formats

Patriotes, Gardes communaux, Patriotes et GLD donnent naissance à leur coalition

Publié le 01/12/2015, par dans Non classé.

Réunis hier (lundi ndlr), à Alger, des représentants du mouvement national pour la cause des gardes communaux et victimes de terrorismes, des groupes de légitime défense (GLD), ainsi que des membres de l’organisation nationale de défense des droits des patriotes, ont donné naissance à un nouveau front, l’alliance nationale patriotique (ANP).
Ce nouveau front est né dans un contexte un peu particulier, a expliqué l’un des initiateurs de cette alliance, dés lors, que des  » énergumènes ne cessent, non seulement de menacer la stabilité du pays.

Dans un document sanctionnant les travaux de réunion, remis à El Watan, ce front est crée dans le but de réunir toutes les parties ayant pris les armes durant deux décennies pour combattre les groupes terroristes, à l’image des gardes communaux, des patriotes et GLD.

La récente sortie de l’ancien émir de l’Armée islamique du Salut, AIS, la branche armée de l’ex-Fis, a été également débattue à l’occasion de cette réunion. Tout en qualifiant leur  » ancien adversaire » dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, à savoir Madani Mezrag, de criminel, l’alliance nationale patriotique dénonce  » le silence des pouvoirs publics quand aux sorties répétitives et provocatrices de ce chef terroriste ».

Aliouat Lahlou désigné comme porte parole de cette alliance a indiqué à el watan.com, que désormais l’engagement héroïques de toutes ces forces ayant accepté de prendre les armes pour sauver le pays de la sauvagerie terroriste ne faiblit pas, tant que des  » architectes de la décennie noire, à l’image de Madani Mezrag », tentent d’investir le terrain, en décidant même de créer un partis politique ».

Outrés par le silence des pouvoirs publics, l’alliance nationale patriotique, exige à ce que ces provocations émanant de ce criminel cessent, tout en réitérant leur principale revendication à savoir la reconnaissance officielle de leur sacrifice durant la décennie noire du terrorisme. Lire la suite

formats

Dimajazz: Aka Moon "swingue" entre jazz, musique des Balkans et sonorités arabes

Publié le 01/12/2015, par dans Non classé.
Dimajazz: Aka Moon
CONSTANTINE – Le trio Belge Aka Moon, vedette de la 4ème soirée du festival international Dimajazz, a allègrement « swingué », lundi, entre le jazz, la musique des Balkans et les sonorités arabes, transportant le nombreux public dans une atmosphère exquise. Le saxophoniste Fabrizio Cassol, le batteur Stéphane Galland et le bassiste…

Lire la suite

formats

Le film "Les intrus" de Hazourli projeté en avant-première à Alger

Publié le 01/12/2015, par dans Non classé.
Le film
ALGER- Le film « Les intrus » de Mohamed Foudil Hazourli, retraçant des faits historiques inspirés de la Révolution, a été projeté lundi à Alger en clôture des premières Journées internationales du film féminin (JIFF). Produit par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), sur un scénario Djamel-Eddine Merdaci, ce long métrage…

Lire la suite

formats

Hassen Ferhani primé au Festival du film de Turin

Publié le 01/12/2015, par dans Non classé.
Hassen Ferhani primé au Festival du film de Turin
ALGER- Le cinéaste algérien Hassan Ferhani a reçu samedi soir à Turin (Italie) le Prix du meilleur documentaire international du 33e Festival du film de Turin qui s’est tenu récemment pour son film « Fi rassi rond-point » (Dans ma tête un rond-point), annoncent les organisateurs. D’une durée de 100 mn, « Dans…

Lire la suite

formats

Les vedettes d’un jour

Publié le 01/12/2015, par dans Non classé.

Les vedettes de la journée mouvementée qu’a connue, hier, l’Assemblée populaire nationale à l’occasion du vote du PLF 2016
sont au nombre de quatre.
Multiples interventions, échanges violents avec des ministres et reproches aux députés FLN… Les vedettes de la journée mouvementée qu’a connue, hier, l’APN à l’occasion du vote du projet de loi de finances 2016 sont au nombre de quatre. Appartenant à des partis de l’opposition qui ont réussi à sortir l’hémicycle de sa monotonie habituelle, ces élus étaient en effet les plus visibles.

Pas en raison de leur corpulence — domaine accaparé, pour toujours, par le député FLN Baha Eddine Tliba —, mais par leur engagement à dénoncer le contenu de ce projet qualifié de « coup d’Etat contre le peuple algérien». Il s’agit d’abord de Ramdane Taâzibt, élu du Parti des travailleurs (PT) pour la circonscription d’Alger. Un peu chauve et trapu, l’homme s’est illustré durant la journée d’hier.

Arborant un drapeau national, il s’est montré comme le chef d’orchestre de « la rébellion contre l’oligarchie». Son nom est revenu plusieurs fois dans l’hémicycle. En l’absence de la plus grande polémiste, en l’occurrence la secrétaire générale du PT, Louisa Hanoune, c’est lui qui a assumé ce rôle. Il a été le député qui a proposé le plus grand nombre d’amendements (une dizaine). De ce fait, c’est lui qui est intervenu le plus pour tantôt dénoncer le projet, tantôt polémiquer avec « des ministres oligarques».

Sa cible, cette fois-ci, est le ministre de la Jeunesse et des Sports, Ould Ali Lhadi, qu’il a qualifié de tous les noms dans un échange verbal virulent avec lui, à l’ouverture de la plénière. « N’ti Ya chaba (toi la belle) ! Vous venez d’arriver au gouvernement et vous voulez vendre Mobilis», lance-t-il à la jeune ministre de la Poste et des TIC, Houda Feraoun, dans la foulée d’un réquisitoire contre le bradage programmée des entreprises publiques. Comme lui, sa collègue au sein du parti, Nadia Chouitem, s’est également distinguée. L’élue de la circonscription d’Alger a présenté six amendements, talonnant ainsi Ramdane Taâzibt.

Dans ses interventions pour défendre ses amendements, tous rejetés par la commission des finances et la majorité FLN-RND, la députée s’attaque, elle aussi, au ministre de la Jeunesse et des Sports en le qualifiant de « Kabyle de service». Virevoltante, Nadia Chouitem ne s’est pas arrêtée, tout au long de la journée, de dénoncer « les graves retombées de ce projet de loi de finances sur le pays et le citoyen». Elle était aussi en tête de cette action spectaculaire qui a marqué l’APN.

Deux autres députés se sont également illustrés durant cette journée. Le premier est Lakhdar Benkhellaf, élu du FJD de Abdallah Djaballah et représentant de la wilaya de Constantine. Auteur de plusieurs amendements, l’homme a participé également activement à l’action d’hier, en manifestant à l’intérieur de l’hémicycle et en multipliant les déclarations à la presse à l’extérieur. Youcef Khababa, député de l’Alliance pour l’Algérie verte (AAV), représentant la wilaya de Bordj Bou Arréridj, a également marqué sa présence en intervenant plusieurs fois pour défendre ses amendements et soutenir ses collègues protestataires. Ces derniers ont fait preuve, pour la première fois à l’APN, d’une solidarité sans faille. Lire la suite

formats

Une audacieuse combattante de la liberté

Publié le 01/12/2015, par dans Non classé.

Figure intellectuelle et militante engagée en faveur du féminisme, la sociologue marocaine Fatima Mernissi est décédée, hier à Rabat, à l’âge de 75 ans.
Avec sa disparition, c’est tout le Maghreb et même au-delà qui fait des adieux à une femme qui, pendant des années, a incarné avec courage un combat pour l’émancipation des femmes dans une société dominée par le patriarcat. D’abord à travers l’enseignement et l’écriture, puis l’engagement social en s’impliquant directement dans l’émergence d’une société civile militante. Ecrivain prolifique, Fatima Mernissi s’attaque de front à la déconstruction du patriarcat qui s’inspire de la pensée musulmane. Ses livres au retentissement international suscitent polémique et controverse dans son pays.

Elle est devenue, aux fils d’essais et de romans, une figure incontournable dans le paysage intellectuel méditerranéen, mais aussi et surtout une femme « à abattre» pour les milieux islamo-conservateurs. La parution de son livre Le harem politique : le Prophète et les femmes, en 1987, a provoqué de vives indignations chez les islamistes et les tenants de l’ordre archaïque.

Violemment attaquée, la sociologue ne se laisse pas aller à la résignation. Elle poursuit son engagement intellectuel et civique dans une région à forte dominance tarditionnaliste. Elle persiste et signe encore des livres à contre courant d’une société bloquée par une conception rétrograde de la religion. Sultanes oubliées : femmes chefs d’Etat en islam (1990), Le Monde n’est pas un harem (1991), La Peur-Modernité : conflit islam-démocratie (1992), Rêves de femmes : une enfance au harem (1997) sont, entre autres, des manifestes pour la liberté des femmes, la démocratie. Des réflexions profondes sur la société prise en otage par des « courants de pensée» ultraréactionnaires. A travers ses livres, elle mène un travail sur l’histoire et la place des femmes dans l’histoire de l’islam et du temps du Prophète.

Sexe, idéologie, islam publié en 1985 reste son livre le plus lu. Il a marqué le point de départ du long combat d’une femme qui a décidé d’en découdre avec un système de pensée suranné. A Rabat, elle obtient une bourse pour la prestigieuse Sorbonne, elle poursuit son parcours universitaire à Massachusetts d’où elle sort avec une thèse de doctorat en sociologie en 1974 sous le titre annonciateur de Au-delà du voile. Son engagement intellectuel a vite rencontré une envie de s’impliquer dans le combat citoyen.

Amie des prisonniers politiques, des militants des droits de l’homme, Fatima Mernissi incarnait dans sa vie ce que doit être le rôle de la femme. « Très grosse perte nationale : la grande Fatima Mernissi, sociologue, écrivaine, chercheure est décédée ce matin», regrette le militant marocain Fouad Abdelmoumni. C’est une perte pour le Maghreb qui a tant besoin d’intellectuels de la trempe de Fatima Mernissi en ces temps de rétrécissement du champ des penseurs libres Lire la suite

Home Archive for category "Non classé" (Page 2697)
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair