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Des plénières houleuses et peu de projets

Publié le 03/02/2016, par dans Non classé.

Abdelkader Bensalah et Larbi Ould Khelifa, respectivement présidents du Conseil de la nation et de l’APN, ont défendu hier, lors de la cérémonie de clôture de la session de printemps du Parlement pour l’exercice 2015, le projet du président Bouteflika et ont évoqué les derniers déballages liés aux faits historiques.
M. Bensalah, ne dérogeant pas à la règle, invite les parlementaires à accompagner les réformes du Président et à accomplir cette mission loin des manœuvres aux conséquences incalculables. Des manœuvres qui peuvent, selon lui, « faire sombrer le pays dans l’anarchie et menacer l’unité et la cohésion nationales». Le deuxième homme de l’Etat a profité de cette occasion pour évoquer les échanges virulents sur certains événements qu’a connus l’Algérie et qui, à son sens, ne font que « raviver une blessure que l’on croyait pansée».

Evitant de s’attarder sur les intentions et visées des auteurs de ces déclarations, le président de la Chambre haute du Parlement a estimé qu’elles s’inscrivaient dans le cadre du droit de tout un chacun de s’exprimer et d’apporter son témoignage sur les faits historiques et les événements importants du pays, soulignant à ce propos que la « sagesse impose en cette période l’obligation de réserve et de retenue».

Pour M. Bensalah, la vérité historique « ne peut servir de prétexte pour grandir ou minimiser le rôle de qui que ce soit, à une étape ou une autre de l’histoire», ajoutant qu’autant les témoignages apportés par les artisans de l’histoire sont un « acte louable», autant ils sont rejetés lorsqu’ils se transforment « en surenchères ou en règlements de comptes qui, parfois, n’épargnent pas même les morts». De son côté, M. Ould Khelifa estime que le projet de révision constitutionnelle consacre l’alternance démocratique grâce à des élections libres et transparentes, la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice et la liberté d’expression.

Il a relevé que parmi les amendements constitutionnels proposés qui garantissent l’homogénéité et l’harmonie de la société algérienne, figure l’officialisation de la langue amazighe. Lors de cette séance de clôture, les discussions au sein de l’hémicycle portaient essentiellement sur le « rendement» de l’Assemblée ainsi que le nouveau projet de Constitution. Les élus d’El Islah ont brandi des pancartes où l’on pouvait lire : « Nous voulons une Constitution d’Etat et non du pouvoir» « Une Constitution du peuple et non d’individus», « Une Constitution de droit et non de transition».
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