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Création d'un comité de surveillance des festivals internationaux

Publié le 14/05/2019, par dans Non classé.
Création d'un comité de surveillance des festivals internationaux

ALGER – La ministre de la Culture, Meriem Merdaci, a fait état d’une démarche visant « la création d’un comité de suivi et de surveillance », au niveau central pour accompagner les festivals internationaux institués, et ce lors d’une réunion d’orientation avec les commissaires de festivals, a indiqué mardi un communiqué du ministère.

La ministre a appelé les commissaires à « définir des alternatives de financement des festivals en recourant au secteur privé », et en « sensibilisant les autorités locales » à l’importance de ces festivals dans l’animation de la vie économique, culturelle, et artistique.

Concernant les moyens techniques de gestion des festivals, la ministre a appelé les commissaires à « recourir aux moyens techniques des établissements de tutelle » qui disposent, selon le communiqué du ministère « d’une expérience dans l’organisation de tels festivités ».

Mme Merdaci a insisté sur le « respect des lois et des règlementations régissant ces festivals », a ajouté le communiqué.

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Le théâtre romain de Skikda : un chef-d'œuvre archéologique bientôt ressuscité

Publié le 14/05/2019, par dans Non classé.
Le théâtre romain de Skikda : un chef-d'œuvre archéologique bientôt ressuscité

SKIKDA – Témoin de plusieurs civilisations qui se sont succédé sur le sol algérien et monument phare de l’antique Rusicada, le théâtre romain de Skikda va enfin reprendre vie à la faveur de plusieurs années de travaux de restauration.

Autrefois lieu tout aussi prestigieux qu’incontournable dans le paysage culturel de l’antique Russicada, ce théâtre fait l’objet, depuis 2003, d’une vaste opération de rénovation visant à redonner à ce chef-d’œuvre architectural antique son lustre d’antan après les multiples dégradations subies au fil des saisons.

En effet, selon le directeur de la Culture de la wilaya de Skikda, Abdelaziz Boudjlaiba, la réception des travaux de restauration de ce site archéologique devrait intervenir « dans le courant du second semestre 2019 ».

Soulignant que le retard enregistré dans l’exécution du projet est dû à de « nombreux imprévus » rencontrés sur le chantier, M. Boudjlaiba a expliqué que du fait de leur complexité,  »les fouilles entreprises en 2010 par les spécialistes du Centre national de recherche en archéologie (CNRA) à environ 3 mètres de profondeur, visant à mettre à jour la scène et les gradins du théâtre, ont pris davantage de temps que prévu ».


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« Toutefois, les découvertes réalisées alors ont permis de donner une idée claire et précise sur ce qui fut incontestablement l’un des plus grands théâtres construits par le Romains en Afrique du nord », a-t-il révélé.

Ce projet de restauration a également dû faire face, durant l’année 2016, à un nouveau contretemps et au lancement de travaux d’urgence après la découverte d’une conduite d’eau potable traversant le site et datant de l’époque coloniale. « Il a ainsi notamment fallu que l’Algérienne des eaux opère d’importants changements dans le réseau d’alimentation en eau potable situé dans l’environnement immédiat du site », a-t-il expliqué.

La restauration de ce théâtre de 78 mètres de diamètre, a nécessité un budget total de 130 millions de DA. Ces travaux ont permis de rénover la majeure partie du monument, mais aussi de créer des espaces dédiés aux artistes et d’aménager la scène ainsi que l’entrée principale, a relevé le même responsable.

Le parc archéologique du théâtre, un autre espace pour surligner la valeur du site

Le jardin ceinturant le théâtre, dans lequel ont été placés tous les objets archéologiques qui se trouvaient dans l’enceinte du théâtre, est un espace qui porte l’ambition de mettre en vedette toute la portée historique de ce site, a ajouté M. Boudjlaiba, qui a assuré que « dès la réception du projet et le renforcement du mur du jardin qui s’est récemment effondré sous l’effet de fortes pluies, ce monument sera ouvert au public et aux spécialistes afin qu’ils puissent apprécier la beauté des lieux ».

Le jardin abrite des tombes en pierre et en marbre datant de l’époque ancienne, ainsi que des colonnes en marbre et en granit, en sus de nombreux éléments architecturaux tels que des couronnes, des colonnes et des socles, ainsi que des sculptures latines dont des portraits impériaux.


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S’inspirant des théâtres grecs, le théâtre romain de Russicada offre de nombreuses similitudes avec ceux de Timgad (wilaya de Batna), Djemila ( wilaya de Sétif), M’daourouch (wilaya de Souk Ahras) et Tipaza.

Il est, pour de nombreux observateurs, l’un des plus grands théâtres construits par les romains en Afrique du Nord.

Bâti à flanc de colline, ce monument occupait, avant sa destruction lors de l’occupation française, environ 4900 m2 et pouvait accueillir prés de 6 000 spectateurs.

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La chanteuse Narjess mise à l'honneur par l’Onda à Alger

Publié le 14/05/2019, par dans Non classé.
La chanteuse Narjess mise à l'honneur par l'Onda à Alger

ALGER – Un vibrant hommage a été rendu lundi soir à Alger, à Narjess, icône de la chanson algéroise hawzie-chaâbie, par l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (Onda), devant un public relativement nombreux.

Annoncée comme « digne héritière de Fadhéla Dziria et Meriem Fekkaï », Narjess est apparue en tenue traditionnelle, sur la scène du Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (Tna) sous les applaudissements et les youyous d’un public qui s’est levé pour « accueillir son idole ».

Rejoignant son siège à la première rangée, entre les directeurs, de l’Onda Samy El Hocine Bencheikh et du Tna, Mohamed Yahiaoui, la grande chanteuse algéroise a pu apprécier un programme d’une centaine de minutes, « taillé sur mesure », de l’avis d’une spectatrice.

Un documentaire d’une dizaine de minutes, réalisé par le département audio-visuel de l’Onda a été projeté, retraçant, avec des extraits de chansons uniquement, le parcours artistique de Narjess depuis ses débuts et ses premiers succès durant les années 1970, jusqu’à sa confirmation qui lui vaudra le respect de tout le public algérien.

Une compilation de quatre CD, intitulé « Narjess chante Fadhéla Dziria et Meriem Fekkaï », accompagnée d’un livret, produite par l’Onda, a ensuite été présentée au public, avant de laisser la scène au jeune Orchestre, « Ahl El Fen » dirigé par Nesrine Bourahla, également présidente de l’Association culturelle éponyme de musique andalouse, de théâtre et de danses traditionnelles.


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Des chants hawzis et des M’dihs ont ensuite été rendus en deux parties, par les seize jeunes instrumentistes de l’orchestre, dont huit musiciennes, agrémentés de quelques danses algéroises exécutées simultanément par huit danseurs, dont Inès Abdelli, Kamélia Laïhem, Nazim Nimour et le benjamin de l’association, Abderrahmane, âgé de sept ans.

L’orchestre a entonné entre autres pièces, « Ladh’dha li chorb el âchiya », « Rachiq el ked », « El qalb bat sali », « Selli houmoumek », « Ah ya bellaredj », « Rimoun Ramatni », « Ya qalbi khelli el hal », « Kahl el âïn em’deble echfar », « Ya lawn el âssel », « Hanina haninaya », « Sifet ech’chem’â wel kendil » et « Echqi wegh’rami ».

La beauté des variations modales et rythmiques du hawzi algérois a mis en valeur les voix présentes et étoffées de, Hind, Chakir, Melissa, Meriem, Hani, Abdelghafour et le jeu juste et régulier du jeune percussionniste (Drabki), Achraf Leghraâ (14 ans), « promis à une belle carrière », selon un amateur de cette musique savante.

L’orchestre de l’association créée en 2016, qui a sorti un an après, »Kisset salaf » (histoire d’une relève), un album de reprises de chansons du patrimoine andalou, a été très applaudi par le public qui a pris part à une belle randonnée onirique, savourant dans la joie et la délectation tous les moments de la cérémonie.

Conviée à rejoindre la scène, à l’issue de la cérémonie, Narjess a qualifié les jeunes de l’orchestre « Ahl El Fen » de « belle relève » et de « garants du futur » de la musique andalouse, avant de voir le directeur général de l’Onda lui remettre le Trophée honorifique de l’office, sous les applaudissements du public.

Pour le plaisir de ses nombreux admirateurs, dont plusieurs comédiennes et acteurs de cinéma qui ont fait le déplacement et qui l’ont sollicitée, Narjess a entonné, « Ya men bi el awzar », « Salet aâla Mohammed » et ‘’Echqi wegh’rami », sous les youyous nourris des femmes présentes.


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Originaire de la ville de Cherchell et issue d’une famille conservatrice, Nardjess, Nadia Bouchama de son vrai nom, a débuté dans une chorale polyphonique, pour qu’en 1973, elle s’essaye à l’émission radiophonique, « Alhan oua chabab » qu’elle retentera avec succès, une année plus tard à la télévision.

Ses premières expériences s’avérant concluantes, Narjess intègre l’Institut national de musique où elle passera deux ans, jusqu’à la fin 1974, date à laquelle elle participera, avec la chanson « Sifet el chemaâ wel kendil », à une opérette de Mohamed Hilmi, qui la révélera au public et qui l’emmenèra à enregistrer son deuxième album, sous le titre de, « Aîni chakat maa kalbi ».

En 1975, elle est sollicitée pour l’inauguration du Casif, Théâtre à ciel ouvert de Sidi Fredj, et sort l’album « Addet ad’mouâï », pour enchaîner ensuite, les enregistrements à la Radio et Télévision algériennes.

La cérémonie de mise à l’honneur de Narjess a été organisée par l’Onda, en collaboration avec le Tna.

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Décès d'Abdelhafid Idres, auteur du "Grand dictionnaire Français-Tamazight"

Publié le 14/05/2019, par dans Non classé.
Décès d'Abdelhafid Idres, auteur du

ALGER – Le chercheur indépendant, Abdelhafid Idres, auteur notamment du « Grand dictionnaire Français-Tamazight » est décédé lundi soir à Béjaïa à l’âge de 73 ans, ont annoncé dans la soirée ses proches.

La levée du corps aura lieu ce mardi dans la localité de Timanachine dans la commune de Boukhlifa à 12h00, a-t-on précisé de même source.

Le « Grand dictionnaire Français-Tamazight » d’Abdelhafid Idres, publié en 2017 par le Haut commissariat à l’amazighité (HCA) en collaboration avec l’Entreprise nationale des arts graphiques (ENAG), représente une ressource lexicographique et terminologique précieuse riche de 65.000 mots à travers 2000 pages.

L’ouvrage est le fruit de plusieurs années d’efforts et de recherche, durant lesquelles Abdelhafid Idres a collaboré avec un grand nombre de chercheurs dans le champ linguistique amazigh, dont le linguiste Yacine Zidane du Département de langue amazighe de l’Université de Tizi-Ouzou, pour la collecte du plus grand nombre possible de mots attestés dans sa région natale, la Kabylie.

En plus d’un nombre important d’unités lexicales collectées sur le terrain, le dictionnaire est basé sur une riche bibliographie dictionnairique couvrant pratiquement tous les principaux dialectes amazighs dont entre autres, le Chaoui, Kabyle, Rifain, Chleuh, Touareg, etc.

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Le corps diplomatique accrédité en Algérie visite des expositions sur le patrimoine matériel et immatériel

Publié le 13/05/2019, par dans Non classé.

ALGER – Le palais de la Culture Moufdi Zakaria a abrité, dimanche, des expositions sur le patrimoine algérien matériel et immatériel en présence de nombre d’ambassadeurs et de membres du corps diplomatique accrédité en Algérie.

Organisée par le ministère de la Culture en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, cette visite a permis aux diplomates étrangers de prendre connaissance du patrimoine algérien aussi bien matériel, à l’instar des dernières découvertes archéologiques du gisement préhistorique d’Aïn El-Hanech (à Sétif), qu’immatériel partagé avec plusieurs pays africains et classé patrimoine universel par l’Unesco.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum a indiqué que « l’Algérie est un pays libre qui aspire à la paix avec tous les Etats, notamment les pays voisins », affirmant que « l’avenir de l’Algérie réside dans l’intérêt accordé à la jeunesse, à la culture, à l’éducation et à l’élément féminin, telle est l’image que nous souhaiterions donner à l’Algérie ».

La soirée à laquelle a assisté également la ministre de la Culture, Meriem Merdaci, a débuté par une visite de l’exposition « Voyage photographique de Marsel Van dans les terres de l’Algérie ancienne » qui se poursuivra jusqu’au 17 mai. Une collection d’une quarantaine de photos prises par le néerlandais Marsel Van de 36 sites archéologiques à l’exemple des ruines romaines de Tipasa, de Sétif (Djemila) et de Batna (Timgad).

Au programme de la soirée, une deuxième exposition intitulée « le patrimoine culturel immatériel de l’Afrique » a ravi les invités qui ont découvert des habits traditionnels telle que la Chedda « de Tlemcen », la poterie de la ville de Sejnane de Tunisie, la musique de Bigwala d’Ouganda ou encore « l’épopée Hilali » de l’Egypte et la danse africaine de Guinée.

Organisée par le Centre régional pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique (Crespiaf), cette deuxième exposition, parrainée par l’Unesco, se poursuivra jusqu’au 6 juin prochain et fera part aux visiteurs du patrimoine immatériel (identité, rituels, musique, danse, narration, traditions…) de 27 pays africains.

La soirée s’est terminée par une troisième exposition, qui se poursuivra jusqu’au 1 juin, consacrée aux « Industries artisanales et objets décoratifs » faisant découvrir les œuvres d’une trentaine d’artisans de plusieurs arts graphiques, tels que la peinture sur verre, la distillation de l’eau de roses, la confection de gâteaux et la broderie.

Placé sous le thème « Sécuriser le patrimoine culturel », le mois du patrimoine 2019 (18 avril-18 mai) a pour objectif la valorisation du patrimoine culturel local, et la sensibilisation des instances, des différents établissements, des citoyens et des organisations de la société civile sur l’importance de préserver et de promouvoir le patrimoine culturel.

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El Goual Saïd Garbaâ de Teleghma, une banque du patrimoine oral séculaire

Publié le 13/05/2019, par dans Non classé.
El Goual Saïd Garbaâ de Teleghma, une banque du patrimoine oral séculaire

MILA – Saïd Garbaâ, de son vrai nom Abdelwahab Garbaâ, est un Goual depuis plus de 40 ans bien célèbre à Teleghema (Sud de Mila) où il perpétue une tradition orale séculaire inspirée d’un patrimoine de proverbes et de maximes indissociables des traditions chevaleresques des habitants de cette campagne du pays profond.

Père de neuf (9) enfants (5 garçons et 4 filles), ami Saïd âgé aujourd’hui de 70 ans demeure attaché à la terre et à son travail qu’il n’a cessé d’exercer. Cavalier émérite, Saïd monte peu aujourd’hui en raison de l’âge même si sa passion pour les chevaux demeure intacte et assure l’avoir hérité de son père qui fut un cavalier de renom dans toute la région du Teleghema.

Se reconnaissant analphabète, il confie n’avoir jamais eu la chance d’avoir une instruction à l’exception des quelques mois passés au « koutab » de sa mechta natale Dekhlet Beloum puisqu’il devient berger très tôt.

Durant les années 1970, son père lui offre l’opportunité de briser son étriqué univers routinier du petit berger, en l’amenant avec lui vers des lieux d’infinies rencontres que sont les assemblées communautaires des zaouïas, les places publiques de marchés et les fêtes.

C’est dans ces espaces publics que Saïd a commencé à constituer son recueil de proverbes, de maximes, d’aphorismes et de contes auprès des grands Goualine (pluriel de Goual, conteur), de l’époque à l’instar de hadj Djemouï de Doucène (Biskra) et hadj Salah d’El Eulma (Sétif).

« Etant analphabète, je mémorisais les paroles des goualine dès la première fois que je les entends », assure Saïd.

Durant les années 1980, il s’essaie à ses premières productions en public au début à Teleghema puis dans tout autre endroit ailleurs.


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Encouragé par son père, il parvient rapidement à capter l’attention des auditeurs. Sa confiance en soi grandissant, Saïd prête davantage de soin à l’enrichissement de son répertoire de proverbes, maximes, sentences et autres traditions orales reflétant l’authenticité de la société et ses valeurs d’entraide, de fraternité, d’honneur et d’abnégation.

Toujours enturbanné et vêtu de sa large gandoura blanche, Saïd confie que la sentence du chèche (turban) est sa préférée et est consacré à vanter les bienfaits de cette coiffure ancestrale et les diverses manières de l’utiliser.

Il répète souvent la sentence de Lehya ouaâr (la décence est dure) qu’il entame à la manière d’un prêche par « Ecoutes mon fils », suivi d’une série de conseils et orientations.

Dans toute la région de Teleghema, il ne se passe aucune occasion communautaire sans qu’ami Saïd ne soit invité et là où il se trouve, il se fait vite entouré, telles les grandes stars, d’auditeurs tout ouïe pour ses maximes et proverbes précieux hérités d’un autre temps et déclamer d’une voix distincte avec une fluidité de la parole plutôt rapide.

La réputation d’ami Saïd Garbaâ dépasse bien les limites de la wilaya de Mila notamment après la large diffusion de ses vidéos par l’association Nass El Baroud sur les réseaux sociaux.

Un travail est actuellement mené pour recueillir dans un ouvrage les maximes mémorisées par Garbaâ pour transmettre ce patrimoine populaire plusieurs fois séculaire aux générations futures, a indiqué H’mida Talbi, président de l’association Nass El Baroud dont cheikh Garbaâ est membre depuis plusieurs années.

Pour Dr Abdelhamid Bouchoucha de la faculté des sciences de l’information et de la communication de l’université de Constantine, El Goual jouait par le passé un rôle important dans la préservation de la culture populaire authentique et consolidait les rapports sociaux en diffusant les valeurs nobles et vertus caractéristiques de la morale sociale.

Derrière sa simplicité apparente, El Goual représente un véritable gardien du patrimoine culturel ancestral dont il assure la transmission, a relevé l’universitaire qui a insisté sur l’impérative protection de ce pan de la culture populaire orale.

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