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La nouvelle scène de la Chanson Chaâbi continue d’animer Alger

Publié le 19/05/2019, par dans Non classé.
La nouvelle scène de la Chanson Chaâbi continue d'animer Alger

ALGER – La nouvelle scène de la Chanson Chaâbi continue d’accueillir à Alger, des chanteurs au professionnalisme confirmé, avec au programme de la soirée de samedi, Tarek Difli, Brahim Hadjadj, Hakim El Ankis et Nacer Eddine Galiz, tous en phase d’asseoir leur notoriété et accéder à la célébrité.

Malgré une présence faible du public au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (Tna), la magie de cette musique populaire a opéré grâce au professionnalisme des artistes qui en ont décidé autrement, réussissant à créer une ambiance festive, dans des atmosphères conviviales.

Avec leurs voix présentes et étoffées, Tarek Difli de Constantine a d’abord étalé « Ana law ch’kit lesma », « Zaretni ber’rda ahl en’niami » et « El gharam afnani », puis Brahim Hadjadj d’Annaba, qui a rendu avec beaucoup de métier, « Ach âadani lech em’chit » et « Elli moulah aâtalou », dans les modes Zidène et Maya.

Tout comme le parolier-poète algérois Yacine Ouabed qui s’était produit la veille en déclamant son célèbre texte, « Hanni, hanni ya hennana », Bachir Tehami de Mascara et Khaled Chahelel de Mostaganem, ont donné lecture à leurs poésies, « Essohba » et « Er’Raïka », respectivement, que le public a apprécié.


Lire aussi: Trois jours pour présenter à Alger la nouvelle scène de la Chanson Chaâbi


La projection d’un court documentaire sur l’œuvre de Amar Lachab, a ensuite permis de saisir la pertinence de son parcours artistique jalonné de réussites et de succès, pour qu’arrive, ensuite, Hakim El Ankis qui livrera, en un seul jet, une prestation époustouflante de maîtrise, de technique et de professionnalisme que le public a longtemps applaudi Nacer Eddine Galiz, un autre ténor de la chanson chaâbi, a rejoint la scène pour la conclusion, se livrant à son exercice préféré, celui de semer la joie et le bonheur à travers un bouquet de chansons, entre compositions et reprises.

Sous la baguette et le regard bienveillant du maestro Djamel Taâlbi, l’Orchestre de la nouvelle scène chaâbi de l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) et ses douze instrumentistes, dont Saliha Ould Moussa à l’Oud (luth), a soutenu, avec beaucoup de professionnalisme et de métier, les artistes, qui se sont généreusement investis pour livrer à l’assistance des prestations pleines.

Etalée sur trois jours, la nouvelle scène de la Chanson Chaâbi qui prendra fin dimanche au Tna, vise à donner plus de visibilité à des « Cheikhs », qui, bien que connus, restent toujours en quête de consécration.

L’évènement de « La nouvelle scène de la Chanson Châabi » est organisé par l’AARC, en collaboration avec le TNA.

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La nouvelle scène de la Chanson Chaâbi continue d’animer Alger

Publié le 19/05/2019, par dans Non classé.
La nouvelle scène de la Chanson Chaâbi continue d'animer Alger

ALGER – La nouvelle scène de la Chanson Chaâbi continue d’accueillir à Alger, des chanteurs au professionnalisme confirmé, avec au programme de la soirée de samedi, Tarek Difli, Brahim Hadjadj, Hakim El Ankis et Nacer Eddine Galiz, tous en phase d’asseoir leur notoriété et accéder à la célébrité.

Malgré une présence faible du public au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (Tna), la magie de cette musique populaire a opéré grâce au professionnalisme des artistes qui en ont décidé autrement, réussissant à créer une ambiance festive, dans des atmosphères conviviales.

Avec leurs voix présentes et étoffées, Tarek Difli de Constantine a d’abord étalé « Ana law ch’kit lesma », « Zaretni ber’rda ahl en’niami » et « El gharam afnani », puis Brahim Hadjadj d’Annaba, qui a rendu avec beaucoup de métier, « Ach âadani lech em’chit » et « Elli moulah aâtalou », dans les modes Zidène et Maya.

Tout comme le parolier-poète algérois Yacine Ouabed qui s’était produit la veille en déclamant son célèbre texte, « Hanni, hanni ya hennana », Bachir Tehami de Mascara et Khaled Chahelel de Mostaganem, ont donné lecture à leurs poésies, « Essohba » et « Er’Raïka », respectivement, que le public a apprécié.


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La projection d’un court documentaire sur l’œuvre de Amar Lachab, a ensuite permis de saisir la pertinence de son parcours artistique jalonné de réussites et de succès, pour qu’arrive, ensuite, Hakim El Ankis qui livrera, en un seul jet, une prestation époustouflante de maîtrise, de technique et de professionnalisme que le public a longtemps applaudi Nacer Eddine Galiz, un autre ténor de la chanson chaâbi, a rejoint la scène pour la conclusion, se livrant à son exercice préféré, celui de semer la joie et le bonheur à travers un bouquet de chansons, entre compositions et reprises.

Sous la baguette et le regard bienveillant du maestro Djamel Taâlbi, l’Orchestre de la nouvelle scène chaâbi de l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) et ses douze instrumentistes, dont Saliha Ould Moussa à l’Oud (luth), a soutenu, avec beaucoup de professionnalisme et de métier, les artistes, qui se sont généreusement investis pour livrer à l’assistance des prestations pleines.

Etalée sur trois jours, la nouvelle scène de la Chanson Chaâbi qui prendra fin dimanche au Tna, vise à donner plus de visibilité à des « Cheikhs », qui, bien que connus, restent toujours en quête de consécration.

L’évènement de « La nouvelle scène de la Chanson Châabi » est organisé par l’AARC, en collaboration avec le TNA.

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Skikda: des antiquités en péril recherchent désespérément un nouveau musée

Publié le 19/05/2019, par dans Non classé.
Skikda: des antiquités en péril recherchent désespérément un nouveau musée

SKIKDA – La réalisation d’un nouveau musée d’archéologie à Skikda fait depuis plusieurs années l’objet d’une requête récurrente et insistante d’un grand nombre de spécialistes afin de sécuriser des antiquités en péril, comme l’a affirmé samedi l’archéologue et ancien directeur du musée de Skikda, Mahieddine Chebli.

L’archéologue a indiqué à l’APS que la réalisation d’un nouveau musée d’archéologie est impérative en raison du sérieux état détérioration dans lequel se trouve l’actuel musée de Skikda qui subit les éléments extérieurs et plus partiellement l’humidité.

« Cà fait presque quarante ans maintenant que les intellectuels de la wilaya de Skikda essaient en vain de convaincre les responsables concernés d’inscrire le projet de réalisation d’un nouveau musée dans le but de sécuriser le patrimoine archéologique de toute la wilaya », a-t-il révélé.

A leur grande déception, les passionnés locaux d’histoire et d’archéologie ont longtemps attendu ce projet qui selon Chelbi devait initialement voir le jour près de « Dar El Moualim » au centre ville Skikda, pour ensuite changer d’emplacement et être réalisé à « la Cité Ben Houria », et finira par définitivement tomber aux oubliettes sans qu’aucune explication ne soit donnée.

Le musée de Skikda, situé près du siège de l’Assemblée populaire communale et du centre culturel Hacen Chebli, offre l’opportunité à ses visiteurs d’apprécier tout au long de l’année pas moins de 110 objets archéologiques datant de plusieurs époques historiques, faisant de cet endroit le lieu privilégié de bon nombre de chercheurs et d’universitaires, a souligné son gérant, Hakim Tayyar.

« Au-delà des objets qui y sont exposés, Il faut absolument souligner la forte valeur archéologique du musée lui-même, qui déjà à l’époque romaine servait de réservoir d’eau alimentant les bains de la ville », a indiqué M. Tayyar avant de rappeler que le musée a été inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 2013.

Ce musée a ouvert ses portes au public lors de l’inauguration du centre culturel Hacene Chebli en 1987, a-t-on encore détaillé.

Mettant en avant des trésors archéologiques allant de la préhistoire à l’époque coloniale en passant par l’époque romaine où encore punique, l’on peut notamment y découvrir une immense statue d’Antoine le pieux, divers objets funéraires des colonnes, des ustensiles en terre cuite, ainsi que des manuscrits et de vieux ouvrages.

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Oum El Bouaghi : la cité archéologique "Kadiofala'', témoin de plusieurs siècles d'histoire

Publié le 18/05/2019, par dans Non classé.
Oum El Bouaghi : la cité archéologique

OUM El BOUAGHI – Le site antique de  »Kadiofala » situé au nord-est de la ville de Ksar Sbihi dans la wilaya d’Oum El Bouaghi recèle d’innombrables vestiges faisant de cette région un véritable musée à ciel ouvert qui témoigne du passage de plusieurs civilisations.

OUM El BOUAGHI – Le site antique de  »Kadiofala » situé au nord-est de la ville de Ksar Sbihi dans la wilaya d’Oum El Bouaghi recèle d’innombrables vestiges faisant de cette région un véritable musée à ciel ouvert qui témoigne du passage de plusieurs civilisations.

Selon une gravure lapidaire découverte par les archéologues sur ce site, la cité Kadiofala dont le nom fait allusion à toute la région de Ksar Sbihi, doit son appellation à un cavalier byzantin du nom de « Brittianico Kadiofala  ».

Reliquat de plusieurs siècles d’histoire, ce site archéologique dénote de toute la beauté de l’architecture antique à travers les vestiges d’une cité romaine et d’une citadelle byzantine, pouvant être appréciées à loisir par les visiteurs et autres passionnés du genre.


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Surplombant les montagnes et les terres agricoles de Ksar Sbihi, le site de Kadiofala se veut aussi une invitation à admirer toute la majesté de la nature, comme l’a affirmé sur place le jeune Raouf, rencontré par l’APS sur les lieux, qui avoue regretter l’absence de documents et autre guide de visite lui permettant d’attribuer un cadre historique à chaque vestige.

Le jeune homme n’a également guère manqué de souligner le potentiel touristique de ce site émettant le souhait de voir la création infrastructures censées faire vive une meilleure expérience aux visiteurs de Kadiofala.

Vers la classification du site de Kadiofala

Les services de la direction de la culture de la wilaya d’Oum El Bouaghi, en collaboration avec le département local des biens culturels, planchent actuellement sur le dossier de classification du site de Kadiofala afin de le protéger de toute forme de menace , selon le directeur local du secteur, Ali Bezoualigh.

« En raison des multiples civilisations qui s’y sont succédé le site de  »Kadiofala » est l’un « des sites archéologiques les plus importants de la wilaya d’Oum el Bouaghi », a déclaré ce responsable, soulignant que sa gestion est pour l’heure du seul ressort du service des biens culturels de la wilaya.

Il a par ailleurs expliqué que le service d’archéologie de la wilaya, qui relève de l’office national de gestion et d’exploitation des biens culturels (OGEBC) , a élaboré un dossier contentant toutes caractéristiques du site en vue de sa classification.

Selon la responsable de ce service, Mme Meriem Kebailia « ce dossier sera prochainement soumis à un commission de wilaya intersectorielle, composée par la direction de la culture, du tourisme, du cadastre, et de la conservation des forêts, sous la houlette du wali ».


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Ce dossier sera par la suite transféré soumis à l’approbation de la commission nationale de classification des biens culturels du ministère de la Culture, a-t-elle ajouté.

Faisant l’objet d’une opération minutieuse d’inventaire, les ruines de la citadelle, les colonnes, les pierres tombales, les cercueils et autres artefacts réunis sur le site de Kadiofala sont autant de détails qui reflètent l’art de vivre dans l’antiquité et le génie de l’époque en matière d’architecture.

« C’est dans le cadre de cette opération que l’OGEBC élabore une carte d’identité pour chaque objet archéologique en vue de l’inventorier dans son inventaire général numérique », a expliqué Mme Kebailia.

« Faire l’inventaire des antiquités est une étape importante pour les protéger contre le vol et la contrebande » selon la même source qui a affirmé que grâce à cette opération il est possible de récupérer tout objet inventorié volé quand bien même s’il se trouvait au-delà du territoire national.

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Trois jours pour présenter à Alger la nouvelle scène de la Chanson Chaâbi

Publié le 18/05/2019, par dans Non classé.
Trois jours pour présenter à Alger la nouvelle scène de la Chanson Chaâbi

ALGER – « La nouvelle scène de la Chanson Chaâbi », un programme de mise en valeur des nouveaux talents du genre, prévu durant trois jours, s’est ouvert vendredi soir à Alger, devant un public relativement nombreux.

Organisé par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc), cette manifestation culturelle, accueillie au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (Tna), vise à donner plus de visibilité à une dizaine de jeunes « Cheikhs » du chaâbi, comptant parmi la génération montante du genre.

Ces journées consacrées à la nouvelle scène de la Chanson Chaâbi, considérées également par l’Aarc, comme une opportunité pour rappeler au public, le parcours d’anciens cheikhs, verront aux deuxième et troisième soirs, l’évocation de l’œuvre de Amar El Achab et du regretté, Hassen Said, après que celle du Cheikh, Amar Ezzahi, ait été déroulée à l’ouverture dans un documentaire d’une quinzaine de minutes.

Les jeunes, Youcef Nassim et Zoheir Mazari, d’Alger, ainsi que Mohamed Yacine Lounici de Ain Defla, déjà distingués à différentes manifestations, se sont succédé sur la scène du Tna, suivis par Mokhtar Achouri d’El Kseur (Bejaïa) et Noueddine Allane, également comédien qui n’est plus à présenter.

En présence du directeur de l’Aarc, Abdelkader Bendamache, les jeunes talents ont exécuté un programme court, fait en moyenne, d’une chanson de leur composition et trois reprises, au plaisir d’un public qui a interagi avec les artistes qu’il a longtemps ovationnés, savourant leurs rendus dans la délectation.

Premier à fouler la scène du Tna, Youcef Nassim, également guitariste à l’intelligence et au doigté remarquables, a étalé, entre autres pièces, « Loukane djaw lebnet ki’nti », une composition enchaînée à « Ach âadabni law la dj’fek » et « Habbit el youm en’fekrak », en hommage aux regrettés, Cheikh Amar Ezzahi et Kamel Messaoudi.


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Avec une voix présente et étoffée, Mohamed Yacine Lounici, prenant le relais, a brillamment interprété, « Sellal’lah aâla el mekki taha », un m’dih qu’il a déroulé dans les modes zidène, sehli et Mouwal, avant de céder le « siège du Cheikh » au jeune Zohir Mazari, par ailleurs, Chef du Chœur polyphonique d’Alger, qui a chanté « Yal mesrara » et « Wanaya kolt », deux de ses compositions, et de conclure avec « Fadhma » du regretté Cheikh El Hasnaoui.

Dans le genre nabawi, Mokhtar Achouri a, quant à lui rendu avec une voix pure, la pièce, « Astagh’far akh’zou chitane », un enchaînement en Kabyle mené avec brio, dans les modes raml el maya, ghrib et zidène, pour laisser ensuite la conclusion à Noureddine Allane qui, en plus d’autres chansons interprétées avec une voix de ténor, a rendu hommage au Cheikh Amar Ezzahi, avec « Sali trach qalbi » et « Ma hajti b’dhey ech’maâ ».

Saliha Ould Moussa au « Oud » (luth), seule femme de l’Orchestre chaâbi de la nouvelle scène de l’Aarc, dirigé d’une main de maître par le maestro Djamel Taâlbi, a brillé de maîtrise et de virtuosité, tout comme ses camarades instrumentistes qui ont accompagné les artistes, près de deux heures durant, avec rigueur et professionnalisme.

La manifestation, « La nouvelle scène de la Chanson Chaâbi » se poursuit samedi au Tna, avec d’autres jeunes talents et un hommage à Amar El Achab.

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Tenue traditionnelle: nouvelle collection de Faiza Antri Bouzar

Publié le 17/05/2019, par dans Non classé.
Tenue traditionnelle: nouvelle collection de Faiza Antri Bouzar

ALGER – La styliste Faiza Antri Bouzar a dévoilé, jeudi à l’Hôtel Sofitel (Alger), sa nouvelle collection intitulée « Hier pour demain », qui se veut un hommage au passé prestigieux de la tenue traditionnelle féminine algérienne.

A l’occasion de la célébration du 10e anniversaire de la maison de mode « FAB créations », la modéliste a réussi à concilier authenticité et modernité dans cette nouvelle collection, riche de 30 belles tenues, ayant toutes gagnées l’admiration du public, de par l’harmonie et la diversité de leurs couleurs, le haut sens de créativité de la styliste et l’excellence du travail accompli pour valoriser le patrimoine algérien.

La créatrice a revisité, à travers sa nouvelle collection, le patrimoine algérien avec beaucoup de nostalgie, proposant des tenues authentiques confectionnées par des mains algériennes, tout en préservant le savoir-faire de générations de stylistes et de couturiers.

Dans cette collection, Faiza Antri Bouzar a apporté une touche de modernité sur les modèles traditionnels, leur conférant davantage d’élégance et de beauté et les adaptant aux dernières tendances de la mode.

Cette collection qui a couté à la styliste « beaucoup de temps mais surtout un effort considérable », a donné forme à des ouvres d’art, fruit d’un long et profond travail de recherche dans les techniques usitées et la qualité des tissus utilisés.

Organisé en présence d’amateurs de la mode, d’artisans, de mannequins, de commerçants de tissus de différentes région du pays, le défilé a englobé des modèles variés, ayant été inspirés de la tenue traditionnelle algérienne notamment le Karakou algérois. A cet effet, la modéliste a dit adorer cette tenue qui ne suscite plus le même intérêt à Alger, ce qui l’a incité à choisir le monde de la mode.

Faiza Antri Bouzar a modernisé le karakou, en variant sa forme et ses couleurs, proposant des vestes élégantes et distinguées de par leur découpe et broderie et optant pour des couleurs inhabituelles pour ce type de tenue.

Elle a également revisité le Badroun, auquel elle a apporté certaines modifications pour être à la mode, le transformant même en robes de soirée.

La robe constantinoise était également présente à ce défilé, aux côtés de la « Blousa », de la « M’lahfa » et de la robe kabyle, déclinant des modèles modernes et authentiques aux senteurs des grandes villes civilisées qui demeurent toujours témoins de l’authenticité et de la richesse du patrimoine algérien, à l’instar de la Casbah, de Tipasa et de Constantine et son marché (souika).

Dans la première partie du défilé, les mannequins ont porté 15 robes de la nouvelle collection innovante, avec des bijoux en or et en argent, conçus par la styliste elle-même, tandis que la deuxième partie a englobé 15 autres robes portées avec des bijoux en or et en argent conçus par le frère de Faiza.

Titulaire d’un diplôme supérieur en commerce obtenu en France, Faiza Antri Bouzar a participé à plusieurs évènements à l’étranger dont « Ramadaniat Beyrouth » en 2016, un défilé au Koweit et la « Fashion week Philadelphia » (USA) en septembre 2016, outre d’autres défilés de mode organisés en Algérie.

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