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On vous le dit

Publié le 22/08/2016, par dans Non classé.

Un marchand ambulant retrouvé mort à Sidi Bel Abbès

Le corps sans vie d’un jeune homme, marchand ambulant de légumes, est découvert, avant-hier samedi, au fond d’un canal de dérivation de l’oued Mekerra, au quartier Bouazza El Gherbi de la ville de Sidi Bel Abbès. Des recherches effectuées par les services de police et de la protection civile, après qu’ils aient été alertés de sa disparition par des membres de sa famille, aboutissent rapidement à la découverte du corps du jeune homme. Il est, par la suite, transféré pour autopsie à la morgue de l’hôpital de la ville. Les premiers éléments de l’enquête révèlent que la victime a été « tabassée» par trois individus. Le témoignage d’un adolescent qui l’accompagnait le jour où il a été « tabassé» va déboucher sur l’interpellation des trois présumés agresseurs. Selon une source sécuritaire, ces derniers auraient reconnu avoir administré une « raclée» à la victime sans avoir eu l’intention de lui ôter la vie. Après leur comparution devant le magistrat instructeur près le tribunal de Sidi Bel Abbès, les trois mis en cause, membre d’une même famille, ont été mis en examen. Jusque-là, cette affaire, que la justice aura toute la latitude de qualifier les faits, pourrait ressembler à un douloureux fait divers, n’était le motif de l’agression. Selon l’un des principaux témoins de cette affaire, la victime a payé cher le fait d’avoir voulu chaparder quelques figues d’un verger longeant le canal de déviation de l’oued Mekerra. Surpris par les propriétaires dudit vergers, les deux comparses ont été sévèrement « corrigés». L’un d’eux a réussi à s’échapper. Il ne donnera l’alerte que trois jours après la disparition de son compagnon. Ce dernier a perdu la vie pour… quelques figues.

L’Iran montre des images de son nouveau système anti-aérien

L’Iran a montré pour la première fois, hier, des images de son nouveau système anti-aérien Bavar 373, construit localement et comparable au S-300 russe, lors d’une cérémonie en présence du président Hassan Rohani. Les images diffusées par les différents médias iraniens ont montré M. Rohani et le ministre de la Défense, Hossein Dehghan, devant le nouveau système, un projet qui avait été lancé à l’époque où l’Iran subissait encore les sanctions internationales. L’Iran a décidé de se lancer dans ce projet lorsque la Russie avait suspendu le contrat pour la livraison du système S-300 en 2010 à cause des sanctions. En 2007, l’Iran et la Russie avaient conclu un contrat pour la livraison de ce système, mais en 2010 Moscou avait suspendu la vente en application d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU contre le programme nucléaire iranien. En 2015, peu avant la conclusion d’un accord international sur le programme nucléaire iranien qui a permis la levée progressive des sanctions, Moscou a de nouveau autorisé le transfert des S-300 dont l’Iran a pris livraison d’une partie. Les Etats-Unis et Israël ont critiqué la livraison du système S-300 à l’Iran, ce qui rend difficile toute attaque contre les installations nucléaires du pays.

Coincés en France, des migrants mineurs isolés abandonnent leur rêve anglais

A 16 ans, pour échapper au service militaire, Mohamed a fui l’Érythrée pour rejoindre l’Angleterre. Comme lui, plusieurs centaines de mineurs ont quitté leur pays, seuls, dans l’espoir d’une vie meilleure au Royaume-Uni, mais se retrouvent coincés en France où certains finissent par renoncer. Quand Mohamed raconte son voyage, il se souvient de ses trois semaines de marche entre l’Érythrée et la Libye, de sa traversée « dans un petit bateau gonflable avec 36 personnes» jusqu’à l’Italie, du goût du sel des vagues qui éclaboussaient son embarcation, puis de son arrivée à Calais, dans la nord de la France, en 2015. C’est là, face aux côtes anglaises, qu’affluent des milliers de migrants dans l’espoir de trouver un moyen de passage vers le Royaume-Uni, qui leur ferme ses portes. Le bidonville où ils s’entassent, surnommé « la Jungle» abrite actuellement plus de 7000 personnes, un nombre jamais atteint auparavant. « Je ne m’attendais pas à ça. Je ne m’imaginais pas que les gens pouvaient dormir au sol ici», affirme le jeune homme, sweat à capuche et baskets. Tous les soirs, il tentait de grimper dans les camions avec les adultes, « j’ai réussi plusieurs fois, mais on finissait toujours par se faire virer par les policiers», raconte le jeune homme en français.

Une tête de taureau pour accueillir le Red Bull Leipzig en Allemagne

Des supporters de Dresde ont lancé samedi une tête de taureau tranchée devant leur tribune, message pour le moins violent adressé à leur adversaire du jour en coupe d’Allemagne, le RB Leipzig, fondé, financé et entièrement contrôlé par la marque Red Bull, rapportent hier plusieurs médias, photos à l’appui. Le RB Leipzig, qui vient d’accéder à la première division, est l’objet d’une haine farouche des ultras du Dynamo Dresde (D2), un club traditionnel de l’ex-RDA aux moyens financiers limités. Dresde s’est imposé aux penalties (2-2, 5 tab à 4) dans ce derby de l’Est sous haute tension. Outre la tête de taureau sanguinolente, censée représentée l’emblème du RB Leipzig, le taureau rouge de la marque autrichienne, les supporters de Dresde ont déployé des banderoles proclamant entre autres : « La tradition ne s’achète pas» ou « De la Bière plutôt que du Red Bull». Lire la suite

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