formats

10e Fica: "Paysages d'automne", un thriller signé Merzak Allouache

Publié le 13/11/2019, par dans Non classé.
10e Fica:

ALGER- Le long métrage de fiction « Paysages d’automne », un thriller où s’entremêlent enquêtes policières et journalistiques sur des affaires de meurtres et de prostitution, dernier né du réalisateur Merzak Allouache, a été projeté mardi soir en avant-première algérienne.

D’une durée de 90mn, ce film a été projeté, devant une salle comble, en compétition du 10e Festival international du cinéma d’Alger dédié au film engagé qui se tient depuis jeudi dans les salles de l’Office Ryadh El Feth.

Le film relate le quotidien de Horia, jeune journaliste incarnée par Salima Abada qui enquête sur les meurtres de lycéennes embrigadées dans un réseau de prostitution et sur les conditions de vie de migrants subsahariens.

La journaliste fait quotidiennement le tour de la ville pour interroger ses contacts qui se trouvent être également des indicateurs de son ami d’enfance Mustapha, campé par Khaled Benaïssa, devenu inspecteur de police dans la ville de Mostaganem où se déroule ce thriller.

Si la trame du film s’installe très lentement, « Paysages d’automne » maintient un rythme assez soutenu jusqu’à ce que les enquêtes, évoquées à demi-mots, ne s’éclaircissent et que les événements s’enchaînent parfois trop rapidement. Houria découvre l’identité de l’homme à la tête du réseau de prostitution, un chef de parti islamiste qui use de son pouvoir pour étouffer l’affaire.


Lire aussi:

ALGER- Le long métrage de fiction « Paysages d’automne », un thriller où s’entremêlent enquêtes policières et journalistiques sur des affaires de meurtres et de prostitution, dernier né du réalisateur Merzak Allouache, a été projeté mardi soir en avant-première algérienne.

D’une durée de 90mn, ce film a été projeté, devant une salle comble, en compétition du 10e Festival international du cinéma d’Alger dédié au film engagé qui se tient depuis jeudi dans les salles de l’Office Ryadh El Feth.

Le film relate le quotidien de Horia, jeune journaliste incarnée par Salima Abada qui enquête sur les meurtres de lycéennes embrigadées dans un réseau de prostitution et sur les conditions de vie de migrants subsahariens.

La journaliste fait quotidiennement le tour de la ville pour interroger ses contacts qui se trouvent être également des indicateurs de son ami d’enfance Mustapha, campé par Khaled Benaïssa, devenu inspecteur de police dans la ville de Mostaganem où se déroule ce thriller.

Si la trame du film s’installe très lentement, « Paysages d’automne » maintient un rythme assez soutenu jusqu’à ce que les enquêtes, évoquées à demi-mots, ne s’éclaircissent et que les événements s’enchaînent parfois trop rapidement. Houria découvre l’identité de l’homme à la tête du réseau de prostitution, un chef de parti islamiste qui use de son pouvoir pour étouffer l’affaire.


Lire aussi: 10e Fica : trois courts métrages projetés à Alger


La journaliste continue à se battre pour aller au bout de son investigation et publier son article malgré l’abandon de sa photographe, les mises en garde de son ami policier, les menaces du chef de parti, et le refus catégorique du directeur de son journal qui lui ordonne d’oublier ce dossier.

Elle collabore par la suite avec les services de police pour démanteler ce réseau qui impliquait son propre ami policier et se heurte une nouvelle fois à l’influence des criminels qui menacent sa vie et celle de sa mère.

Après la projection de ce « film à petit budget », selon le réalisateur, Merzak Allouache a réitéré son appel pour « faire revivre les salles de cinéma en Algérie » afin que les films algériens soient vu par le public et « ne se contentent plus de participer aux festivals à l’étranger ».

Inauguré jeudi, le 10e Fica se poursuit jusqu’au 16 novembre avec encore au programme de la catégorie long métrage « Yuli » de l’Espagnole Iciar Bollain et « Karma » de l’Egyptien Khaled Youssef.

Après le remise des prix prévue jeudi soir sept autres films documentaire seront projetés en dehors de la compétition dont « Mohamed Bahaz, mâallem gnawi » de la Française Dominique Lavigne, « Les enfumades de la Dahra » de Abderrahmane Mostefa, ou encore « Décennie noire » de Fatima Ouazene.

Lire la suite

formats

Epoque romaine: pain, fromage et olives, les aliments les plus répandus

Publié le 12/11/2019, par dans Non classé.
Epoque romaine: pain, fromage et olives, les aliments les plus répandus

GUELMA- Des experts et des archéologues de l’intérieur et de l’extérieur du pays ont affirmé, mardi, lors d’un colloque international sur « La romanisation et les peuples du bassin méditerranéen : politique et résistance » que le pain, le fromage et les olives étaient « les aliments les plus répandus » à l’époque romaine en Algérie.

« La nourriture algérienne était liée durant cette période à la nature des cultures agricoles et des ressources animalières disponibles », a mis en exergue Riad Dahmane de l’université de Guelma, au cours de cette rencontre organisée en coordination entre le Centre national de recherche en archéologie (CNRA) et l’université du 8 mai 1945, en présence de spécialistes d’universités française, tunisienne et grecque, et ce, à travers une intervention dédiée à « L’Alimentation et la cuisine algérienne pendant l’occupation romaine ».

Il a relevé, dans ce même contexte, que les aliments consommés au petit-déjeuner, généralement du pain enduit de fromage et d’ail accompagné d’olives et de fruits, étaient également ceux servis au déjeuner, soulignant que le diner, considéré comme le repas principal de la journée, était composé de mets gras servis en trois parties.

Il s’agit, relève-t-il, d’une entrée à base d’œufs et de légumes, d’un plat de résistance associant diverses sortes de viandes et des escargots, et d’un dessert constitué de fruits, de vin et de mets riches en sucre.

Le même intervenant a déclaré, par ailleurs, que l’identification des différents types d’aliments composants les trois repas de la journée durant l’ère romaine, s’est faite à travers l’étude des mosaïques et de textes littéraires de l’époque et, dans une moindre mesure, par les inscriptions latines trouvées dans divers sites archéologiques en Algérie.

Selon M. Dahmane, le conte « L’âne d’or » d’Apulée, rédigé dans la région de M’daourouch (Souk Ahras) évoque, à cet effet, un nombre important d’aliments prévalant à l’époque, tels que la viande hachée et la viande en sauce consommée par les riches, comparativement aux pauvres qui se contentaient d’une miche de pain d’orge trempée dans du miel, comme seule nourriture.

Dans ce même contexte, Kamel Meddad du CNRA a fait savoir, pour sa part, dans une conférence intitulée « Les anciennes fermes rurales de l’Est algérien, un paramètre de la résistance à la romanisation », que l’obtention de l’Afrique du Nord à l’époque du titre de « grenier de Rome » n’était pas fortuit compte tenu de la production considérable de céréales et d’huile d’olive caractérisant cette période.

Il a ajouté, en outre, qu’au cours du IIIème siècle, les exportations de céréales de Carthage vers Rome étaient estimées à 1,2 million de quintaux, en plus de l’huile et différentes variétés de vin.

De son côté, Mohamed Cherif Merzouki, chercheur à l’université de Sousse (Tunisie) a traité le thème de « La romanisation et la résistance dans la Byzacène occidentale », faisant état de la résistance des habitants de la région vis-à-vis de la forte vague de romanisation de l’Afrique du Nord par l’Empire romain entre le 2ème et le 3ème siècle, laquelle a été mise en évidence par l’étude des inscriptions et des cartes topographiques notamment.

Selon Dr. Faouzi Maalem, président du comité d’organisation de ce colloque d’une journée, le thème de la rencontre s’inscrit dans le cadre des travaux menés par des chercheurs aspirant à étudier toutes les facettes de cette ère historique importante des pays méditerranéens jusqu’au septième siècle.

Plusieurs volets ont été débattus durant ce colloque ayant trait à la politique et la stratégie militaire, les métamorphoses culturelles et religieuses ainsi que la résistance des populations des zones rurales à la politique de romanisation de l’Afrique du Nord.

A noter enfin que cette rencontre a regroupé des chercheurs venus de 16 centres de recherches et d’une université nationale.

Lire la suite

formats

Tiaret : la finale du concours de chant "Sawt El Waïd" aura lieu jeudi prochain

Publié le 12/11/2019, par dans Non classé.

TIARET- La maison de la culture « Ali Mâachi » de Tiaret abritera, jeudi, la phase finale du concours de chant « Sawt El Waïda » (voix prometteuse) à laquelle prendront part 10 concurrents en lice, a-t-on appris du directeur de cet établissement, l Kada Guenbiz.

Cette finale permettra de désigner les trois meilleurs participants sur les 10 concurrents ayant été passé avec succès la phase éliminatoire qui a eu lieu le 19 octobre dernier avec la participation de 40 jeunes de la wilaya de Tiaret.

Les lauréats bénéficieront de stages pour des répétitions intensives et des récompenses seront décernées aux trois lauréats de ce concours qui vise à découvrir de jeunes talents dans les domaines du chant et de la musique.

Un jury composé d’universitaires et présidé par le chef d’orchestre de la formation « Wissal » de Tiaret, Ghali Regad, évaluera la prestation des concurents. Une soirée artistique est pprévue à la clôture du festival.

Elle sera animée par Hakim, un jeune chanteur versé dans le genre oranais et Nouredine Tayebi, l’un des diplômés de l’école « Alhan wa Chabab » de Tiaret.

Cette cérémonie sera également une occasion pour honorer l’orchestre « Wissal », le réalisateur Nouredine Zerrouki, auteur du court-métrage « Synapse », prix de « l’Autruche d’or » au festival international de Nouakchott (Mauritanie) ainsi que l’artiste Faycal Boukhetache, lauréat au

festival de la chanson chaabi de Sétif ainsi que le dramaturge Mohamed Amine Abdessamad, premier prix au festival du théâtre pour jeunes de Constantine.

Lire la suite

formats

10e Fica : trois courts métrages projetés à Alger

Publié le 12/11/2019, par dans Non classé.
10e Fica : trois courts métrages projetés à Alger

ALGER–Trois courts métrages, traitant de l’extrémisme violent et de terrorisme,ont été présentés lundi soir à Alger devant un public de cinéphiles nombreux.

Programmés dans « Fenêtre sur courts », une des catégories compétitives du 10e Festival international du cinéma d’Alger, ouvert jeudi, « Hadi Hiya », »La fausse saison » et « Une histoire dans ma peau », convoquent le passé sombre et douloureux de l’Algérie à travers les blessures et les traumatismes engendrés par le terrorisme des années 1990.

Le jeune Youcef Mahsas décrypte dans « Hadi Hiya » (Ainsi soit-il ) les traumatismes psychologiques de la tragédie des années 1990 à travers l’histoire d’un jeune couple. Tourmentée, Sarah qui vit dans une vétuste maison coloniale avec son mari, Lyès, et sa fille, Nazek,se remémore les souffrances d’enfance qu’elle a endurées, la rendant « prisonnière » d’un passé douloureux duquel elle ne pouvait se détacher.

Pour sa part, le réalisateur Menad Embbarek, aborde le terrorisme à travers l’histoire de Djamel, un fidèle vivant dans une famille modeste et émancipée qui, pourtant, ne le prédestinait pas à intégrer un groupuscule extrémiste qui allait attenter à la vie de son voisin de quartier, un chanteur de cabaret.

Présent à la projection, le réalisateur qui fait sa première expérience dans le cinéma avec des comédiennes novices, dit être « motivé par le devoir de mémoire à toutes les victimes du terrorisme » dont des intellectuels, artistes et journalistes.


Lire aussi: 10e Fica : projection de « L’envers de l’histoire », parcours d’une militante en Serbie


Son court métrage de 15 minutes, explique-t-il, tente de porter un regard sur « la société algérienne qui pâtit du manque de l communication », une défaillance qui favorise, selon lui, l’exclusion et l’extrémisme.

Toujours dans le même filon,Yanis Kheloufi, épluche, de son coté, le terrorisme à travers un portait de 17 mn, consacré à Kader Affak, comédien et militant engagé dans les luttes démocratiques, témoin de la période sombre des années 1990.

Acteur dans « Cœur sur la main », une organisation caritative, il s’engage aux cotés d’artistes et écrivains pour animer la scène culturelle et intellectuelle dans les anciens locaux du Mouvement démocratique et social (MDS), qui abritent depuis deux ans un espace dédié à l’expression artistique (Le Sous-Marin).

Ces lieux, dit-il, porteurs de mémoire, d’émotions et de leçons, sont évocateurs car ils ont hébergé, durant les années du terrorsime, des journalistes, écrivains ou encore des patriotes.

Dix-huit longs métrages (documentaires et fictions) et huit courts métrages sont programmés en compétition du10e Fica qui prévoit également la projection hors compétition de sept films.

Les projections se poursuivent jusqu’au 16 novembre dans les salles de l’Office de Riad El Feth (Oref) avec au programme de la journée du mardi la présentation en avant-première de la fiction « Paysages d’automne » de Merzak Allouache.

Lire la suite

formats

10e Fica : trois courts métrages projetés à Alger

Publié le 12/11/2019, par dans Non classé.
10e Fica : trois courts métrages projetés à Alger

ALGER–Trois courts métrages, traitant de l’extrémisme violent et de terrorisme,ont été présentés lundi soir à Alger devant un public de cinéphiles nombreux.

Programmés dans « Fenêtre sur courts », une des catégories compétitives du 10e Festival international du cinéma d’Alger, ouvert jeudi, « Hadi Hiya », »La fausse saison » et « Une histoire dans ma peau », convoquent le passé sombre et douloureux de l’Algérie à travers les blessures et les traumatismes engendrés par le terrorisme des années 1990.

Le jeune Youcef Mahsas décrypte dans « Hadi Hiya » (Ainsi soit-il ) les traumatismes psychologiques de la tragédie des années 1990 à travers l’histoire d’un jeune couple. Tourmentée, Sarah qui vit dans une vétuste maison coloniale avec son mari, Lyès, et sa fille, Nazek,se remémore les souffrances d’enfance qu’elle a endurées, la rendant « prisonnière » d’un passé douloureux duquel elle ne pouvait se détacher.

Pour sa part, le réalisateur Menad Embbarek, aborde le terrorisme à travers l’histoire de Djamel, un fidèle vivant dans une famille modeste et émancipée qui, pourtant, ne le prédestinait pas à intégrer un groupuscule extrémiste qui allait attenter à la vie de son voisin de quartier, un chanteur de cabaret.

Présent à la projection, le réalisateur qui fait sa première expérience dans le cinéma avec des comédiennes novices, dit être « motivé par le devoir de mémoire à toutes les victimes du terrorisme » dont des intellectuels, artistes et journalistes.


Lire aussi: 10e Fica : projection de « L’envers de l’histoire », parcours d’une militante en Serbie


Son court métrage de 15 minutes, explique-t-il, tente de porter un regard sur « la société algérienne qui pâtit du manque de l communication », une défaillance qui favorise, selon lui, l’exclusion et l’extrémisme.

Toujours dans le même filon,Yanis Kheloufi, épluche, de son coté, le terrorisme à travers un portait de 17 mn, consacré à Kader Affak, comédien et militant engagé dans les luttes démocratiques, témoin de la période sombre des années 1990.

Acteur dans « Cœur sur la main », une organisation caritative, il s’engage aux cotés d’artistes et écrivains pour animer la scène culturelle et intellectuelle dans les anciens locaux du Mouvement démocratique et social (MDS), qui abritent depuis deux ans un espace dédié à l’expression artistique (Le Sous-Marin).

Ces lieux, dit-il, porteurs de mémoire, d’émotions et de leçons, sont évocateurs car ils ont hébergé, durant les années du terrorsime, des journalistes, écrivains ou encore des patriotes.

Dix-huit longs métrages (documentaires et fictions) et huit courts métrages sont programmés en compétition du10e Fica qui prévoit également la projection hors compétition de sept films.

Les projections se poursuivent jusqu’au 16 novembre dans les salles de l’Office de Riad El Feth (Oref) avec au programme de la journée du mardi la présentation en avant-première de la fiction « Paysages d’automne » de Merzak Allouache.

Lire la suite

formats

Les poèmes du feu Othmane Loucif, "une transposition artistique de situations vécues"

Publié le 12/11/2019, par dans Non classé.

BISKRA – Les intervenants à l’ouverture du colloque international sur « le discours poétique algérien contemporain, structures et mutations dans les poèmes d’Othmane Loucif », ouvert lundi à l’université de Biskra, ont indiqué que sa production poétique constitue « une transposition artistique de situations vécues ».

L’enseignant Ali Melahi de l’université d’Alger 2 a considéré la poésie de Loucif, qui reflète tantôt crument tantôt symboliquement les expériences humaines qu’il a vécu, « constitue une victoire du verbe sur la souffrance ».

Le parcours du poète se laisse saisir au travers de ses 20 recueils poétiques dont « La rose a dit », « L’écriture par le feu » et « Gingembre », a estimé M. Melahi, attribuant à Loucif une « tendance mystique d’un homme sensible à la souffrance d’autrui et généreusement compatissant ».

Pour Ahmed Saayoud de l’université de Tébessa, qui a donné une lecture critique du recueil « El Moutaghabi » (qui mime le stupide) de Loucif, les écrits de ce poète ont une dimension humaine qu’il a réussi à atteindre en recourant à un lexique singulier exceptionnellement proche du quotidien familiale et sociale de tout un chacun.

L’irakien Safaa El-Kayci a de son côté estimé que le discours poétique de Loucif Othmane jouit d’une forme esthétique éthérée, d’un sens poétique subtil et une visée sémantique qui échappe au lecteur hâtif. Son langage poétique traduit l’humanisme de Loucif qui reflète ses sensations d’exil et de nostalgie des siens et de la patrie, a relevé El-Kayci.

Des universitaires algériens ainsi que de Tunisie, d’Irak, du Qatar et d’Egypte participent à cette rencontre de deux jours organisée par la Faculté des lettres et langues étrangères de l’université Mohamed Khider, une année après la disparition du poète Loucif Othmane.

Né le 5 février 1951 à Tolga (Biskra), Othmane Loucif est docteur en littérature, auteur d’une vingtaine de recueils poétiques dont « El kitaba bi Nar », « Irhassat » et « Aarass el melh ». Il est décédé en juin 2018.

Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair