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Le patrimoine culturel des wilayas de l'Ouest s'invite aux "Nuits d'Alger"

Publié le 17/05/2019, par dans Non classé.

ALGER – La deuxième soirée des « Nuits d’Alger », organisée jeudi au Palais de la culture, Moufdi Zakaria, a été dédiée au patrimoine culturel et touristique des wilayas de l’Ouest.

Organisée par le ministère de la Culture en collaboration avec le ministère du Tourisme, l’évènement a été marqué par la présence de la ministre de la Culture, Meriem Merdaci, le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Benmessaoud, le ministre de la Communication et Porte parole du Gouvernement, Hassen Rabehi, le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Moussa Dada ainsi que des ambassadeurs et des membres du corps diplomatique accrédités à Alger.

La soirée a débuté par un iftar collectif faisant gouter aux invités les plats emblématiques de la cuisine de l’Ouest à l’instar de « Lahrira », « Tadjin Lahlou » et bien d’autres.

A cette occasion, plusieurs expositions ont été animées par des artisans venus de Saida, Oran, Tlemcen, Sidi Belabès, Ain Témouchent, Tiaret et Relizane présentant au grand public leurs créations telles que les tapis, les burnous, les selles à cheval, les vêtements traditionnels, les bijoux, la poterie, la dinanderie et autres.

Dans une ambiance purement ramadanesque, la soirée a été marquée par la participation des troupes folkloriques de Saida, de Mostaganem et de Tlemcen qui ont séduit les spectateurs à travers une mosaïque artistique riche en Madih, Melhoun et Andalous.

« La deuxième soirée des Nuits d’Alger se veut un hommage aux différentes régions de l’Ouest du pays, mettant en exergue leur patrimoine immatériel leur richesse et leur diversité culturelle et touristique », a affirmé Mme. Merdaci, ajoutant que « c’est une opportunité pour la coopération entre les différents ministères (…) et la promotion de la destination Algérie devant les diplomates présents ».

Les deux jeudis prochains du programme des Nuits d’Alger seront consacrés respectivement aux régions du Centre et de l’Est du pays.

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Concert en hommage à la diva Fayrouz: Farah Rigal en automne en Algérie

Publié le 17/05/2019, par dans Non classé.

PARIS – La chanteuse franco-marocaine Farah Rigal se déplacera en automne prochain en Algérie pour un concert en hommage à la diva de la chanson arabe Fayrouz, a-t-on appris vendredi de son producteur.

« La chanteuse, qui donnera des concerts dans dix villes algériennes, dont deux à Alger, présentera un concept exceptionnel et unique en hommage à la grande chanteuse libanaise Fayrouz », a indiqué à l’APS Bernard Nicolet, patron de la boîte Labalme Music France qui dit qu’il ne produit que celui qui lui plait.

Farah Rigal se déplacera « très prochainement » en Algérie pour une opération médias de son concert qui porte l’ambition de faire revivre les années du rayonnement culturel musical du Liban sur le monde arabe.

Le concept du concert « Hommage à la diva Fayrouz » de 1h40, explique le producteur, est composé d’un collectif d’artistes, dont une partie a été bercée et initiée au répertoire de Fayrouz et l’autre n’a connu son œuvre que « bien plus tard ».

Farah Rigal revisite donc les chansons de la chanteuse libanaise dans un style Funky, a ajouté Bernard Nicolet, qui est également le producteur du jeune chanteur d’origine algérienne Smam’s (Smain Arif).

La chanteuse, à la voix généreuse et groovy, chante Fayrouz, en version moderne, « avec une proposition musicale originale et exigeante ». Farah Rigal est une jeune artiste qui enrichit depuis une dizaine d’années, selon les connaisseurs, une expérience de scène et studio dans des registres multiples : Pop-Rock, Soul/Funk, folk, World et jazz.

Entourée de musiciens de divers horizons, elle a décidé en 2019 de revenir aux sources de sa culture d’origine pour prêter sa voix en hommage à la diva libanaise et mettre la culture arabe à l’honneur.

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20e Festival européen: lorsque la tradition folk espagnole prend des allures festives à Alger

Publié le 17/05/2019, par dans Non classé.

ALGER – La chanteuse espagnole Maria Arnal et son compatriote-guitariste Marcel Bagés, ont livré jeudi à Alger, une prestation de haute facture, où la tradition folk espagnole a pris des allures festives, devant un public relativement nombreux.

Près de 80 mn durant, la scène de la salle Ibn-Zeydoun de l’Office Riadh El Feth (OREF) a accueilli le duo espagnol qui a gratifié l’assistance d’un florilège de chansons de leurs compositions, dans le cadre du 20e Festival culturel européen, ouvert le 10 mai dernier, sous le slogan du « Vivre ensemble ».

Une dizaine de titres, tirés essentiellement de l’album, »45 cerveaux et un cœur », intitulé en référence à la découverte macabre, après la guerre d’Espagne, de 45 crânes ensevelis dans une fosse commune, prônent la « mémoire collective », enfouie « sous le sol espagnol », qui continue de servir « la construction du présent », a expliqué la chanteuse, à l’entame de son récital.

Dans une ambiance feutrée à l’éclairage tamisé, Maria Arnal, à la voix présente et étoffée, pose d’entrée son emprunte : « plasticienne de la chanson », elle dessine ses toiles mélodiques sur des espaces qu’elle crée, dans un style d’interprétation singulier qui se base sur la spontanéité et le libre court.

Promenant sa voix avec autant d’émotion que de talent, l’artiste, toute de rouge vêtue, a donné plusieurs teintes à sa manière de chanter, à travers les nuances qui ont marqué ses mélodies, allant de la puissance des intonations, au balbutiement, voire au chuchotement.

Les pièces, « 45 Cerebros y 1 corazon », « Bienes », « Jo no canto per la veu », « Conço de la Marina Ginesta », « Canço del taxista », « Mienteme », « La Gent », « Cos », « Conçion total », « Tu que vienes a Rondarme », « El ball del vetlatori » et « A la vida », ont été brillamment rendues par le duo, dans une variété de genres musicaux.

De la tradition folk espagnole (jotas, fandango, coplas, flamenco) aux genres, populaires, techno, psychédélique et pop, les pièces entonnées, chantent, l’amour, la paix, l’Art, le désir, la gestion de l’eau, l’émotion de l’exile forcé, la mort, le pouvoir et l’humanisme, entre autre.


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Marcel Bagés et ses deux guitares, sèche et électrique, était équipé d’un pédalier contenant une panoplie d’effets et un séquenceur, qui ont donné de belles couleurs au travail d’harmonisation qu’il a assuré avec beaucoup de maîtrise technique, de virtuosité et de professionnalisme.

En présence du ministre-Conseiller auprès de l’ambassade d’Espagne à Alger, Tom?s Lopez Vilario et de représentants de différentes missions diplomatiques accréditées en Algérie, le public a savouré tous les moments du spectacle dans la délectation, donnant beaucoup de répondant au duo d’artistes. Maria Arnal et Marcel Bagés se sont dis, « ravis de se produire à Alger », devant un public « aussi accueillant ! ».

Originaires de Barcelone, les deux artistes sont ensemble depuis trois ans, donnant en un an et demi seulement, à la péninsule ibérique notamment, « plus de 160 concerts », pour aller se produire ensuite, en Russie, au Royaume Uni, en Bulgarie, au Maroc, aux Etats Unis et en Amérique Latine.

Plusieurs fois distingués, à l’instar du Prix « Ciudad de Barcelona de Musica »(2016), Maria Arnal et Marcel Bagés, continuent, en « intellectuels intelligents », de transmettre la musique populaire en intégrant dans leurs compositions des « enregistrements de terrain, des fichiers numérisés et des documents sonores de la Péninsule Ibérique », peut-on lire sur un des documents de présentation.

« J’essaye de donner à mon engagement un sens et un élan qui soient bien plus larges que ceux d’une idéologie partisane », a tenu à préciser Maria Arnal, à l’issue de sa prestation.

Musique, danse et cinéma sont au programme du 20e Festival culturel européen, animé, jusqu’au 27 mai prochain, par 16 pays européens à la salle Ibn-Zeydoun (OREF), ainsi que dans les villes de Bejaïa, Oran et Tizi Ouzou.

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L'artiste peintre Hind Ziour expose à Alger

Publié le 17/05/2019, par dans Non classé.

ALGER – Une exposition des œuvres de l’artiste peintre Hind Ziour qui explore la quête identitaire et la reconquête de soi, a été inaugurée jeudi soir à Alger.

Intitulée « Ch’koun ena » (Qui suis-je?), l’exposition regroupe une trentaine de toiles – en partie inédites-, réalisées avec des techniques mixtes alliant peinture à l’huile et aquarelle, pastel et acrylique et couteau et collage.

En grand et petit formats, les œuvres de Hind Ziour célèbrent la femme africaine, berbère, arabe et ottomane à travers des portraits en hommage au courage des femmes comme dans « African woman ».

« Je me réclame du mouvement artistique Aouchem qui prône la réappropriation de l’identité algérienne dans le signe et le symbole », a-t-elle dit en marge du vernissage de sa première exposition individuelle en Algérie.

Empreintes d’émotions, ses œuvres racontent des histoires vécues par des Algériens comme dans cette toile intitulée « Wanted » où l’artiste rend hommage aux « disparus » des évènements d’octobre 1988 qui se sont soldés par des morts et des blessés.

Les crises et conflits qui secouent la stabilité du Sahel s’invitent également dans les œuvres de Hind qui se « revendique », a-t-elle attesté, de « l’héritage africano-amazigh qui a tant nourri » l’Afrique du Nord et l’Egypte.

Dans d’autres tableaux aux formes plutôt abstraites, l’artiste évoque l' »obsession culturelle » et la quête identitaire tout en restant attachée à son environnement social dont elle s’inspire.

Hind Ziour a participé à plusieurs expositions collectives en France et en Algérie.

L’exposition « Qui suis-je » se poursuit jusqu’au 29 juin prochain à l’espace Hadj-Omar du Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi (TNA).

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Ghardaïa: la confection de "Amendil" ressuscitée au M’zab

Publié le 15/05/2019, par dans Non classé.
Ghardaïa: la confection de

GHARDAIA – La confection d’Amendil, une nappe traditionnelle propre à la région du M’zab, fait l’objet d’un intérêt de l’Association féminine « Tarselt Oughlane » de Béni-Isguen (Ghardaia) pour la revivification et la préservation du patrimoine du M’Zab, à travers des initiatives concrètes visant à ressusciter l’art ancestral, selon la présidente de l’association.

Ce patrimoine matériel « Amendil » constitue, au même titre que le tapis de Béni-Isguen, une richesse culturelle et artistique, un mode d’expression et le support d’un art séculairetransmis de génération à génération, a précisé à l’APS Mme. Nadia Ammi Moussa, soulignant l’importance de valoriser cet héritage.

Amendil est une nappe, un tissu de pure laine de différents formats, tissé à la main avec des motifs colorés et des peintures sublimes qui marient bien authenticité et modernité, et constitue un signe d’expression culturelle et de cohésion sociale.

La fabrication de « Amendil », véritable œuvre d’art qui illustre le vécu des femmes tisseuses, passe par plusieurs étapes notamment le tissage de l’étoffe, sa teinture à base de teinture végétales et autres composants naturels ainsi que sa décoration de différents motifs minutieusement étudiés, explique-t-elle.

Confectionnée directement sur le métier à tisser, selon une technique de trame discontinue, cette œuvre indispensable dans chaque maison du M’zab se transmet uniquement par le biais de l’apprentissage informel et constitue avant tout une activité familiale, indique-t-on.


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GHARDAIA – La confection d’Amendil, une nappe traditionnelle propre à la région du M’zab, fait l’objet d’un intérêt de l’Association féminine « Tarselt Oughlane » de Béni-Isguen (Ghardaia) pour la revivification et la préservation du patrimoine du M’Zab, à travers des initiatives concrètes visant à ressusciter l’art ancestral, selon la présidente de l’association.

Ce patrimoine matériel « Amendil » constitue, au même titre que le tapis de Béni-Isguen, une richesse culturelle et artistique, un mode d’expression et le support d’un art séculairetransmis de génération à génération, a précisé à l’APS Mme. Nadia Ammi Moussa, soulignant l’importance de valoriser cet héritage.

Amendil est une nappe, un tissu de pure laine de différents formats, tissé à la main avec des motifs colorés et des peintures sublimes qui marient bien authenticité et modernité, et constitue un signe d’expression culturelle et de cohésion sociale.

La fabrication de « Amendil », véritable œuvre d’art qui illustre le vécu des femmes tisseuses, passe par plusieurs étapes notamment le tissage de l’étoffe, sa teinture à base de teinture végétales et autres composants naturels ainsi que sa décoration de différents motifs minutieusement étudiés, explique-t-elle.

Confectionnée directement sur le métier à tisser, selon une technique de trame discontinue, cette œuvre indispensable dans chaque maison du M’zab se transmet uniquement par le biais de l’apprentissage informel et constitue avant tout une activité familiale, indique-t-on.


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L’utilisation de cette nappe « Amendil » dans la plupart des foyers du M’zab a permis d’assurer sa viabilité. Utilisée comme décor de table ou mural, elle sert également pour couvrir les grandes assiettes de couscous et autres gâteaux ainsi qu’à emballer des produits.

Pour cela notre association +Tarselt Oughlane+ appelle à la sauvegarde et la préservation de ce patrimoine ancestral par l’organisation de cycles de formation au profit des femmes du M’zab, selon la présidente de l’association.

Pas moins de 75 femmes ont été formées depuis 2018 au tissage et à la teinture naturelle de cette nappe par l’association, en collaboration avec l’Office de la protection et la préservation de la vallée du M’Zab (OPVM), a révélé fièrement Mme. Ammi Moussa pour qui « la transmission des coutumes et des traditions est gage de survie des joyaux patrimoniaux ».

L’importance de mettre en valeur cet héritage et ce pan de la culture locale a été soulignée aussi par les responsables de l’OPVM, lors d’une session de formation de quatre jours organisée à l’occasion du mois du patrimoine.

La valorisation et la promotion de ce patrimoine immatériel constitue une valeur ajouté et une plus-value pour l’économie locale et consolide l’attractivité touristique de la région en perpétuant les traditions culturelles locales.

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20e Festival européen : Amar Amarni et Jasmina Petrovic en concert à Alger

Publié le 15/05/2019, par dans Non classé.
20e Festival européen : Amar Amarni et Jasmina Petrovic en concert à Alger

ALGER – Une expérience musicale atypique, fruit d’une rencontre entre les musiques algériennes et croates, a été proposée mardi soir au public algérois par le duo Amar Amarni et la chanteuse croate Jasmina Petrovic.

Ce concert organisé à la salle Ibn Zaydoun de l’Office Ryadh El Feth, représente la Croatie au 20e Festival culturel européen qui se tient à Alger depuis vendredi.

Chanteur, musicien, vidéaste et plasticien, Amar Amarni propose un jeu de voix intéressant avec la chanteuse croate sur des titres de son album « Orange makes me happy » en plus de plusieurs classiques algériens et universels revisités sur le plan mélodique.

Avec ces reprises, présentées devant un public moyennement nombreux, le duo souhaite apporter une touche méditerranéenne inspirée des musiques algériennes et croates. Le fruit de cette expérience propose une mélodie sobre à la guitare sèche et une interprétation en duo sur des gammes différentes.


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Dans le cadre de ce festival, placé sous le signe du vivre ensemble, le duo s’était également produit lundi soir dans la ville de Bejaia.

Musique, danse et cinéma sont au programme du 20e Festival culturel européen qui se poursuit jusqu’au 27 mai prochain à la salle Ibn Seydou de l’Office Riadh El Feth à Alger, ainsi qu’un spectacle prévu dans chacune des villes d’Oran et de Tizi Ouzou.

Seize pays européens dont la Bulgarie, la Croatie, la France, La Roumanie et l’Espagne, animent le 20e Festival Culturel européen en Algérie, qui se poursuit jusqu’au 27 mai à la salle Ibn Zeydoun de l’Oref.

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