formats

Le festival du Melhoun de Mostaganem, un espace pour préserver l’histoire de cette expression populaire 

Publié le 21/09/2019, par dans Non classé.
Le festival du Melhoun de Mostaganem, un espace pour préserver l'histoire de cette expression populaire

MOSTAGANEM- Le commissaire du festival culturel national de poésie Melhoun dédié à Sidi Lakhdar Benkhelouf, Abdelkader Bendaamache a souligné, samedi à Mostaganem, que cette manifestation culturelle dont la 7e édition s’ouvrira bientôt, est devenue un espace d’expression orale de la poésie Mlehoun visant à préserver l’histoire et les notions de cette matière littéraire populaire.

Animant une conférence de presse au théâtre régional « Djilalli Benabdelhalim », M. Bendaamache a déclaré que cette manifestation s’est transformée après 7 ans de sa création, d’une rencontre regroupant des poètes et hommes de lettres de différents wilayas du pays en une manifestation de recherche scientifique sur ce patrimoine immatériel pour sa préservation contre la disparition.

La 7e édition, qui se tiendra du 25 au 27 septembre en cours, verra la participation de 16 poètes du melhoun, 18 chanteurs de bédoui, oranais, chaabi, hawzi et aroubi outre 11 chercheurs universitaires en patrimoine et culture populaire, a indiqué le commissaire du festival.

La nouveauté de cette édition est la publication des œuvres du colloque national « poésie melhoun, un patrimoine vivant », organisé l’année dernière, dans un ouvrage de 130 pages, ainsi que la tenue d’un nouveau colloque national sur « la contribution de la poésie Melhoun dans l’histoire » le 26 septembre à la bibliothèque principale de lecture publique « Dr Moulay Belhamissi » de Mostaganem.

Le programme du festival comporte la présentation d’un montage musical du compositeur Amine Cheikh, la projection de deux films documentaires sur les personnalités honorées cette année, le poète Belkacem Ould Said (1883-1945) et Zerrouk Daghfali (1949-2006) a fait savoir le commissaire du festival.

Le public de Mostaganem sera au rendez-vous avec trois soirées artistiques animées par des artistes dont Abdelkader Chaou, Faycal Benkrizi, Abdelkader Cherchem, Amine Houk et cheikhs du bedoui Charef Kebabi, Ould Houari, Bendehiba El Bouguirati et Ahmed El Relizani.

Lire la suite

formats

Pour la mise en place de stratégies d’enseignement du théâtre et de traduction des textes théâtraux

Publié le 19/09/2019, par dans Non classé.
Pour la mise en place de stratégies d'enseignement du théâtre et de traduction des textes théâtraux

ORAN- Les participants au colloque international sur la « traduction, le théâtre et l’identité », qui a pris fin mercredi à Oran, ont plaidé pour la mise en place de stratégies d’enseignement du théâtre et de la traduction des textes théâtraux.

Organisé par le Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d’Oran, ce colloque a été marqué, deux jours durant, par la présentation de communication abordant, entre autres, la traduction et sa relation avec les autres formes d’expression.

Les participants ont recommandé, lors de cette rencontre scientifique, de lancer au niveau du CRASC de nouveaux projets de traduction des livres et d’éditer une revue académique de traduction du texte théâtral.

Par ailleurs, les autres recommandations ont eu trait à la création au CRASC d’un atelier de traduction professionnelle avec des traducteurs du pays.

La deuxième et dernière journée de ce colloque international, dont les travaux se sont déroulés en deux ateliers, a été marquée par un débat de plusieurs thèmes traitant des questions du théâtre et de la traduction, à l’instar de la culture théâtrale et l’arabisation de la terminologie théâtrale.

Cette rencontre a permis aux participants d’enrichir la réflexion sur les problèmes et enjeux que connaît la traduction théâtrale et de mettre en exergue des approches et méthodes de traduction du texte théâtral.

Ce colloque organisé en collaboration avec le théâtre régional « Abdelkader Alloula » d’Oran a enregistré la participation d’universitaires de plusieurs universités du pays, du Liban, de la Jordanie et de la Tunisie.

Lire la suite

formats

La 5è édition de la semaine culturelle sud-coréenne du 22 au 28 septembre

Publié le 19/09/2019, par dans Non classé.
La 5è édition de la semaine culturelle sud-coréenne du 22 au 28 septembre

ALGER- La 5è édition de la semaine culturelle sud-coréenne se tiendra du 22 au 28 septembre en cours à Alger, avec au menu plusieurs activités se rapportant à la gastronomie, la culture, la calligraphie, la musique, le cinéma, et le sport, a fait savoir, mercredi à Alger, l’ambassadeur de la Corée du Sud à Alger, Lee Eun-Yung.

Le coup d’envoi de cette édition sera donné à la résidence de l’ambassadeur sur les hauteurs de la capitale où plusieurs activités de gastronomie sont prévues afin de mettre en valeur « la richesse et la diversité » de la cuisine sud-coréenne.

Le 23 septembre verra l’organisation de la 5è session du concours de la langue coréenne avec la participation d’étudiants algériens sur des thèmes relatifs « aux similitudes et différences entre les deux cultures, algérienne et coréenne ».

La 3ème journée de cette semaine sera marquée par un concert de la musique classique qui sera organisé à la salle Ibn Khaldoune et animée par l’orchestre symphonique des jeunes de la ville de Busan (Sud-Est), dirigé par le maestro Lee Myung Kyun, en présentant un programme « riche et varié » de la musique classique et moderne, tiré des deux répertoires, coréen et européen.

En ce qui concerne le 7è art, plusieurs films sud-coréens sont programmés le 25 septembre à la salle Ibn Khaldoune, à l’instar du film biographique « Anarchist From Colony » (2017), de son réalisateur Lee Joon-ik, et celui de « Detective Ka » (2015), réalisé par Kim Sok-yun.

La clôture de cette semaine sera marquée par l’organisation d’un tournoi sportif de Taekwondo à la salle multisports « Harcha Hassan ».

Dans ce cadre, l’ambassadeur de la Corée du Sud s’est réjouit « des relations multisectorielles » entre son pays et l’Algérie, qui ne cessent de s’intensifier et de s’élargir au cours des dernières années », rappelant, en particulier, le volet économique, notamment le volume de l’échange commercial entre les deux pays qui a atteint en 2018 près de 2.5 milliards de dollars ». Il a aussi estimé que la semaine sud-coréenne en Algérie jouait un rôle important dans le raffermissement des relations d’amitié et de coopération bilatérale ».

Lire la suite

formats

Le 7e Festival du Melhoun du 25 au 27 septembre à Mostaganem

Publié le 18/09/2019, par dans Non classé.
Le 7e Festival du Melhoun du 25 au 27 septembre à Mostaganem

ALGER – Le 7e Festival de la poésie populaire algérienne dite « Melhoun », dédié à la mémoire de son fondateur, Sidi Lakhdar Benkhelouf, se tiendra du 25 au 27 septembre à Mostaganem, a annoncé son commissaire, Abdelkader Bendamèche.

Dédié au texte poétique populaire, ce festival verra la participation d’une dizaine de poètes venus, outre Mostaganem, de Biskra, El Bayadh et Relizane, entre autres.

Des concerts de chants melhoun (bédouin et chaâbi), animés par Abdelkader Cherchem, Chaou et Cheikh Ould El Houari, entre autres, sont au menu de cette édition qui se tiendra au Théâtre régional Djilali-Benabdelhalim.

Le programme prévoit également des déclamations poétiques en plus d’une rencontre scientifique sur « l’apport » de la poésie melhoun dans l’écriture de l’histoire ».

Un hommage sera rendu à Belkacem Ould-Said et Cheikh Zerouk Daghfali, grands noms du Melhoun, à travers la projection de deux documentaires consacrés à la vie et l’œuvre des deux poètes.

Considérée comme un « grenier » dans lequel puisent notamment des paroliers et des chanteurs du châabi et du hawzi, la poésie melhoun constitue, en plus des documents et témoignages, une « matière » pour l’écriture de l’Histoire.

Institutionnalisé en 2003, le Festival culturel national de la poésie Melhoun vise à valoriser et à promouvoir les poètes et la poésie populaire(bédouine et citadine).

Lire la suite

formats

Accorder un plus d'intérêt plus accru à la traduction théâtrale vers l’arabe

Publié le 18/09/2019, par dans Non classé.
Accorder un plus d'intérêt plus accru à la traduction théâtrale vers l'arabe

ORAN – Les participants au colloque international sur la « traduction, théâtre et identité », organisé par le Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d’Oran, ont mis l’accent sur l’intérêt accordé à la traduction théâtrale vers l’arabe.

Rihab Alloula de l’université d’Oran 2 « Mohamed Benahmed » a souligné, à ce propos, que la traduction théâtrale « est restée en marge », tout en insistant sur son importance car, (c’est) « une opération plus compliquée vu que le théâtre est un genre artistique piloté par des éléments interférents et non un genre littéraire ».

L’intervenante a présenté, à cette occasion, l’expérience théâtrale de Abdelkader Alloula dans la traduction de la pièce « Arlequin valet de deux maîtres » de l’écrivain dramaturge italien Carlo Goldoni.

Imad Mahnan de l’université de Djendouba (Tunisie) a mis l’accent sur la nécessité de la terminologie authentifiée de la traduction des textes de langues latines ou anglo-saxonnes vers l’arabe, signalant que les dictionnaires théâtraux arabes s’appuient sur les termes interférents.

Pour le conférencier la traduction théâtrale prend en considération la question de l’identité en respectant les spécificités culturelles, sociales et religieuses des pays.

L’assistance a suivi, durant la première journée de la rencontre de deux jours, des communications abordant la traduction du discours théâtral, le texte sur scène, le rôle du traducteur, l’identité dans le roman algérien théâtral, l’Identité culturelle et sociale, la culture théâtrale en Algérie et son rôle dans la construction de l’identité locale.

La rencontre, organisée en collaboration avec le Théâtre régional d’Oran « Abdelkader Alloula », enregistre la participation d’universitaires et chercheurs de plusieurs régions du pays, de Jordanie, de Tunisie et d’Espagne.

En marge du colloque international, une convention de partenariat a été signée entre le CRASC et le TRO d’Oran par les directeurs des deux établissements, respectueusement Djillali Mestari et Mourad Senoussi.

La convention vise à orienter des recherches vers des questions liées au théâtre dont l’adaptation et traduction.

Par ailleurs, le Théâtre régional d’Oran a présenté, à l’occasion de la tenue de ce colloque, la pièce « Ennadji » du théâtre de rue, mise en scène Adila Bendimerad et interprétée par Nazim Heladja,, Massilia Ait Ali au niveau du CRASC.

Lire la suite

formats

Accorder un plus d’intérêt plus accru à la traduction théâtrale vers l’arabe

Publié le 18/09/2019, par dans Non classé.
Accorder un plus d'intérêt plus accru à la traduction théâtrale vers l'arabe

ORAN – Les participants au colloque international sur la « traduction, théâtre et identité », organisé par le Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d’Oran, ont mis l’accent sur l’intérêt accordé à la traduction théâtrale vers l’arabe.

Rihab Alloula de l’université d’Oran 2 « Mohamed Benahmed » a souligné, à ce propos, que la traduction théâtrale « est restée en marge », tout en insistant sur son importance car, (c’est) « une opération plus compliquée vu que le théâtre est un genre artistique piloté par des éléments interférents et non un genre littéraire ».

L’intervenante a présenté, à cette occasion, l’expérience théâtrale de Abdelkader Alloula dans la traduction de la pièce « Arlequin valet de deux maîtres » de l’écrivain dramaturge italien Carlo Goldoni.

Imad Mahnan de l’université de Djendouba (Tunisie) a mis l’accent sur la nécessité de la terminologie authentifiée de la traduction des textes de langues latines ou anglo-saxonnes vers l’arabe, signalant que les dictionnaires théâtraux arabes s’appuient sur les termes interférents.

Pour le conférencier la traduction théâtrale prend en considération la question de l’identité en respectant les spécificités culturelles, sociales et religieuses des pays.

L’assistance a suivi, durant la première journée de la rencontre de deux jours, des communications abordant la traduction du discours théâtral, le texte sur scène, le rôle du traducteur, l’identité dans le roman algérien théâtral, l’Identité culturelle et sociale, la culture théâtrale en Algérie et son rôle dans la construction de l’identité locale.

La rencontre, organisée en collaboration avec le Théâtre régional d’Oran « Abdelkader Alloula », enregistre la participation d’universitaires et chercheurs de plusieurs régions du pays, de Jordanie, de Tunisie et d’Espagne.

En marge du colloque international, une convention de partenariat a été signée entre le CRASC et le TRO d’Oran par les directeurs des deux établissements, respectueusement Djillali Mestari et Mourad Senoussi.

La convention vise à orienter des recherches vers des questions liées au théâtre dont l’adaptation et traduction.

Par ailleurs, le Théâtre régional d’Oran a présenté, à l’occasion de la tenue de ce colloque, la pièce « Ennadji » du théâtre de rue, mise en scène Adila Bendimerad et interprétée par Nazim Heladja,, Massilia Ait Ali au niveau du CRASC.

Lire la suite

Home Articles posted by Admin
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair