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Les soldes, une aubaine pour certains, de la méfiance pour d'autres

Publié le 24/01/2016, par dans Non classé.

Moins de 10%, 20%, 30% ou encore moins de 50%, les soldes sont au rendez-vous à Alger et ailleurs. Des chaussures de marque cédées à 12600 da avant, sot vendues à 6500 da durant cette période des soldes, soit la moitié du prix.
Dans presque tous les magasins à Alger est accrochée une autorisation accordée par les autorités aux commerçants pour les soldes débutés pour la majorité vers le 12 janvier.

Un magasin de vêtements pour femmes dont les articles sont tous importés des Etats-Unis, l’heure n’est pas aux soldes. La gérante nous dira que  » nous ne faisons que des arrangements, pas de soldes, surtout en ce moment, la valeur de l’Euro est très chère.

Deux jeunes dames dans un tout autre magasin de chaussures d’Italie à Hassiba Ben Boulaïd concèdent que les prix demeurent chers malgré les soldes. En effet, une paire à 5600 da, est cédée à 4600 en période de soldes, soit une réduction de 1000 da.

Si certains magasins sont plutôt pris d’assaut en cette période de soldes, d’autres par contre sont beaucoup moins fréquentés. Cela est peut être du au fait que certains Algériens ne croient pas que se sont de vraies soldes. Sur les réseaux sociaux, notamment sur la page facebook de l’association pour la protection des consommateurs Algériens(APOCE), avec des photos à l’appui, des internautes dénoncent une arnaque. Des photos où on voit que les prix de certains produits soldés sont augmentées exprès pour afficher sur les étiquettes une réduction sur la base même de tel ou tel article dont le prix a été augmenté.

La photo suivante a été postée sur la page facebook d’APOCE avec le commentaire suivant : « Le même produit était proposé a 8500 dzd avant les soldes, maintenant que les soldes ils affichent un prix avant de 13500 dzd ( ce qui n’est pas vrai ) pour mettre une remise de 50 pour cent alors que la remise réelle est a peine de 1000 dzd 15 à 20 pour cent ».

Un autre citoyen lui répond et explique à sa manière la situation en disant : « parce que il n’y a pas de contrôle de la part du ministère de commerce, c’est la loi de la jungle qui gère dans le marché algérien. J’ai entendu quelqu’un de ma famille dire qu’ un ami à lui commerçant lui a confié qui’il gagne parfois 10 fois la somme normale durant le solde, en faisant seulement mettre devant le magasin des annonces qu’on fait des soldes à x %, sans avoir changé les prix ».

Mis à part cette question d’arnaque qui reste à prouver, il est sur qu’au vu du pouvoir d’achat de l’Algérien lambda, les prix des articles de marque ne sont pas du tout accessibles en temps normal. 12 000 da pour une paire de chaussure, c’est meme beaucoup pour un Algérien qui perçoit un salaire de 50 000 le mois par exemple et en période de soldes, meme avec un prix réduit de moitié, ça reste inaccessible pour l’Algérien dont les revenus sont modestes.

Beaucoup de citoyens restent sur leur faim et ne voitent pas l’utilité de telles pratiques, alors qu’ils sont aussi très nombreux à trouver leur s comptes et à se précipiter sur les étalages des magasins. Lire la suite

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Terrorisme : six pistolets et un fusil saisis à Adrar

Publié le 24/01/2016, par dans Non classé.

Six (6) pistolets, un fusil, des grenades et un lot de munitions ont été saisis dimanche au sud d’Adrar par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) au moment où une cellule de soutien au terrorisme a été démantelée à Tébessa, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).
« Dans le cadre de la lutte antiterroriste, un détachement de l’Armée nationale populaire relevant du secteur opérationnel d’Adrar (3e Région militaire) a mis en échec, ce matin du 24 janvier 2016, une tentative d’introduction d’un important lot d’armements et de munitions suite à une patrouille de reconnaissance au sud d’Adrar prés des frontières.

L’opération a permis de saisir six (6) pistolets mitrailleurs de type kalachnikov, un fusil mitrailleur de type FMPK, six (6) grenades, des moyens de détonation et 1488 balles de différents calibres », relève la même source.

De même, un détachement relevant du secteur opérationnel de Tébessa (5e Région militaire) « a arrêté, hier, quatre (4) éléments d’une cellule de soutien aux groupes terroristes ».

20 contrebandiers et 17 immigrants clandestins appréhendés

Par ailleurs et dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, des détachements relevant des secteurs opérationnels de Tamanrasset, Bordj Badji Mokhtar et In Guezzam (6e Région militaire) « ont appréhendé vingt (20) contrebandiers et dix-sept (17) immigrants clandestins de différentes nationalités et saisi trois (3) camions, un minibus, un véhicule tout-terrain, une moto, 1.52 kilogrammes de produits explosifs, des moyens de détonation, seize (16) détecteurs de métaux, cinq (5) marteaux piqueurs, onze (11) groupes électrogènes, 65 réfrigérateurs, 25 tonnes de denrées alimentaires et 6000 litres de carburant ».

D’autre part et au niveau de la 2e Région militaire, des éléments des Gardes-côtes ont saisi, à Tlemcen, une quantité de 60 kilogrammes de kif traité ».

Au niveau du secteur opérationnel d’El Oued (4e Région militaire), « un narcotrafiquant a été arrêté et 23.68 kilogrammes de kif traité ont été saisis », rapporte encore le communiqué.
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«La majorité ne doit pas se taire et mourir en silence»

Publié le 24/01/2016, par dans Non classé.

La secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, continue d’alerter sur les conséquences de la loi de finances 2016. Hier, elle a choisi la ville de M’sila pour appeler à nouveau à la résistance.
C’est dans une salle pleine comme un œuf qu’elle a entamé son discours fleuve sur ces questions de prédilection. Pendant une heure et 12 minutes, Louisa Hanoune est revenue sur plusieurs événements ayant marqué la scène nationale ces derniers jours, à commencer par le passage en force de la loi de finances 2016, l’ingérence des éléments du comité central du FLN, en passant par la crise profonde que vit le pays et la fragilisation de nos institutions, le harcèlement des icones de la Révolution algérienne et le projet de Constitution.

La plus grande proportion de la population algérienne, selon Mme Hanoune, est touchée par la politique d’austérité mise en œuvre par le pouvoir en place et qui vise, a-t-elle souligné, à soustraire aux pauvres pour donner aux riches à travers notamment les différentes exonérations d’impôts pour cette dernière catégorie.

Les augmentations des tarifs du gaz, de l’électricité et de l’eau ne sont pas pour faciliter la vie à cette masse importante de la population. Sans oublier, a-t-elle dit, cette discrimination en matière d’imposition à une frange de la population plutôt qu’à une autre des taxes à l’image de la taxe d’habitation imposée aux citoyens de quatre villes importantes : Alger, Oran, Constantine et Annaba, même si ces citoyens vivent dans des ghettos. La protection de la production nationale, préconisée par le PT à un moment donné, est dépassée et les produits qui ont connu des augmentations de prix de revient ne sont plus à la portée de la classe moyenne.

Laquelle classe, a ajouté Mme Hanoune, ne s’y retrouve plus en dépit des augmentations de ses salaires. Cette classe est, du fait de cette politique, en train de s’effondrer, au moment où une petite proportion nage dans l’opulence. « Cette spirale infernale qui s’installe dans le pays, est-ce le PT qui en est responsable», s’est interrogée Mme Hanoune, en pointant du doigt le circuit parallèle qui s’est incrusté dans le cercle du pouvoir. « Est-ce la cause de la colère populaire qui se manifeste ça et là dans le pays ? Ce sont ces prédateurs qui sont en train d’inciter au soulèvement populaire.»

Mme Hanoune a fustigé la déviation de la Révolution algérienne à travers le harcèlement des icones à l’image de Mme Drif-Bitat et M. Saâdi, qu’on est en train de salir en usant de sources de l’ennemi juré qu’est Salan. Mme Hanoune a inventorié les articles de la loi de finances 2016 (59, 51, 53, 71 et 62) qui démontrent la déviation à 180° de la politique économique du pays. Louisa Hanoune a remis sur le tapis les promesses du président de la République quant à la révision de la Constitution qui, selon les propos de Bouteflika, devrait constituer un contrat social impliquant le débat populaire, aboutissant inéluctablement à un référendum populaire. Mais cela n’a malheureusement pas été le cas. « Le changement démocratique tant attendu n’a pas eu lieu», soutient-elle.

Dans cette phase cruciale, Mme Hanoune a fustigé les tentatives de redressement en utilisant les cadres du parti présents à M’sila, démontrant que leur tentative a lamentablement échoué.

Avant de clore son intervention, Mme Hanoune a exhorté la population algérienne à faire de la résistance contre les menaces qui ciblent le pays. Lire la suite

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«La révision constitutionnelle consacre l’hégémonie du système politique en place»

Publié le 24/01/2016, par dans Non classé.

Le président du parti Talaie El Houriat, Ali Benflis, a animé, hier à Blida, une rencontre régionale de son parti.
D’emblée, il confie que « le choix de Blida n’est pas fortuit car sa population a été d’un estimable soutien lors de ses assises préparatoires de son congrès et sa forte adhésion à son projet politique».

Dans ce sillage, l’objectif de cette rencontre visait, entre autres, à se prononcer sur la vision de son parti sur le projet de révision de la Constitution en vogue. A ce sujet, il affirme que « l’initiative de la révision constitutionnelle n’avait pas pour objectif de régler les problèmes du pays, mais à régler les problèmes du régime politique en place». D’où, soutient-il, son rejet dans le fond et dans la forme par son parti.

Plus explicite, M. Benflis indique avoir chargé son secrétariat national de consacrer une journée d’étude spécifique interne sur ce projet. Une journée qui a été organisée le 16 janvier dernier et a été conclue par « l’élaboration d’un rapport révélateur d’une Constitution sur mesure au profit du régime politique en place et non au bénéfice des larges couches de la population», note-t-il. Ce rapport sera porté à la connaissance de l’opinion publique bientôt, à toutes fins utiles, assure-t-il.

Parmi les conclusions tirées du rapport et portées à la connaissance de l’assistance par Ali Benflis, il est loisible de citer celles qui considèrent que cette révision constitutionnelle prétendument consensuelle s’est révélée plus diviseuse que rassembleuse et que jamais celle-ci n’est apparue, avant ce jour, aussi « contestable et contestée».

Et d’ajouter, en citant ce rapport, que le mal profond dont souffre le pays n’est pas dans sa Constitution, qu’il suffirait de réviser périodiquement pour en guérir, mais dans le système politique lui-même qui a viré en un pouvoir personnel dont la vacance met l’Etat en danger.

En marge de cette rencontre, Ali Benflis a déclaré : « La Coordination pour les libertés et la transition démocratique (dont il fait partie, ndlr) s’est réunie il y a deux jours.» Et d’ajouter : « Un groupe de travail élargi à toutes les parties est constitué pour préparer son congrès prévu le 27 mars, qui est de bonne augure.»
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Algérie-France : Visite d’Alain Juppé fin janvier

Publié le 24/01/2016, par dans Non classé.

Le candidat à la primaire de la droite et du centre en vue de la présidentielle de 2017, Alain Juppé, effectuera un déplacement de trois jours en Algérie à partir du 31 janvier.
Ce sera son premier déplacement à l’étranger dans le cadre de sa campagne. Le maire de Bordeaux entamera sa visite à partir d’Oran — ville jumelle —, ensuite il se rendra à Alger.

« C’est une étape incontournable pour tout présidentiable et cette visite d’Alain Juppé est un signe fort de l’importance accordée à la relation bilatérale et, plus globalement, aux partenaires de la rive sud de la Méditerranée», a indiqué Erwan Davoux, responsable du parti les Républicains pour le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest.

Pour rappel, Juppé devait se déplacer en Algérie fin novembre 2015, un voyage reporté à cause des attentats terroristes qui ont frappé Paris. La venue de ce candidat potentiel à la présidentielle intervient dans un contexte français marqué par une grande polémique sur la réforme constitutionnelle. La mesure portant sur la déchéance de la nationalité divise l’opinion française.

« C’est une mesure totalement inutile car elle n’aura aucun effet dissuasif sur de potentiels terroristes. Un homme qui s’apprête à tuer de sang-froid n’appartient déjà plus à la communauté nationale. En revanche, il est certain que cette mesure va avoir pour effet de stigmatiser des millions de Français qui ont une double nationalité.

Ces derniers vont se sentir relégués et considérés comme des citoyens de deuxième catégorie, à tort ou à raison. Ce n’est pas acceptable !» estime M. Davoux qui fait campagne pour Alain Juppé, alors que la majorité de son camp s’est prononcée en faveur de cette mesure. Pour lui, « graver cette mesure polémique qui marque une rupture d’égalité entre Français dans le marbre de la Constitution, n’a aucun sens».

Sérieux candidat pour la présidentielle de 2017, l’actuel maire de Bordeaux juge que la réforme constitutionnelle n’est pas une priorité et surtout qu’il s’agit d’un « coup politique», a ajouté Erwan Davoux.

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Des passerelles avec le secteur économique

Publié le 24/01/2016, par dans Non classé.

Des portes ouvertes consacrées à la recherche scientifique et aux réalisations technologiques du Centre de recherche en technologies industrielles (CRTI) ont été inaugurées, hier, à Chéraga (Alger) en présence de Tahar Hadjar, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Bakhti Belaïb, ministre du Commerce, et Abdelghani Hamel, directeur général de la Sûreté nationale.

Ces portes ouvertes s’adressent aux opérateurs économiques, à la communauté universitaire, aux enseignants, étudiants et au grand public. C’est l’occasion pour les acteurs économiques de s’informer sur les dernières réalisations technologiques industrielles du Centre et sur un ensemble de prototypes de matériel industriel réalisé, susceptible d’être commercialisé dans un cadre de partenariat. Dans ce contexte, il faut savoir que durant l’année 2015, le Centre a franchi une étape importante dans son évolution.

Ainsi, le Centre de recherche scientifique et technique en soudage et contrôle (CSC) a laissé place au Centre de recherche en technologies industrielles (CRTI). « Il ne s’agit pas d’un simple changement de dénomination, mais bien d’une réelle volonté de développer un centre de recherche d’envergure avec de nouvelles perspectives de développement, à travers l’ouverture de nouveaux horizons suite à la création, dans un cadre partenarial, de nouvelles passerelles d’échanges en direction du secteur économique et social», a souligné Mostepha Yahi, directeur du CRTI.

Parmi les nouvelles créations figure une grue dite « à montage automatisée», actuellement à l’état de prototype, mais dont la version finale, d’une hauteur de 18 m, pourrait soulever des charges dont le poids peut atteindre 1,8 t. Elles sont parfaitement adaptées aux chantiers de courte durée. Par ailleurs, un véhicule 4X4 miniature télécommandé destiné à explorer des zones trop dangereuses pour l’homme a été également présenté. Ce véhicule susceptible d’être doté de caméras et d’un bras articulé peut être utilisé par l’industrie minière.
Rencontré sur le lieu de l’événement, Ahmed Haddad, directeur de la division corrosion, protection et durabilité des matériaux, nous a déclaré : « Ces portes ouvertes visent à valoriser le savoir-faire des chercheurs algériens en général et du Centre en particulier. On effectue des recherches pointues et on a une autosuffisance en équipements, ce qui pourra réduire le coût de revient pour le client industriel.

On est dans la recherche et le développement, mais aussi dans la recherche appliquée où il s’agit de répondre aux besoins et rester compétitif.» Et de poursuivre : « On essaie de toucher tout le secteur industriel. Dans le secteur des hydrocarbures, on est dans la protection des pipelines et des canalisations ainsi que les moyens de sûreté du personnel. On est impliqué dans le projet hydraulique In Salah-Tamanrasset où l’on remédie au problème de corrosion. On est présent aussi dans le bâtiment, notamment dans le projet de la Grande Mosquée d’Alger, où l’on vérifie la conformité du rond à béton et des connexions métalliques». Lire la suite

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