par les regards obliques d’une société devenue intolérante et fanatique.

Spectacle visuel hautement esthétique et d’une grande maîtrise technique, « Qui sommes-nous ? », a été longtemps applaudi par le public, provoquantl’euphorie dans la salle.

Issus des master class -qui, selon les organisateurs, ont « débuté dès le 5 novembre dernier-, la centaine d’étudiants des écoles, instituts et compagnies privées de toutes les régions d’Algérie, intervenant à l’issue de la soirée, ont montré de grandes capacités à laisser leurs corps dire ses propres vérités, à travers le spectacle « Il faut danser », conçu et mis en scène par le chorégraphe malien Aly Karembe.

Travaillant sur des figures esthétiques compartimentées, le metteur en scène a réussi à créer une fresque harmonieuse, où chaque groupe exécutait sa propre chorégraphie, exprimant le bien-être par des cris de joie, pour former ensuite, une seule masse, guidée par la flûte de Chek Djalou, dans le rôle du griot, sous les applaudissements d’un public conquis.


Lire aussi: Festival de danse contemporaine: une nouvelle génération de danseurs algériens émerge


Par ailleurs, les organisateurs du 10e Festival international de danse contemporaine ont rendu hommage à de grandes figures du 6e Art, la regrettée Zahra Benrobaï, Ahmed Sellali, Abdelhamid Agabi, Fatma Zohra Benalia et Riad Berroual, notamment.

La commissaire du festival, Fatma Zohra Namous Senouci, annonçant au public que le Mali sera l’invité d’honneur de la 11e édition, a confié à l’APS que celle-ci « aura lieu en 2020 à Oran », affirmation confirmée par le directeur du Théâtre régional d’Oran, Mourad Senoussi.

Auparavant, la Compagnie malienne « Karemba Studio », reconnue comme institution de la danse contemporaine africaine, et œuvrant depuis sa création en 2000, à la promotion de la culture africaine, a répercuté sur la scène artistique, à travers son spectacle, « Les sorciers », la tradition ancestrale, dans une conception de la danse contemporaine franchement inspirée de la culture et danses populaires maliennes.

La troupe russe « Raketa » a, de son côté, présenté en quatre parties, « Tableaux russes », une performance évoquant, la relation entre l’homme et la femme, le respect du pain et de la terre, la nécessité de s’aimer et la splendeur du printemps.

En présence de hauts responsables du ministère de la Culture, de l’experte internationale à l’Organisation pour l‘Education, la Science et la Culture des Nations unies (Unesco), Christine Merkel, et des représentants des missions diplomatiques accréditées à Alger, celles de la Russie, invité d’honneur, et du Mali notamment, l’assistance a apprécié de belles poésies en mouvement, savourant chaque moment de la soirée dans l’allégresse et la volupté.

Outre les troupes algériennes, des ensembles de Russie, Mali, Hongrie,Egypte, Maroc, Tunisie, France, Espagne, Portugal, Syrie et Ukraine, ont animé le 10e Festival culturel international de la danse contemporaine d’Alger, organisé à l’Opéra d’Alger du 9 au 13 novembre, sous l’égide du ministère de la Culture.

Lire la suite

formats

Festival de danse contemporaine: une nouvelle génération de danseurs algériens émerge

Publié le 13/11/2019, par dans Non classé.
Festival de danse contemporaine: une nouvelle génération de danseurs algériens émerge

ALGER – Des chorégraphes et des danseurs algériens émergents, créatifs et aux ressources certaines, auront été la révélation de ce 10e Festival international de danse contemporaine d’Alger qui s’achève mercredi soir et auquel ont pris part des compagnies étrangères remarquées pour leur haut niveau académique.

Consacré aux créations contemporaines, le festival -ouvert samedi à l’Opéra d’Alger- représente un des rares évènements offerts aux danseurs du ballet national, aux quelques compagnies et écoles de danse algériennes, « très rarement visibles » le reste de l’année, observent les familiers du festival.

