formats

TRO "Abdelkader Alloula" : cartes d’accès gratuit aux théâtres pour les étudiants en arts dramatiques

Publié le 09/07/2019, par dans Non classé.
TRO

ORAN- Les étudiants du département des arts dramatiques de l’Université d’Oran bénéficieront à partir de la saison universitaire prochaine de cartes de stagiaires leur permettant d’assister gratuitement aux différentes pièces théâtrales présentées au niveau des théâtres publics à l’echelle nationale.

L’annonce a été faite par Mourad Senouci le directeur du théâtre régional « Abdelkader Alloula » d’Oran, lors de la clôture, lundi, des deux journées de soutenance des étudiants du département du 4ème art pour l’obtention du diplôme de Master dans cette spécialité, abritées par son établissement.

« Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la contribution du théâtre régional d’Oran dans la formation des étudiants spécialisés dans les arts dramatiques », a expliqué M. Senouci, estimant que la démarche renforcera davantage les liens entre les deux institutions (théâtre et université).

Le même responsable a appelé les troupes théâtrales au niveau national à donner leur chance aux étudiants formés au niveau de l’institut des arts dramatiques et en tirer profit de leurs compétences.

« Les deux journées de soutenance abritées par le TRO ont d’ailleurs permis de découvrir beaucoup de talents à l’avenir prometteur dans le 4ème art s’ils venaient d’être bien pris en charge et si on leur donnait aussi la chance de se produire dans différents travaux réalisés dans ce registre », a encore estimé le même responsable.

Il s’agit de la deuxième année de suite que le TRO accueille les étudiants des arts dramatiques pour exposer leur mémoire de soutenance de Master à travers la présentation de morceaux de pièces théâtrales, a indiqué à l’APS le premier responsable du théâtre régional d’Oran.

Cette initiative entre dans le cadre d’un accord de partenariat entre les deux institutions visant à impliquer davantage le TRO dans la formation des futurs dramaturges, a-t-il ajouté.

Lire la suite

formats

Session de formation internationale à Alger à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel

Publié le 09/07/2019, par dans Non classé.
Session de formation internationale à Alger à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel

ALGER- Le Centre régional à Alger pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique de catégorie 2 (CRESPIAF) organise, à partir de demain mardi à Alger, une session de formation internationale à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel au profit du réseau des experts-facilitateurs africains de l’UNESCO en Afrique, a annoncé lundi à Alger le directeur du Centre, Slimane Hachi.

Organisée en collaboration avec l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), cette session de formation verra la participation de près de 40 experts africains originaires de 22 pays, dont des praticiens locaux spécialistes du patrimoine culturel immatériel, des membres actifs d’associations culturelles et patrimoniales et des cadres des ministères de la culture et ce dans le cadre de l’application de la convention internationale de l’UNESCO, signée en 2003, relative à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.

S’étalant jusqu’au 13 juillet, cette session sera marquée également par la présence de quatre experts de l’UNESCO et six autres des bureaux régionaux

de cette organisation onusienne, a indiqué M. Hachi lors d’une conférence de presse, animée en compagnie de la cheffe de l’unité pour le renforcement des capacités et les politiques du patrimoine à l’UNESCO, Susanne Schnuttgenn.

Elle vise à créer « un réseau d’experts spécialistes de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, répartis sur tout le continent africain ».

Cette formation devra « être élargie à l’avenir », eu égard à « la richesse et la diversité » du patrimoine culturel immatériel en Afrique, d’une part et au « nombre réduit d’experts-facilitateurs africains », d’autre part.

Mme Susanne Schnuttgenn a, pour sa part, mis l’accent sur « l’importance de la coopération » entre l’UNESCO et les pays signataires de la convention de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel notamment en ce qui a trait au « rôle et à l’action » des centres de sauvegarde du patrimoine culturel de catégorie 2 activant dans le cadre de l’UNESCO.

En 2011, l’UNESCO avait organisé deux sessions de formation au profit d’un premier groupe d »experts africains à Libreville (Gabon) et à Harare (Zimbabwe), outre une conférence d’évaluation de ce programme de formation, organisée en 2015 à Constantine (Algérie).

L’Algérie, premier pays signataire, a participé depuis 2002 à la préparation et à l’établissement de la convention internationale relative à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, adoptée par l’UNESCO en octobre 2003.

En 2011, l’Algérie a demandé à l’UNESCO de placer, sous son égide, un Centre international de catégorie 2 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique, chargé de mettre en œuvre cette convention au profit du continent africain, et ce avant le lancement de ses activités en 2015, après la signature de l’accord de sa création.

Le Centre d’Alger est le 7ème du genre à l’échelle mondiale, après ceux de la Chine, du Japon, de la Corée du Sud, de l’Iran, du Pérou et de la Bulgarie.

Lire la suite

formats

Centre régional à Alger pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique de catégorie II

Publié le 08/07/2019, par dans Non classé.

ALGER- Le Centre régional à Alger pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique de catégorie II (CRESPIAF), placé sous l’égide de l’UNESCO, vise à réaliser les objectifs stratégiques de cette organisation onusienne au profit de l’Afrique et ce, dans le cadre, notamment, de la mise en œuvre de la convention de l’UNESCO relative à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, signée en 2003.

Sis à la Villa Abd El Tif, aux hauteurs d’Alger, ce centre dont l’accord de création avait été signé en 2014, entre l’UNESCO et l’Algérie, est le 7e du genre à l’échelle mondiale après ceux de la Chine, du Japon, de la Corée du Sud, de l’Iran, du Pérou et de la Bulgarie.

Actif depuis 2015, le CRESPIAF qui se réunit une fois par an, est constitué d’experts et de représentants d’instances spécialisées. Ce Centre est géré, administrativement, par l’Algérie qui lui assure un budget.

Il est classé par l’UNESCO en 2ème catégorie, car dépendant à la fois de cette organisation et de l’Algérie, tandis que les centres de première catégorie ne sont gérés que par l’UNESCO.

Par ailleurs, l’UNESCO a donné son approbation pour l’ouverture du centre d’Alger, vu le rôle pionnier de l’Algérie depuis 2002 dans la préparation et l’établissement de la convention internationale relative à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, adoptée par l’UNESCO en 2003, sachant que l’Algérie a été le premier pays signataire de ce document.

Aussi, le centre vise à réaliser les objectifs stratégiques de l’UNESCO au profit de l’Afrique, à travers la consolidation des compétences africaines en matière d’inventaire, de recherche scientifique, de documentation et de sauvegarde du patrimoine immatériel.

Premier du genre sur le plan africain, ce centre a pour objectif la redynamisation de la coopération et l’échange d’expériences entre les musées et les centres d’archives en Afrique, outre la création d’une base de données et la promotion du patrimoine immatériel africain.

Lire la suite

formats

Session de formation internationale à Alger à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel

Publié le 08/07/2019, par dans Non classé.
Session de formation internationale à Alger à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel

ALGER- Le Centre régional à Alger pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique de catégorie 2 (CRESPIAF) organise, à partir de demain mardi à Alger, une session de formation internationale à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel au profit du réseau des experts-facilitateurs africains de l’UNESCO en Afrique, a annoncé lundi à Alger le directeur du Centre, Slimane Hachi.

Organisée en collaboration avec l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), cette session de formation verra la participation de près de 40 experts africains originaires de 22 pays, dont des praticiens locaux spécialistes du patrimoine culturel immatériel, des membres actifs d’associations culturelles et patrimoniales et des cadres des ministères de la culture et ce dans le cadre de l’application de la convention internationale de l’UNESCO, signée en 2003, relative à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.

S’étalant jusqu’au 13 juillet, cette session sera marquée également par la présence de quatre experts de l’UNESCO et six autres des bureaux régionaux de cette organisation onusienne, a indiqué M. Hachi lors d’une conférence de presse, animée en compagnie de la cheffe de l’unité pour le renforcement des capacités et les politiques du patrimoine à l’UNESCO, Susanne Schnuttgenn.

Elle vise à créer « un réseau d’experts spécialistes de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, répartis sur tout le continent africain ».

Cette formation devra « être élargie à l’avenir », eu égard à « la richesse et la diversité » du patrimoine culturel immatériel en Afrique, d’une part et au « nombre réduit d’experts-facilitateurs africains », d’autre part.


Lire aussi : Centre régional à Alger pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique de catégorie II


Mme Susanne Schnuttgenn a, pour sa part, mis l’accent sur « l’importance de la coopération » entre l’UNESCO et les pays signataires de la convention de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel notamment en ce qui a trait au « rôle et à l’action » des centres de sauvegarde du patrimoine culturel de catégorie 2 activant dans le cadre de l’UNESCO.

En 2011, l’UNESCO avait organisé deux sessions de formation au profit d’un premier groupe d »experts africains à Libreville (Gabon) et à Harare (Zimbabwe), outre une conférence d’évaluation de ce programme de formation, organisée en 2015 à Constantine (Algérie).

L’Algérie, premier pays signataire, a participé depuis 2002 à la préparation et à l’établissement de la convention internationale relative à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, adoptée par l’UNESCO en octobre 2003.

En 2011, l’Algérie a demandé à l’UNESCO de placer, sous son égide, un Centre international de catégorie 2 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique, chargé de mettre en œuvre cette convention au profit du continent africain, et ce avant le lancement de ses activités en 2015, après la signature de l’accord de sa création.

Le Centre d’Alger est le 7ème du genre à l’échelle mondiale, après ceux de la Chine, du Japon, de la Corée du Sud, de l’Iran, du Pérou et de la Bulgarie.

Lire la suite

formats

Avant-première à Oran: "Cordoue" ou l'engagement d'un cinéaste algérien pour le vivre-ensemble

Publié le 07/07/2019, par dans Non classé.

ORAN- Le film documentaire « Cordoue » de Bensalem Bouabdallah, présenté dimanche à Oran en avant-première mondiale, est une oeuvre emblématique du rôle pouvant être joué par les artistes algériens en général, et les cinéastes en particulier, dans la promotion de la culture de la paix et du vivre-ensemble.

« Cordoue » a pour contexte la célèbre mosquée qui fait la réputation de cette ville espagnole, héritée de la civilisation arabo-musulmane en Andalousie (711-1492).

Ce monument déclaré Patrimoine mondial de l’UNESCO en 1984, est au centre d’une polémique internationale créée par l’évêque de Cordoue qui l’avait secrètement inscrit, en 2006, au Registre de la Propriété comme bien appartenant à l’église catholique.

« L’idée de faire un film m’est venue aussitôt l’affaire révélée en 2014 », a confié le réalisateur qui s’est également associé à un vaste mouvement de protestation qui a drainé un demi-million d’adhérents de par le monde.

Le film « Cordoue » examine ainsi « l’origine de ce conflit provoqué par l’église catholique quant au statut juridique de la Mosquée, et recherche la raison et la base légale, s’il en a une, de cette inscription », a-t-il expliqué.

Le documentaire tente également d’alerter sur « les conséquences de la prétention de l’évêque de Cordoue au plan de l’éducation, du dialogue interreligieux et autres valeurs de la Mosquée en tant que symbole universel de la coexistence des différentes confessions et des relations d’entente et de paix qu’elle inspire ».

A cet égard, le film ouvre des « fenêtres » sur quelques aspects de l’histoire lointaine de la Péninsule Ibérique, notamment l’époque durant laquelle prospérait en Andalousie la première Renaissance européenne.

Le documentaire se propose ainsi d’offrir « un message de coexistence pacifique et de diversité culturelle pour l’avenir », a souligné l’auteur de « Cordoue » qui donne la parole à des avocats, universitaires, écrivains, personnalités politiques et au public.

Natif de Tlemcen, Bensalem Bouabdallah est âgé de 68 ans et jouit d’un parcours riche en productions qu’il compte étoffer prochainement par une série de films intitulée « Les Andalous ».

Inscrit dans cette même thématique de l’histoire de la culture islamique, « Les Andalous » donnera la parole aux communautés de différents pays ayant accueilli les musulmans persécutés par la Reconquista espagnole, a-t-il fait savoir.

« L’Algérie occupe une place majeure dans la prochaine série », a-t-il affirmé, signalant que son dernier-né « Cordoue » sera également présenté mardi prochain au Palais de la culture de Tlemcen, avant l’entame d’une tournée internationale.

La projection de « Cordoue » en avant-première à Oran s’est tenue au siège de l’association socioculturelle locale « Santé Sidi El-Houari » qui s’attelle aux préparatifs d’un Festival national dédié à la promotion de la culture de la paix et du vivre-ensemble, prévu vers la fin-juillet courant.

Lire la suite

formats

Khenchela: lancement de la 2ème édition du concours Zouleikha Saoudi 

Publié le 07/07/2019, par dans Non classé.
Khenchela: lancement de la 2ème édition du concours Zouleikha Saoudi

KHENCHELA- La 2ème édition du concours de poésie, du récit et de la nouvelle, de la regrettée écrivaine Zouleikha Saoudi a été lancée dimanche dans la wilaya de Khenchela, a-t-on appris des organisateurs.

Nadir Boutrid, responsable de la Bibliothèque principale de lecture publique, organisateur du concours, a révélé à l’APS que le coup d’envoi de la 2ème édition du concours de wilaya de l’écrivaine Zouleikha Saoudi, dédié à la poésie, la nouvelle et le récit, a été donné dans la perspective de réceptionner les œuvres d’écrivains souhaitant participer à cette édition, et ce à partir d’aujourd’hui jusqu’au 15 octobre prochain.

Le responsable a précisé que cette édition est ouverte à tous les hommes et femmes de lettres, amateurs ou professionnels, qui devront néanmoins participer avec une nouvelle œuvre qui n’a pas été publiée auparavant, en arabe, en amazigh, en anglais et en français, en plus d’être concise en n’excédant pas les 5 pages.

M.Boutrid a également fait savoir qu’un jury, composé d’écrivains connus dans le milieu culturel et littéraire, aux niveaux national et arabe, évaluera les œuvres des participants dont les résultats seront annoncées lors d’une cérémonie officielle organisée en l’honneur des lauréats, indiquant que la bibliothèque principale de lecture publique se chargera, pour sa part, d’éditer leurs œuvres littéraires à l’occasion de la commémoration du le 65ème anniversaire du déclenchement de la Révolution de libération.

Le responsable a affirmé, par ailleurs, que le but recherché à travers l’organisation de la 2ème édition de ce concours littéraire, c’est d’enrichir la scène culturelle à Khenchela et œuvrer à découvrir et encourager la créativité locale et la promotion de la littérature dans cette wilaya.

Les prix de la 1 ère édition du concours Zouleikha Saoudi dédié à la littérature de jeunesse, organisée l’année dernière, ont été remportés, pour rappel, par Fatima Aouaidjia avec son oeuvre « Chakhssiet fi riwaya », Karim Dziri avec un poème intitulé « Azfe ala Silm El Hanine » et l’écrivain Fayçal Mohamed Amamri avec « Mahatet Amel », tandis que 10 œuvres à succès ont été sélectionnées pour être éditées afin de faire connaitre ses auteurs sur la scène littéraire locale et nationale.

La défunte écrivaine Zouleikha Saoudi (1943-1972), native de la région de Meguada dans la wilaya de Khenchela, a exercé comme journaliste à la radio nationale à Alger, et représente l’une des pionnières du roman algérien.

La défunte a laissé de nombreuses œuvres littéraires, notamment des Nouvelles, en plus de textes de théâtre qui ont été collectés par Cheribet Ahmed de l’Université d’Annaba, avant d’être édités en 2001 par l’union des écrivains algériens (UEA), a-t-on indiqué.

Lire la suite

Home Archive for category "Non classé" (Page 5)
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair