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On vous le dit

Publié le 14/08/2016, par dans Non classé.

Le désespoir de Mme Boubnider

Mme Halima Boubnider, épouse du défunt colonel de la Wilaya II, Salah Boubnider, dit Salah Sawt Al Arab, se trouve dans une situation dramatique. Elle même maquisarde – elle avait épousé Sawt Al Arab au maquis ; elle a été entraînée contre sa volonté dans une aventure qu’elle n’a jamais voulue. A la mort de son mari, un ami de ce dernier se présente à elle et lui demande de lui remettre ses économies en vue d’un investissement extrêmement rentable. Mise en confiance, elle lui remet tout l’argent légué par son défunt époux. C’était en 2011. Depuis, elle n’a eu ni capital ni intérêts, malgré les promesses. Maître Farouk Ksentini a été désigné comme intermédiaire. Lui aussi a promis un remboursement rapide. Or, jusqu’à ce jour, elle n’a pas eu le moindre centime. Ruinée, elle a alors sombré dans le désespoir. Son état s’aggrave de jour en jour. Elle ne reconnaît plus les gens. Parfois, elle perd même l’usage de la parole, selon ses enfants. Pourtant, les autorités sont au courant de son cas, notamment l’ONM, mais n’ont pris aucune décision en vue de la défendre.

Parkings illégaux à Meissonnier : Des jeunes défient la police

La DGSN annonçait, il y a deux jours, sa campagne d’éradication des parkings illégaux à Alger. Mais il semble que ce soit un vœu pieux. Et pour cause, des jeunes continuent de défier tout le monde au cœur même de la capitale. Au quartier Meissonnier, juste derrière l’hôpital Mustapha, un groupe de jeunes continue de racketter des citoyens. Ceux qui résistent à cette pratique illégale sont souvent menacés ou carrément agressés. Hier, deux jeunes ont failli tabasser un automobiliste qui a refusé de leur donner de l’argent. Ces jeunes occupent les lieux dès les premières heures de la matinée pour ramasser le maximum d’argent en exigeant un paiement d’avance. Ils jouent même au chat et à la souris, avec la complicité des vendeurs à la sauvette, avec les policiers qui tentent de les délocaliser. A quand la libération des espaces publics ?

Des enfants d’une favela au Parc olympique: « ça c’est pour les riches !»

Dans une ruelle escarpée de la favela Providencia, au centre de Rio, une vingtaine d’enfants et adolescents chahutent en attendant les mini-bus de la police militaire qui les conduiront au Parc olympique pour voir un match de basket, une première pour eux. « Tenez-vous bien pendant le voyage !», leur lance Christian Ribeiro, 36 ans, un des policiers chargés de les encadrer. Cet homme, dans la police militaire (PM) depuis 1998, est aussi un de leurs professeurs de ju-jitsu. Il les entraîne dans le cadre des projets sociaux des UPP (Unité de police pacificatrice), ces commissariats de police de proximité implantés depuis 2008 par les autorités de Rio pour « pacifier» les principales favelas de la ville dominées par les trafiquants de drogue, en vue du Mondial 2014 de foot et des JO 2016 de Rio. Ces derniers temps toutefois, les trafiquants ont repris du terrain dans certaines favelas où les services publics tardent à être implantés. Cela donne lieu à des affrontements armés entre bandits et policiers.

L’ascension d’une jeune ministre suédoise stoppée par un délit d’ivresse

Une ministre suédoise de 29 ans vue comme l’avenir du parti Social-démocrate, Aida Hadzialic, a annoncé hier sa démission après avoir été prise en flagrant délit de conduite en état d’ivresse. Mme Hadzialic, ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation des adultes, a révélé elle-même hier qu’elle avait été contrôlée par la police de Malmö (sud) avec 0,2 g d’alcool par litre de sang, soit juste le niveau nécessaire pour constituer le délit en Suède. « Ceci a été la plus grande erreur de ma vie (…) J’assumerai mes responsabilités. J’ai fait part de mon intention de démissionner de mon poste de ministre», a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse au siège du gouvernement à Stockholm, visiblement émue. « Je comprends que beaucoup de monde soit déçu de moi. Et je suis en colère contre moi-même, et surtout je regrette profondément», a-t-elle ajouté. Mme Hadzialic, née en Bosnie, avait immigré en Suède à l’âge de cinq ans, en 1992, ses parents fuyant la guerre de Yougoslavie. Engagée dès le lycée au sein du mouvement de jeunesse des sociaux-démocrates, elle avait été élue conseillère municipale à l’âge de 23 ans.

Quand le Premier ministre, Stefan Löfven, l’avait nommée au gouvernement en 2014, à seulement 27 ans, elle était devenue la plus jeune ministre de l’histoire de la Suède. Depuis le retour de la gauche au pouvoir il y a deux ans, d’autres ministres ont fait des faux pas qui leur ont coûté leur place. Lire la suite

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