Cette saison du festival a également permis au public algérois d’apprécier, cinq jours durant, les dernières productions de compagnies et ballets étrangers de renom, qui ne se produisent en Algérie qu’à la faveur de cette manifestation annuelle.

Comme chaque année depuis sa création, le festival a présenté au public les spectacles de grands ensembles internationaux de danse, à l’image entre autres, de la Compagnie portugaise, « Terratcha Flatland », du « Ballet du Théâtre du Bolchoï » et ses danseurs-étoiles, des compagnies malienne « Karemba Studio », syrienne de danse théâtrale « Miral » et la compagnie égyptienne de danse moderne habituées de la manifestation.

Le ballet de l’Ensemble « Arabesque » et le « Ballet du Théâtre du Bolchoï » de Russie, invitée d’honneur du festival, ont ouvert cette 10ème édition en présentant deux programmes différents en lien avec les traditions des deux pays, danses sur les musiques andalouse et chaouie, et « Le pas de deux de la Sylfide » du ballet du Théâtre de Bolchoï, respectivement.

Une scène plus mature

Au plan de de l’organisation, la « centralisation » et le choix d’un seul établissement -l’Opéra d’Alger- pour accueillir cette 10e édition, n’ont pas été des plus pertinents, selon les observateurs qui jugent par ailleurs la promotion de l’évènement « tardive et très insuffisante », avec pour résultat une affluence moindre du public.

Malgré l’absence de noms algériens reconnus de la scène de danse contemporaine, « Dream Team » de Tizi-Ouzou et « Mosta.Stars » de Mostaganem, deux compagnies montantes du sixième art, ont pu présenter leurs nouvelles créations au public à la faveur de cette 10ème édition.

Le 10e festival de de danse contemporaine a également ouvert sa programmation aux prestations en solo, à l’image de de « Dhadjidj Es’Samt » (le bruit du silence) de Abdessamad Seddouk de Sidi Bel Abbès.

Présente au festival depuis plusieurs éditions déjà, cette compagnie a laissé une bonne impression chez le public.

Pour leur part, les danseurs du Ballet de l’Opéra d’Alger, convertis ces dernières années aux chorégraphies contemporaines, ont brillé à ce festival grâce à des thématiques puisées dans le patrimoine ou en lien avec des sujets d’actualité.

Le 10e Festival international de danse contemporaine d’Alger a par, ailleurs, accueilli des masters class organisés au profit des jeunes danseurs issus de différentes écoles et instituts nationaux et de compagnies privées.

Lire la suite

formats

Effondrement d'un immeuble à la Casbah: aucune perte humaine enregistrée

Publié le 13/11/2019, par dans Non classé.

ALGER – Un immeuble désaffecté s’est effondré mercredi à l’aube à la Casbah (Alger) endommageant les murs de deux immeubles mitoyens habités, ont indiqué les autorités locales qui n’ont fait état d’aucune perte humaine.

« Un immeuble sis au 15 rue père et fils Bouderias dans la Casbah s’est effondré vers 5h00 », a précisé le président de l’APC de la Casbah, Amar Zetili, ajoutant que l’effondrement de cet immeuble désaffecté depuis le relogement de ses habitants en 2015 a entraîné dans son sillage les murs de deux immeubles mitoyens, à savoir les immeubles 12 et 2.

Sept (7) familles vivent dans l’immeuble 12 et treize (13) autres dans l’immeuble 2, a fait savoir le P/APC de la Casbah, précisant avoir « présenté un rapport au wali délégué pour le relogement de ces familles ».

Par ailleurs, un responsable de la communication à la Direction de wilaya de la Protection civile d’Alger a affirmé qu' »aucune victime n’a été enregistrée », ajoutant que « les familles touchées ont été prises en charge immédiatement par les autorités locales ».

Un camion de pompiers et une ambulance ont été mobilisés et la sécurisation du périmètre se poursuit, a-t-il précisé.

Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair