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Le romancier Samir Kacimi anime des ateliers d'écriture virtuels

Publié le 24/05/2020, par dans Non classé.

ALGER – L’Agence algérienne pour la rayonnement culturel (AARC) lance des ateliers d’écriture virtuel, animé par le romancier Samir Kacimi, à l’adresse de jeunes auteurs porteurs de projets d’écriture, annonce l’agence sur sa page Facebook.

Ces ateliers prévus au mois de juin sont ouvert à toute personne souhaitant acquérir des connaissances sur les techniques d’écriture dans le domaine de la littérature à travers des ateliers hebdomadaires animés par l’auteur de « Halabil ».

La participation à ces ateliers n’est soumise à aucune condition précise les organisateurs.


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Les participants doivent envoyer une présentation et un extrait littéraire de trois pages à l’adresse mail kitabaarc@gmail.com avant le 6 juin.

Romancier et traducteur, Samir Kacimi a publié son premier roman en 2008 « Tasrih Bi Dayaâ » (Déclaration de perte) qui sera suivi de « Yaoum Raiâ Lil Maout » (Une belle journée pour mourir) en 2009.

Il a également décroché le Grand prix Assia-Djabar du roman en langue arabe pour « Kitab El Macha`a » en 2017. L’auteur a pris part à de nombreuses manifestations littéraires internationales en Europe et dans le monde arabe.

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Soutien aux artistes: 2217 bénéficiaires et l'opération se poursuit

Publié le 21/05/2020, par dans Non classé.
Soutien aux artistes: 2217 bénéficiaires et l'opération se poursuit

ALGER – Plus de 2200 artistes ont bénéficié d’une aide financière suite à la suspension de leurs activités en raison de la pandémie du coronavirus, a indiqué jeudi l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (ONDA) dans un communiqué, précisant que cette opération « est toujours en cours ».

Quelques 5517 inscrits ont été recensés dans le cadre de cette opération de soutien, annoncée par la ministre de la Culture, Malika Bendouda au début du mois d’avril, et « 2217 bénéficiaires ont reçu leurs redevances » entre le 28 avril et le 17 mai, précise l’office.


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Cette opération nécessite une « étude et une révision des dossiers » en adéquation avec le règlement de l’office et les lois régissant le secteur, explique l’ONDA.

L’ONDA assure que « tous les dossiers reçus seront traités dans les meilleurs délais », selon le communiqué.

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Lancement d'une campagne artistique associative en hommage au personnel soignant

Publié le 20/05/2020, par dans Non classé.

ALGER – Le secrétariat d’Etat chargé de la production culturelle, a lancé une campagne artistique associative, consistant à réaliser des dessins et à prendre des photos numériques valorisant le rôle des médecins et des professionnels de la santé, en reconnaissance de leurs sacrifices dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, indique un communiqué du secrétariat d’Etat.

A travers cette campagne, organisée dans le cadre de la célébration de la journée nationale de l’étudiant (19 mai) et la journée nationale de l’artiste (8 juin), le Secrétariat d’Etat chargé de la production culturelle, a invité les jeunes artistes et plasticiens numériques, professionnels et amateurs, à participer à ce travail collectif, soulignant que les meilleurs œuvres seront exposées et mises en avant dans une pancarte géante qui sera imprimée et exposée à Alger le 8 juin prochain.

Parmi les conditions de participation, les dessins doivent être numériques originaux, réalisés à partir d’une tablette ou scannés, de couleur unie, bicolore ou multicolore.

Les travaux réalisés doivent être envoyés dans un dossier numérique de haute résolution en format PDF, Jpeg ou en 300 dpi et le dessin en format A4 minimum.

Tous les genres artistiques sont acceptés, le réalisme, symbolisme et l’impressionnisme, de même que le graphisme et la caricature.

Les œuvres doivent être envoyées, avant le 1er juin, aux e-mails suivants : sepcm-culture.gov.dz et sepc.gov@gmail.com, jointes des informations personnelles du candidat et autres sur l’œuvre.

Cette initiative « caractère artistique et humain » s’inscrit dans le cadre de « la solidarité et de la reconnaissance des efforts et sacrifices consentis par les professionnels du secteur de la Santé en Algérie qui « luttent contre la pandémie de Covid-19, et ceux ayant perdu leur vie pour en sauver d’autres.

