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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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Tipasa : premières projections de films documentaires au Ciné-planète

Publié le 23/05/2019, par dans Non classé.

TIPASA – L’Office national de la culture et de l’information « Abdelouahab Salim » de Tipaza a lancé, dans la soirée de mercredi, les premières projections de films documentaires sur l’astronomie, au niveau du planétarium du Ciné-planète, en partenariat avec le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG).

Ces films panoramiques 360 degrés (documentaires et scientifiques), destinés à toutes les catégories d’âges, notamment les enfants, sont les premiers du genre inscrits au titre du programme d’ouverture-spécial Ramadhan de l’Office national de la culture et de l’information de Tipasa.

La première projection de ces films documentaires mondiaux (au nombre de 18), d’une trentaine de minutes chacun, acquis dernièrement par l’Office, a été destinée aux masses medias nationaux et aux associations juvéniles.

L’initiative vise la « promotion du rôle pédagogique et scientifique de notre établissement », a indiqué son directeur général, Mourad Ouadahi, dans un point de presse animé en marge du spectacle.


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Pour la réussite de cette initiative, qui constitue un réel voyage dans le temps et l’espace à travers une immersion dans le monde des étoiles et l’astraunomie selon des techniques de réalisation , à l’instar du film « l’Etoile polaire », disponible dans les deux langes française et arabe, ou encore le film « Planète » et « Nous les étoiles », l’Office a signé une convention de partenariat avec le CRAAG, afin de bénéficier de l’accompagnement des chercheurs du Centre lors des projections et d’apporter des explications et renseignements sur les différents phénomènes cosmiques et astraux.

M. Ouadahi a, par la même, signalé la programmation d’un ciné-planète mobile, au profit des établissements éducatifs et complexes touristiques.

« Il est également question de tenter l’expérience de la réalisation de films scientifiques, en collaboration avec le CRAAG », a-t-il indiqué à l’APS.

L’ouverture de ce programme a englobé la projection du film « l’Etoile polaire », un documentaire de 29 mn, réalisé en 2015 par « Planétarium Saint Etienne -production ».

Selon les organisateurs, le programme du centre « Abdelouahab Salim » de Tipaza se poursuivra tout au long du mois de Ramadhan, avec des prix d’entrée fixés à 50 da pour les enfants et 200 da pour les adultes. Le ciné-planète sera transféré, par la suite, vers le complexe de la corne d’or et Matarés.

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Baâziz galvanise le public algérois

Publié le 23/05/2019, par dans Non classé.
Baâziz galvanise le public algérois

ALGER – Le chanteur engagé Baâziz a galvanisé mercredi le public algérois, venu nombreux apprécier dans une ambiance de grands soirs, un florilège de chansons de son ancien répertoire qui met à nu les travers de la société.

Accueilli au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA), dans le cadre de son programme d’animation du mois de Ramadhan, Baâziz, accompagné d’un orchestre de sept musiciens de métier, a enchanté près de 90 mn durant, le nombreux public qui a occupé la salle de spectacle, ainsi que ses trois balcons.

Le pas décidé et le sourire large, Baâziz est apparu sur scène sous un tonnerre d’applaudissements et de youyous, lançant à son public d’un geste plein, un salut enthousiaste, empreint de plaisir à le retrouver.

Quelques standards dans le genre « Chaâbi » et une dizaine de pièces écrites par l’artiste avec la plume aiguisée et le verbe tranchant qui lui sont connus, ont été judicieusement rendues dans le rire et la dérision, une dynamique interactive que Baâziz, Artiste importun, a instauré dès le départ, dans un esprit typiquement « Music Hall ».

Avec sa voix rauque et son vibrato en embuscade, le chanteur de « Malgré tout bladi nebghik », a séduit ses fans, de « tous âges » qui lui sont « toujours restés fidèles », explique une dame présente au concert, avec sa fille et son époux.

Parmi les premières chansons entonnées par Baâziz et reprises en chœurs par le public, « Win kountou ki kounna » (Où est ce que vous étiez, lorsque nous y étions), un des nouveaux titres de son prochain album, à l’intitulé éponyme et dont la sortie est prévue, selon l’artiste, dans deux mois.

