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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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Yasmine Siad dévoile à Alger sa première exposition "Genèse"

Publié le 08/12/2019, par dans Non classé.
Yasmine Siad dévoile à Alger sa première exposition

ALGER – Une exposition de peinture contemporaine célébrant la couleur et des thématiques spirituelles et abstraites par des techniques mixtes a été inaugurée samedi à Alger par la plasticienne Yasmine Siad sous le titre « Genèse ».

Organisée par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc), cette première exposition de l’artiste rassemblant une quarantaine d’œuvres est accueillie à la villa Dar Abdeltif.

Une première série de toiles est dédiée à la spiritualité et la méditation, avec une dominance de bleu et de blanc sur des œuvres comme « Procession », « Lévitation » ou « envol » qui évoquent l’élévation et la contemplation.

La maitrise de la couleur et des nuances se décline également dans « Aurore » qui reproduit l’évolution de l’illumination au lever du jour.

Avec cette même palette, Yasmine Siad signe « Casbah » une oeuvre inondée de nuances de bleu, balafrées de fissures banches renvoyant à l’état de délabrement avancé des lieux, avec un silhouette sans traits ni visage, exprimant le désarroi par une forme humaine béante au milieu du tableau.


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ALGER – Une exposition de peinture contemporaine célébrant la couleur et des thématiques spirituelles et abstraites par des techniques mixtes a été inaugurée samedi à Alger par la plasticienne Yasmine Siad sous le titre « Genèse ».

Organisée par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc), cette première exposition de l’artiste rassemblant une quarantaine d’œuvres est accueillie à la villa Dar Abdeltif.

Une première série de toiles est dédiée à la spiritualité et la méditation, avec une dominance de bleu et de blanc sur des œuvres comme « Procession », « Lévitation » ou « envol » qui évoquent l’élévation et la contemplation.

La maitrise de la couleur et des nuances se décline également dans « Aurore » qui reproduit l’évolution de l’illumination au lever du jour.

Avec cette même palette, Yasmine Siad signe « Casbah » une oeuvre inondée de nuances de bleu, balafrées de fissures banches renvoyant à l’état de délabrement avancé des lieux, avec un silhouette sans traits ni visage, exprimant le désarroi par une forme humaine béante au milieu du tableau.


Lire aussi: Le Prix Assia-Djebar 2019 attribué jeudi à Alger à trois lauréats


Les pérégrinations spirituelles de l’artiste se déclinent également dans des œuvres célébrant le mouvement comme « Immatériel », le trait comme « Ascension » ou les trouble dans « Etats d’art ».

Une autre collection de l’exposition « Genèse » dénote d’un travail sur la perspective et la profondeur avec une palette plus sombre de couleur terre sublimée par des dorures comme la toile intitulée « Le fond ».

Eclaboussures de rouge vif et éclats d’or composent « Corrida », un grand format conçu pour montrer le faste de cette pratique et surtout la violence gratuite de la mise en scène dans l’exécution des animaux.

Dentiste de formation, Yasmine Siad est une plasticienne autodidacte qui expose ces travaux pour la première fois.

Elle a également pris part à l’élaboration d’un album de bande dessinée intitulé « Petite dent » pour familiariser les enfants avec les cabinets dentaires et les soins qui y sont prodigués.

L’exposition « Genèse » est ouverte aux visiteurs jusqu’au 19 décembre.

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Décès du chanteur kabyle Mesbah Mohand-Ameziane

Publié le 07/12/2019, par dans Non classé.
Décès du chanteur kabyle Mesbah Mohand-Ameziane

ALGER – Le compositeur et chanteur d’expression kabyle, Mesbah Mohand-Ameziane s’est éteint vendredi à Bouira à l’âge de 62 des suites d’une maladie, a-t-on appris auprès de son entourage.

Mohand-Ameziane « est mort dans la nuit de vendredi à samedi à l’hôpital de Bouira où il avait été admis quelques heures avant son décès », a précisé à l’APS, Hamid, frère aîné du défunt chanteur.

Né en 1957 à Ath Laksar, Mohand-Ameziane Mesbah a commencé sa carrière artistique dans le début des années 1980 avec la sortie de sa première chanson « aguitariw » (ma guitare) qui rencontrera un franc succès en Kabylie.

Considéré comme un des grands guitaristes de la chanson kabyle, Mohand-Amezaine apprit sur le tas la musique dés son enfance en s’initiant à la guitare (mandoline), son instrument fétiche qu’il confectionna lui-même à l’aide d’objets de fortune.

Auteur de plusieurs chansons reprises par de jeunes chanteurs, Mohand-Ameziane s’est produit en Algérie et à l’étranger pour promouvoir la chanson et la musique kabyles, auxquelles il a insufflé une couleur mélodique « particulière ».

Le défunt sera inhumé cet après-midi au cimetière d’Ath Laksar, au sud-est de Bouira, selon ses proches.

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Trois films algériens primés au festival d'Al Qods

Publié le 06/12/2019, par dans Non classé.
Trois films algériens primés au festival d'Al Qods

Ghaza – Les films algériens « Irfane » de Salim Hamdi, « Les sept remparts de la citadelle » de Ahmed Rachedi et « Curse within shadows » de Imad Ghedjati ont été primés au 4e Festival international du cinéma d’Al Qods (Palestine), rapporte la presse palestinienne.

« Irfane » de Salim Hamdi et « Les sept remparts de la citadelle » de Ahmed Rachedi ont remporté respectivement le prix de jury de la section long métrage de fiction et le prix de meilleur production.

« Curse within shadows » de Imad Ghedjati a reçu pour sa part le prix du meilleur film dans la catégorie des films amateurs.

Premier long métrage de Salim Hamdi, « Irfane »(reconnaissance), 110mn, se présente sur deux niveaux de narration: le récit d’une moujahida, Yamina, campée par Chafia Boudrâa et celui de son petit-fils, de sa fiancée et leurs amis, des jeunes pétris de talent et vivant sans grandes perspectives d’avenir.


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D’une durée de 180 mn, le long métrage « Les sept remparts de la citadelle » est une adaptation du roman éponyme écrit par Mohamed Maarfia.

Ce films confronte deux perceptions de l’attachement à la terre celui de Thebti, campé par Hassan Kachach, fils d’un paysan algérien exproprié de ses terres, et de Lucien, incarné par l’acteur français Jean Christophe Rauzy, lui aussi attaché à ces terres enlevées au propriétaire originel.

Créé par le ministère palestinien de la Culture en partenariat avec des associations culturelles palestiniennes et de pays arabes, le Festival international du cinéma d’Al Qods a été lancé simultanément à partir de douze villes arabes dont Alger.

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"L'Algérie contemporaine, cultures et identités", un nouvel essai en ligne de Ahmed Cheniki

Publié le 06/12/2019, par dans Non classé.

ALGER -Dans son ouvrage, « L’Algérie contemporaine, cultures et identités », l’universitaire Ahmed Cheniki propose une lecture de la réalité culturelle de l’Algérie, interrogeant son identité, soumise, selon lui, à des influences culturelles et linguistiques successives qui ont fini par « marginaliser ses structures autochtones ».

A travers cet essai anthropologique de 226 pages, l’auteur tente de rendre compte des « influences culturelles plurielles » ayant investi l’imaginaire social algérien à travers le temps, en laissant des « traces qui ont détourné l’individu de son être originel ».

L’ouvrage est publié par Hal, une plateforme française en ligne destinée au dépôt et à la diffusion des articles de chercheurs.

S’appuyant sur une bibliographie de plus de 140 ouvrages, l’auteur entame sa réflexion en questionnant l’histoire de l’Algérie, théâtre d’une succession d’occupations coloniales, pour aborder ensuite les conditions ayant permis l’ « adoption des formes de représentation occidentale », favorisée par l’ouverture et la fréquentation de l’école française qui n’était pas accessible à tous, comme le rappellera l’auteur.

Cette situation a, selon l’essayiste, favorisé la mise en œuvre de « nouveaux langages », méthodes et approches, faisant de l’école le « lieu central où s’articulent les nouveaux discours » basés, soutient-il, sur la tendance à appliquer les « concepts européens » aux productions culturelles autochtones.

Pour saisir cette réalité sur la culture, les arts et la littérature durant les premières années de l’indépendance, l’universitaire propose une plongée dans l’histoire avec la « réalité paradoxale » d’après 1962.

Selon lui, les premières années postindépendance seront marquées par l’émergence d’un « discours double et ambivalent », hérité de la pensée dominante et qui devait consacrer dans les faits la politique de déculturation.

Cette même réalité, observe-t-il, se présente comme un paysage culturel aux apparences figées, égaré dans les abîmes du « ponctuel » et du « provisoire ». L’absence de normes dans l’expression artistique a favorisé la dualité entre le « discours de l’élite », souvent nourrit de concepts importés, et celui des strates de la société profonde « encore ancré dans les paysages de la culture de l’ordinaire » dans son expression quotidienne et autochtone, écrit-il.

L’esprit rural empreignant la représentation culturelle, les différentes manifestations artistiques et littéraires dénotaient d’un « univers en déshérence ». Une telle situation laissait apparaitre des « conflits latents masqués par une unité de façade », mais dissimulant mal des « situations opaques » et un « certain désenchantement » provoqués par une césure et un fossé profonds entre l’élite et le reste de la société, constate encore l’auteur.

Analysant la situation sociolinguistique de l’Algérie à travers les différentes crises qui l’ont secouée -celle de 1980 avec la revendication de l’identité amazighe et les controverses linguistiques récurrentes, Cheniki en arrive à la problématique, toujours posée, des « place et fonction » des langues dans la création artistique (littérature, théâtre et cinéma).

Plus avant, l’auteur porte un regard historique sur la mutation socio-culturelle en Algérie, à travers l’examen de la réalité du livre, de la critique et de la censure en interrogeant le présent, pour se pencher ensuite sur la « situation thématique et esthétique du cinéma » à travers sa production, le parcours de ses hommes, ses tendances ainsi que son organisation. Il consacre aussi tout un chapitre de son essai au théâtre.

Dans « L’Algérie contemporaine, cultures et identités », l’auteur projette sa réflexion dans l’universalité bien comprise, celle qui se nourrit de l’expérience humaine et favorise l’interaction des cultures du monde, loin de toute concurrence entre elles.

Chercheur et essayiste, Ahmed Cheniki compte à son actif une quinzaine d’ouvrages sur le théâtre algérien, arabe et africain, notamment.

Il est également enseignant à l’université de Annaba et professeur invité dans des universités en Europe et dans les pays arabes.

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La pièce de théâtre "Ez'Zaouèche" présentée à Alger

Publié le 06/12/2019, par dans Non classé.
La pièce de théâtre

ALGER- La générale de la pièce de théâtre « Ez’Zaouèche » (le moineau), une tragi-comédie qui traite du mensonge et ses ravages sur l’individu et la société, a été présentée jeudi soir à Alger devant un public nombreux.

Accueilli au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (Tna), le spectacle a été mis en scène par Kamel Yaïche sur un texte qu’il a lui-même adapté de l’œuvre, « Le Bosendorfer » de l’écrivain et dramaturge hongrois Ferenc Karinthy (1921-1992).

D’une durée de 80 mn, « Ez’Zaouèche » raconte le désarroi d’un comédien contraint à la retraite, vivant seul avec ses personnages qui l’habitent encore, et la détresse d’une vieille femme mélancolique et solitaire, se retrouvant sans ressources après la disparition de tous les siens.

Refusant son statut d’artiste vivant mal le crépuscule imposé à sa carrière, le comédien, incarné par Brahim Chergui, va tomber sur une annonce faisant état de la mise en vente d’un piano de marque « Besendorfer », signe extérieur d’aisance et de confort, que la vieille femme solitaire, rendue par Rania Serouti -qui marque ainsi son retour après une longue absence sur la scène artistique-, a passée sur les pages d’un journal local.

Comme un oiseau de mauvaise augure, le comédien usurpateur décide alors d’appeler la vieille dame au téléphone, simulant le ton de différents personnages fictifs prétendants à l’achat de l’instrument, en usant de ses talents d’imitateur de voix, aux timbres et aux intonations multiples.

Harcelant la pauvre dame usée par le chagrin et la solitude, le comédien va enchaîner mensonges et fausses promesses, faisant vivre à sa victime, le plus grand des supplices, dont il rendait fièrement compte chaque fois qu’il l’intensifiait, à un être imaginaire, hiérarchiquement supérieur suggéré par un cache-poussière et un képi accrochés dans le coin de la scène à un porte manteaux en bois à plusieurs branches.

Sur une scène séparée horizontalement par un voile transparent, les comédiens ont évolué dans un « avant » et un « arrière » scène, équipés d’un décor minimaliste fait, respectivement, d’un siège en cuir, d’une petite table et d’un porte manteau pour l’espace réservé au comédien imposteur, et pour celui occupé par la vieille dame, d’un piano couvert par un drap blanc et de plusieurs caisses en cartons éparpillées dans des atmosphères sombres et mélancoliques suggérant la détresse et le tourment.

Œuvre de Mokhtar Mouffok, l’éclairage neutre, horizontal ou latéral, parfois vif au milieu de la pénombre, a été des plus concluants, contribuant efficacement au renforcement de la sémantique de chacune des situations alimentant la trame, au même titre que la bande son aux extraits choisis pour agrémenter judicieusement différents états d’âme, à l’instar de « Mister Georgina », un tango interprété par le grand Léo Ferré (1916-1993) ou encore la « sérénade » de Franz Schubert (1797-1828).

Malgré quelques avis de spectateurs qui, pour certains, ont trouvé que le téléphone « comme unique véhicule » du contact entre les deux personnages a « annulé le jeu des comédiens », et que d’autres, auraient préféré voir les deux espaces scéniques réservés aux deux comédiens « dégagés en profondeurs » de manière à avoir les deux artistes « à l’avant, de part et d’autre de la scène », le public a bien accueilli le spectacle, applaudissant longtemps les artistes à l’issue d’une prestation brillamment menée dans un rythme ascendant et soutenu.

« Quand le mensonge prend l’ascenseur, la vérité prend l’escalier et finit toujours par arriver », a réagi une femme, reprenant un vieil adage.

Produite par le Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (Tna), sous l’égide du ministère de la culture, la pièce de théâtre « Ez’Zaouèche » (le moineau) devrait être reprogrammée au même lieu durant le mois en cours, avant de « partir en tournée nationale », selon le metteur en scène.

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Prix Assia-Djebar 2019: les noms des lauréats dévoilés

Publié le 06/12/2019, par dans Non classé.

ALGER- Le Grand Prix Assia-Djebar du roman, décerné pour la cinquième année consécutive, a été attribué jeudi à Alger à trois lauréats pour leurs œuvres littéraires en Arabe, en Tamazight et en Français.

En langue française le Grand Prix Assia-Djebar est revenu à Lynda Chouiten pour son deuxième roman « Une valse » publié chez Casbah, à Khiri Belkhir pour « Noubouate Rayka » paru aux éditions El Khayal pour l’Arabe, alors que le prix pour le roman en Tamazight a été décerné Djamel Laceb auteur de « Nna Rni ».

Ce prestigieux prix récompensant la production littéraire annuelle a été remis lors d’une cérémonie organisée au Palais de la culture Moufdi-Zakaria en présence du ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement et ministre de la Culture par intérim, Hassane Rabehi et des membres du gouvernement.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, Hassane Rabehi a exprimé « l’espoir fondé sur les participants à ce concours national pour continuer à enrichir le roman algérien et à inspirer le lecteur en marquant de leur empreinte le temps et le lieu ».

Il a estimé que ce prix se voulait « un prolongement » de l’existence de cette romancière exceptionnelle, à travers des générations successives de plumes, hommes et femmes et dans toutes les langues dans lequel il est décliné ».

Evoquant la mémoire de l’auteure et académicienne Assia Djebar, le ministre a rendu hommage à un nom qui « rappelle la valeur de la littérature (…) et son influence positive sur la société ».


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Pour sa part, la présidente du jury, l’écrivaine et universitaire Aïcha Kassoul, a salué « la qualité des ouvrages en compétition » et appelé les maisons d’éditions « à relever leurs critères de qualité et à redoubler d’effort en matière de présentation » du livre qui doit également « être un bel objet qui permet de rêver et s’instruire ».

Elle regrette également que « certains textes proposés n’ont pas été revus et révisés comme il se doit ».

Interrogée par la presse sur les raisons de l’absence des trois lauréats à la cérémonie, Aïcha Kassoul l’a justifiée par l’inexistence d’une short liste, souhaitant qu’à l’avenir les organisateurs du prix publient une liste restreinte des nominés à ce « prestigieux » prix.

Institué en 2015 par l’Entreprise nationale de communication, d’édition et de publicité (Anep) et l’Entreprise nationale des arts graphiques (Enag), le Grand Prix Assia-Djebar du roman récompense les meilleures œuvres littéraires en langue arabe, amazighe et française.

En 2018, le prix est allé à Nahed Boukhalfa, Mhenni Khalifi et Ryad Girod.

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