Elle se veut un témoignage de leur humanisme exemplaire, un geste d’encouragement, voire une marque de gratitude envers le personnel médical, à travers tous les hôpitaux du pays.

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La valorisation du patrimoine de Miliana, "une condition sine qua non de son développement"

Publié le 20/05/2020, par dans Non classé.

AIN DEFLA – Véritable livre ouvert révélateur des civilisations qui s’y sont succédé, Miliana, qui sera prochainement classée sur la liste des secteurs sauvegardés en Algérie se doit de valoriser son riche patrimoine afin d’assurer un développement en tous points de vue, soutiennent des intellectuels de la ville.

Tout en relevant que la valorisation, la gestion et la protection du patrimoine culturel de la ville représente à la fois un enjeu culturel, social et économique, ces érudits interrogés par l’APS ont observé que les actions y afférentes sont à même de consolider la cohésion sociale à travers le renforcement du sentiment d’appartenance et de fierté des populations locales.

Faisant remarquer que la décision du classement de la ville de Miliana illustre « la volonté de la préservation du patrimoine dont elle recèle », Abbas Kébir Benyoucef, designer, illustrateur, dessinateur, musicien et archéologue, a noté que cette sentence est à même de permettre l’optimisation de créneaux tels le tourisme culturel et cultuel.

« Des sites et lieux tels, entres autres, le Mausolée de Sidi Ahmed Benyoucef, la Manufacture d’armes, le Jardin botanique ou encore les Remparts de la ville ne peuvent, assurément, que susciter l’intérêt et la curiosité des visiteurs, d’où l’impératif de les exploiter de façon optimale », a-t-il préconisé.

S’attardant sur le musée de l’Emir Abdelkader dont il était responsable par le passé, M. Benyoucef, auteur de plusieurs livres qui traitent principalement de l’histoire de l’Algérie dont notamment « Abdelmoumen Ibn Ali, le Chevalier du Maghreb », « L’Histoire de l’Algérie », « Rais Hamidou, le corsaire d’Alger », « El Kahina, la reine des Aures » et « 17 octobre 1961, tragédie sur Seine », a mis en exergue le rôle susceptible d’être joué par cet édifice symbolisant la résistance du peuple algérien pendant la période coloniale.


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« Nonobstant le flux des visiteurs avides d’en connaître d’avantage sur l’histoire de leur pays, cette structure, qui renferme des pans entiers de l’histoire de l’Algérie, peut constituer le point de mire des étudiants préparant leur thèse de fin d’études », a-t-il appuyé.

Le volet coutumes et traditions occupe, lui aussi, une part non négligeable du patrimoine de la ville de Miliana, selon M. Benyoucef.

« Même l’art gastronomique est très présent dans le patrimoine de la ville dans la mesure où dans son livre ‘L’art culinaire en Algérie’, Fatma Zahra Bouayad nous fait savoir que le couscous garni au mouton a pour origine Miliana », s’est-il réjoui.

Pour ce sexagénaire, de surcroît natif de Miliana qu’il connaît jusqu’à ses moindres recoins, l’autre avantage du classement de cette ville a trait au fait que dès lors que le secteur sauvegardé obéit à une charte comprenant un certain nombre de conditions clauses, le phénomène de dégradation du patrimoine architectural n’aura plus droit de cité.

« A la faveur de cette décision, il est clair que les gens ne vont plus construire n’importe comment, tout projet de construction devant s’adapter à une réglementation gérée par une charte », a-t-il tenu à dire.

Tourisme culturel et cultuel: le salut

Le président de l’association « Les amis de Miliana », Lotfi Khouatmi, a, pour sa part, mis l’accent sur la nécessité d’achever un certain nombre d’actions relatives à la préservation du patrimoine de la ville.

« L’achèvement de la restauration du Mausolée de Sidi Ahmed Benyoucef ainsi que d’une partie de la Casbah est plus que nécessaire », a-t-il souligné, non sans relever que « la muraille entourant la ville risque de s’effondrer par endroit ».

Selon lui, l’avantage d’une ville classée en tant que patrimoine à sauvegarder a notamment trait à l’arrêt systématique des démolitions qui pourraient y avoir lieu.

« Par le passé, nous nous sommes vus à maintes reprises contraints de signer des pétitions pour arrêter les opérations de démolitions d’un certain nombre de bâtisses faisant partie du patrimoine de la ville car nous voulions éviter le scénario vécu par Koléa dont l’ancienne ville a disparu car les gens démolissaient dès l’acquisition d’un bien donné », a-t-il confié.

Pour ce chirurgien-dentiste, le salut de Miliana en matière de développement ne peut que résider dans les tourismes culturel et cultuel, mettant en avant les potentialités susceptibles d’être tirées par le tourisme de montagne.

Observant que Miliana a « fait les frais de sa position géographique », un ex-enseignant et non moins passionné de l’histoire de la ville dont il a écrit cinq livres, Mohamed Landjrit en l’occurrence, s’est, pour sa part, attardé sur les potentialités touristiques de la ville.

« Toutes proportions gardées, on ne peut, par exemple, comparer certaines villes classées du littoral à Miliana car cette dernière est située bien loin des axes routiers, un enclavement qui l’aura impacté négativement », a-t-il estimé.

Selon lui, le développement du tourisme à Miliana (corollaire de l’optimisation de son patrimoine matériel et immatériel) est un impératif susceptible de libérer les énergies et permettre la création de métiers.

« Ce n’est qu’à cette condition et à elle seule que les vieilles villes d’Algérie pourront sortir de leur torpeur et contribuer efficacement au développement du pays », a-t-il insisté, rappelant, non sans nostalgie, l’existence d’un club de ski au début de l’indépendance à Miliana.

Faisant état de la préparation d’un livre sur les « potentialités touristiques dont recèle l’Algérie », il a soutenu que l’optimisation de ce secteur permettra à l’Algérie de surclasser tous les pays africains en matière de nombre de visiteurs.

« Il y a trois ans à peu près, un amiral de la 6ème flotte américaine était venu à Alger en vue de prendre part à une réunion de travail de l’OTAN à l’issue de laquelle les responsables lui ont fait visiter la côte ouest d’Alger », a-t-il rappelé.

« Il était si ébahi de ce qu’il venait de voir si bien qu’il n’a pas hésité à lancer à ses hôtes que c’était plus beau que sa Californie natale », a conclu M. Landjrit.

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Quotidien de musiciens en temps de confinement

Publié le 20/05/2020, par dans Non classé.
Quotidien de musiciens en temps de confinement

ALGER- Exploiter son temps libre, continuer à s’exercer et entretenir un lien avec sa profession et son public font partie de l’essentiel du quotidien des musiciens professionnels en ces temps de confinement qui a vu les lumière s’éteindre sur les scènes musicales du monde entier.

Enregistrer des cover à partager sur les réseaux sociaux, composer des habillages sonores ou donner des cours sur Internet reste une alternative toute trouvée pour garder le contact avec ses amis et son public, à condition de maîtriser les outils technologiques disponibles.

Bassiste professionnel, Redouane Nehar a déjà publié une centaine de cover, dont la moitié joués en groupe, afin de pouvoir « maintenir un rythme constant et s’exercer sans s’ennuyer ». Ce musicien qui fait partie des meilleurs bassistes algériens a mis en place un programme de travail sérieux dans lequel il implique d’autres amis musiciens.

Dans son petit home studio, face à son ordinateur le musicien joue ses partitions, collecte les morceaux des autres musiciens, fais le montage vidéos et les arrangement son, une excellente manière de passer le temps, de « garder la forme » tout en s’amusant et en s’aérant l’esprit.

Pour sa part le guitariste professionnel Aboubakr Maatallah considère que « le passage de la scène au virtuel était naturel et souple pour ces musicien qui maîtrise les technologies et sont déjà actifs sur les réseaux sociaux depuis quelques années ». Les musiciens de cette génération « Y » est « équipée et sait au minimum faire une prise de son », a-t-il confié.

Nous faisons un peu de la production sur les réseaux puisque notre travail est aussi un besoin naturel qui va bien au-delà de l’aspect professionnel et financier.

Cette forme de « télétravail pour musicien » implique également des ingénieurs du son, des arrangeurs et des musiciens étrangers grâce aux outils technologiques existant, même si ces derniers pâtissent d’un débit de connexion internet trop bas pour ce genre de travaux.

Très actif sur les réseaux sociaux, le musicien de session Mehdi Djama a confié que cette transition a été « très fluide » vu qu’il dispose de tout l’équipement nécessaire à domicile et qu’il joue d’une multitude d’instruments.

Sans oublier l’aspect dramatique de cette pandémie qui a chamboulé le monde entier, le musicien voit en cette période de confinement une occasion pour chaque artiste de se perfectionner et se documenter et rattraper le temps perdu.

Partager son temps et son savoir-faire

Pour beaucoup de musiciens, enregistrer des covers et travailler en groupe sur un morceau aide à casser la routine de l’exercice, le stress du confinement et à garder un minimum de contact avec les musiciens et le public.

Passant ses journées à s’exercer au saxophone, à faire du sport et à se documenter, Mehdi Djama a trouvé le temps de travailler avec des chanteurs et des musiciens peu connus, dont des chanteurs châabi, qu’il souhaite faire découvrir au public très prochainement, a-t-il confié.

Au moment où des millions de personnes consomment des volumes impressionnants en contenu culturel et ressources de formation, Aboubakr Maatallah, qui a été l’un des premiers musiciens algériens à diffuser des formations gratuites sur le net, propose des leçons de guitare en vidéos pour les débutants.

Quelques chefs d’orchestres et formateurs continuent eux-aussi à dispenser leurs cours à distance et à partager sur le net les interprétations des élèves.

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La journée mondiale de l'Afrique célébrée en musique sur la toile

Publié le 20/05/2020, par dans Non classé.
La journée mondiale de l'Afrique célébrée en musique sur la toile

ALGER – Une centaine d’artistes du monde entier dont l’Algérienne Amel Zen, célèbrent cette année sur la toile, la Journée mondiale de l’Afrique, dédiée à la « sensibilisation » sur les risques de la pandémie du Covid-19 et à la préparation de « l’après-virus », annonce t-on sur le site officiel de l’événement.

La chanteuse algérienne d’ethno-pop, rock, Amel Zen se joint au mouvement WAN (Worldwide Afro Network), organisé pour la Journée mondiale de l’Afrique, célébrée le 25 mai de chaque année, aux côtés de nombre d’artistes du continent, des Caraïbes, et d’Amérique Latine.

Plusieurs fois distinguée, Amel Zen compte à son actif un premier album éponyme, sorti en 2013, « El Warda » et « Tlata zahwa we M’raha », deux clips réalisés en 2015 et « Joussour », son dernier opus sorti en 2020.

La chanteuse algérienne se produira avec, entre autres artistes, l’humoriste tunisienne Samia Orosemane et son compatriote, Achraf Chergui, le Malien Salif Keita et le Sénégalais Youssou N’Dour, parrain de l’événement.

L’initiative se déroulera toute la journée sur les réseaux sociaux, avec les hashtags « JeSuisWan » et « IAmWan » et sera ponctué par un show « de deux heures », précise Youssou N’Dour.

Il s’agit d’abord de « sensibiliser les populations » à la lutte contre la pandémie, mais aussi de se dire que, dans beaucoup de domaines, « rien ne sera plus jamais comme avant », explique Youssou N’Dour ajoutant que la culture, fortement affectée par la crise sanitaire, « ne doit pas être oubliée dans le monde d’après la pandémie ».

Par ailleurs, cet évènement sera aussi l’occasion « de saluer la mémoire » de deux monuments de la musique africaine disparus récemment, le saxophoniste Manu Dibango, atteint du coronavirus, et le batteur Tony Allen.

De nombreuses figures majeures de la scène africaine sont annoncées à l’instar de l’icône Salif Keïta (Mali), de la diva du Sahél Oumou Sangaré (Mali) du grand pianiste de jazz Cheick Tidiane Seck (Mali), du chanteur reggae Tiken Jah Fakoly (Côte d’Ivoire) ou du génie malien de la kora Toumani Diabaté.

Le projet « WAN » est également ouvert à de grands noms de l’Océan indien, des Caraïbes et des Amériques, à l’instar de Baco (Iles Comores), Jimmy Cliff (Jamaïque), Chico César ( Brésil), le groupe Kassav (Guadeloupe) et Sista Jahan (Martinique).

Chris Martin, chanteur du célèbre groupe britannique « Coldplay » se joindra également à ce show.

Le concert virtuel sera « diffusé gratuitement en prime-time sur les réseaux sociaux, et en partenariat avec « African Union Broadcasting », sur près de 200 chaînes de télévision du continent.

Une audience de « 500 millions de téléspectateurs potentiels » est attendue pour suivre ce méga show, concluent les organisateurs.

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