« El Bandiya », « Enfant d’Algérie », « Hélène », « The Best », « Mahbolo », « Nechrilek el Maruti », « Bladi ya bladi », « Lejbel ma bine lejbel », « Je m’en fous », « Ma tebkich ya benti » et « Algérie mon amour », figurent parmi les pièces rendues par l’artiste sous un jeu de lumière multicolore concluant, impliquant son public, qui a brandi l’emblème national, avec autant d’énergie et de fougue.

« Toutes ces chansons écrites il y a trente ans, sont encore d’actualité », lancera Baâziz avec un ton ironique, devant un public qui s’est complètement relâché, cédant au déhanchement.

Les musiciens, ont fait montre de toute l’étendue de leurs talents respectifs, à l’instar de Sid Ali Kriou au clavier, Merouène Mesteghanemi à la guitare, Mustapha Menacer à la derbouka et Abdelkrim Benaziz au tar (tambourin) qui a interprété un istikhbar pour introduire, « Kifach Hilti », célèbre pièce du patrimoine châabi que Hania Bekhti, nièce et invitée de Baâziz, interprètera avec une voix suave et cristalline et qu’elle enchaînera à « Idh kounta âchiq ».

Heureux de retrouver son public, Baâziz a déclaré, « s’exprimer avec la même force mais de façon différente », après avoir rompu l’année dernière, avec 15 années d’absence où il avait « pris du recul », a-t-il déclaré, pour « s’auto-évaluer et faire un premier bilan » d’une trentaine d’années de présence sur la scène artistique.

Dans l’allégresse et la volupté, l’assistance a savouré tous les instants de ce spectacle, « authentique », de l’avis d’un spectateur, qui « résume bien la situation actuelle en Algérie », a-t-il ajouté.

Baâziz , Abdelaziz Bakhti de son vrai nom, trublion depuis 1989, année où il avait fait ses débuts, revient « interroger la société » après avoir sorti sept albums, « 10 ans de Chaâbi Rock’n bled », « Café de l’indépendance », « Dorénavant », « Life in Algeria », « Coyotte », « Ybip emmou » et « Le Rebelle ».

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"Dar El Gharnatia" à l'affiche du 1er Festival de la musique andalouse de Casablanca

Publié le 22/05/2019, par dans Non classé.

CASABLANCA – L’orchestre de l’association « Dar El Gharnatia » de musique andalouse de Koléa pend part au premier Festival international de musique andalouse de Casablanca, prévu du 23 au 25 mai, rapporte la presse locale.

Sous la direction de Mohamed Cherif Saoudi et la participation de Manel Gharbi, les membres d’El Gharnatia, une des plus anciennes écoles de musique andalouse et parmi les plus prestigieuses et en Algérie, se produiront aux côtés d’une centaine d’artistes de Tunisie, du Maroc et d’Espagne.

Les deux artistes se joindront à l’Orchestre maghrébin pour un prestation collective qui associe des artistes tunisiens et marocains ainsi que la troupe espagnole de Flamenco.

Le 1er Festival de la musique andalouse de Casablanca est placé sous le signe « La musique, langage du savoir ».

Organisé en partenariat avec une association marocaine de musique andalouse, il a pour objectif de « développer et de perpétuer la musique andalouse en tant qu’art ancestral », selon ses promoteurs.

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La pièce "peinture spéciale" régale les adeptes du 4ème art à Khenchela

Publié le 22/05/2019, par dans Non classé.
La pièce

KHENCHELA – La pièce « peinture spéciale », produite par la compagnie Taftika pour le théâtre et les arts du spectacle et le théâtre régional d’El Eulma (Sétif), a bien été apprécié par les adeptes du 4ème art à sa présentation mardi dans la soirée à la maison de la culture Ali Souaï de Khenchela.

Mis en scène par Sofiane Attia sur un texte de Bilal Laaraba, le spectacle d’une heure a réussi à forcer le rire de l’assistance composée de familles et de jeunes à la faveur du jeu talentueux des comédiens Atef Kermich et Bilal Laaraba.

Lauréate de plusieurs prix nationaux et maghrébins, l’œuvre aborde d’un ton satirique au travers du quotidien de deux peintres les vices et tares de la société, et les comportements inconsistants de ses membres.

Pour Dr Amar Lekhcheb, la pièce bien qu’humoristique met à nu nombre de « maux » de la société algérienne qu’il convient de mettre en exergue pour en guérir. Cet avis a été également partagé par le jeune Houssam Mordjane.

Le comédien et auteur de la pièce, Bilal Laaraba, a indiqué que la satire permet de transmettre avec aisance au public le message critique véhiculé par la pièce contre les malaises de la société.


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KHENCHELA – La pièce « peinture spéciale », produite par la compagnie Taftika pour le théâtre et les arts du spectacle et le théâtre régional d’El Eulma (Sétif), a bien été apprécié par les adeptes du 4ème art à sa présentation mardi dans la soirée à la maison de la culture Ali Souaï de Khenchela.

Mis en scène par Sofiane Attia sur un texte de Bilal Laaraba, le spectacle d’une heure a réussi à forcer le rire de l’assistance composée de familles et de jeunes à la faveur du jeu talentueux des comédiens Atef Kermich et Bilal Laaraba.

Lauréate de plusieurs prix nationaux et maghrébins, l’œuvre aborde d’un ton satirique au travers du quotidien de deux peintres les vices et tares de la société, et les comportements inconsistants de ses membres.

Pour Dr Amar Lekhcheb, la pièce bien qu’humoristique met à nu nombre de « maux » de la société algérienne qu’il convient de mettre en exergue pour en guérir. Cet avis a été également partagé par le jeune Houssam Mordjane.

Le comédien et auteur de la pièce, Bilal Laaraba, a indiqué que la satire permet de transmettre avec aisance au public le message critique véhiculé par la pièce contre les malaises de la société.


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Approché à la fin de la pièce, le metteur en scène Sofiane Attia a relevé que « peinture spéciale » s’est déclinée dans un dialectal qui met en évidence toute la richesse esthétique du parler populaire pour porter un regard critique sur les comportements aussi bien des simples citoyens gouvernés que des décideurs.

Il a également noté que la scénographie confiée à Achour Bouras s’est identifiée à l’esprit de la pièce donnant même une certaine vie à des objets comme le balaie et les outils de peinture.

Cette pièce a été présentée dans le cadre du programme d’animation culturelle de la direction de la culture qui propose au public à l’occasion du ramadhan une série de manifestations culturelles à la maison de la culture et à la cinémathèque.

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Laghouat: programme de classification et de restauration de sites archéologiques

Publié le 22/05/2019, par dans Non classé.
Laghouat: programme de classification et de restauration de sites archéologiques

LAGHOUAT – Un ambitieux programme de classification et de sauvegarde de plus d’une centaine de monuments et sites archéologiques disséminés sur le territoire de la wilaya de Laghouat a été concrétisé, a-t-on appris mercredi des responsables locaux du secteur de la Culture.

Cette opération a ciblé pas moins de 40 sites et stations de gravures rupestres et 24 ksour anciens, datant des ères préhistorique, amazighe, et islamique, ainsi que des vestiges et monuments remontant à diverses périodes de l’histoire d’Algérie, a indiqué le directeur de la Culture, Mohamed Nemili.

Cinq (5) autres sites et monuments historiques, dont la maison du saint-patron « Dar Sidi Hadj Aïssa » et « Dar Bouamer » à Laghouat, ainsi que les piliers romains existants dans la région d’Aflou, ont été proposés à la classification par la direction de la Culture auprès du ministère de tutelle.


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Par souci de valoriser le patrimoine historique de la région, le secteur de Culture a également suggéré la classification de sept autres sites du patrimoine matériel disséminés à travers les régions de Laghouat, Sidi Makhlouf et Hassi-R’mel, dont Bordj Bouskarène, l’ancienne église et l’ancien horloge.

Le secteur de la culture compte dans la wilaya de Laghouat, après la classification de 105 sites et monuments archéologiques, s’ajoutant aux 56 déjà classés, quelques 33 stations de gravures rupestres et 31 ksour de l’ère amazighe et autres de l’ère islamique, ainsi que 14 anciens lieux de culte, en plus d’autres sites naturels et archéologiques.

Diverses opérations pour valoriser et sauvegarder les biens culturels

Plusieurs opérations sont en cours pour valoriser et sauvegarder les biens culturels de la wilaya de Laghouat, dont la réception d’une étude technique portant sauvegarde des ksour d’El-Haouita, Tadjerouna, Tadjemout, El-Assafia et Taouiala, en attendant son approbation par l’Assemblée populaire de la wilaya.

La mosquée antique « Mesdjid El-Atik » dans la commune de Tadjerouna et deux structures cultuelles similaires à El-Haouita et Tadjerouna se sont vus accorder des opérations de restauration, dont les travaux tirent à leur fin.

Pas moins de 52 sites de gravures rupestres feront également l’objet de travaux de protection, et seront dotés de panneaux d’orientation et de signalisation, en plus de la réception d’une étude concernant le site de « Kef El-Melh » dans la commune de Tadjerouna.


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A ces actions viennent s’ajouter les travaux de restauration du mausolée de « Sidi Mohamed Lehbib », ainsi que la réhabilitation de la maison de Sidi Ahmed Tidjani, jouxtant le siège du Califat général de la confrérie Tidjania à Ain-Madhi.

Le secteur de la Culture entend aussi, afin d’assurer la sauvegarde de son patrimoine, lever le gel sur cinq programmes de réhabilitation de cinq (5) mosquées à El-Haouita, Aflou et Laghouat, dans le respect de leurs cachet architectural et matériaux de construction originels.

La wilaya de Laghouat s’est vue accorder, par ailleurs, un projet, d’un montant de 60 millions DA, de restauration du ksar de Taouiala, qui revêt une dimension historique et touristique.

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Le chanteur du style Malouf Abbas Righi distingué à Alger

Publié le 21/05/2019, par dans Non classé.
Le chanteur du style Malouf Abbas Righi distingué à Alger

ALGER – L’Office national des droits d’auteur et droits voisins (ONDA) a distingué, lundi soir à Alger, le chanteur du style Malouf Abbas Righi, à l’occasion de la sortie de son premier coffret de CD.

Organisée au Théâtre national algérien (TNA), en présence d’un public nombreux, la cérémonie a débuté par la projection d’un documentaire de 10 mn, réalisé par l’ONDA, sur le parcours artistique de Righi, contenant des parties de concerts et de soirées animés par le chanteur, outre des extraits sur les principaux artistes l’ayant marqués, à l’image du doyen de la chanson Malouf, le défunt El Hadj Mohamed Tahar Fergani.

M. Righi a consacré ce coffret de 4 CD, édité par l’ONDA (2018), sous le titre « Couleurs de Constantine », à la chanson constantinoise, dans ses différents genres, en hommage aux chantres de cette musique.

Accompagné de sa troupe musicale, Righi a interprété plusieurs titres tirés du Malouf et du patrimoine andalou dont un Haouzi du Cheikh Mohamed Ben Msayeb « Nar El Hawa Gdat Fi Kalbi » et le fameux poème « Salah Bey ».

Par ailleurs, le chanteur du Malouf a exprimé son « immense joie » de participer à cette soirée, se disant heureux pour sa distinction par l’ONDA, d’autant que son coffret se veut un « hommage au Malouf constantinois ».

L’artiste qui compte parmi les jeunes talents qui perpétuent la tradition de la musique Malouf à Constantine, a participé à plusieurs manifestations artistiques en Algérie et à l’étranger notamment au Kazakhstan, Corée du Sud, Japon, Tunisie, Canada, Qatar et autres.

L’Association constantinoise « Nassaim El Anas », présente à cette soirée, a exécuté un morceau musical selon le mode sika, ouvert avec un bachraf, suivi d’un msedar intitulé « Akhfayt », d’un b’taihi intitulé « Bakiat el Ghamam », outre des insirafs et des khlass, avant de clôturer avec un zejel spirituel intitulé « ya Rab el Arbab », interprété à l’occasion du mois sacré de ramadhan.

Créée en 2013, « Nassaim el Anas » est une association culturelle de musique andalouse destinée aux jeunes, composée de 70 membres.

Ayant participé à plusieurs festivals locaux et nationaux notamment à Alger, Annaba, Skikda, Tenes, elle a pour vocation « la transmission de l’amour du malouf aux jeunes générations ».

Cette soirée a été animée dans le cadre des soirées ramadanesques qu’organise l’ONDA, en coordination avec le TNA.

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