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Ouverture d'un centre à Valence dédié au patrimoine culturel algérien en Espagne

Publié le 11/07/2019, par dans Non classé.

ALGER – « Dar El Djazaïr », un nouveau centre de droit espagnol au service de la promotion du patrimoine culturel algérien en Espagne a ouvert ses portes récemment, annoncent ses promoteurs.

Domiciliée à Valence (sud-est), Casa de Argelia » ou Dar El Djazaïr se veut un espace de partage de connaissances et de « rapprochement » des cultures pour permettre « une meilleure visibilité du patrimoine culturel de l’Algérie en Espagne », explique-t-on.

Le centre vise à promouvoir l’ « interculturalité et (la) coopération intelligente » par des actions culturelles à travers ses espaces de médiation et d’exposition.

Dar El Djazaïr prévoit, d’autre part, l’organisation de manifestations culturelles notamment des expositions dédiées au patrimoine, à la photographie et aux arts plastiques algériens, en Espagne qui partage avec l’Algérie un « héritage historique » commun.

Le centre se propose également d’accueillir des artistes algériens et espagnols en résidence.

Créé par le cercle « Mediterrapaix », un espace de dialogue ouvert entre citoyens, Dar El Djazaïr a abrité le 25 juin dernier, jour de son inauguration, « Constantine à travers les âges », une exposition itinérante montée dans le cadre de la manifestation Constantine capitale de la culture arabe, en 2015.

Visible jusqu’au 29 août prochain dans ce le même centre, l’exposition retrace l’histoire de l’ancienne Cirta, revisitée à travers son évolution depuis la fondation de l’antique cité.

D’autres villes comme Naples en Italie, Lille (France) et Prague (Tchéquie) devront accueillir l’exposition « Constantine à travers les âges » à partir d’octobre prochain, indique-t-on.

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Le documentaire "Les enfumades du Dahra, le crime de la civilisation" en avant-première à Alger

Publié le 10/07/2019, par dans Non classé.
Le documentaire

ALGER – Le film-documentaire « Les enfumades du Dahra, le crime de la civilisation » consacré par le réalisateur Abderrahmane Mostefa au crime contre l’humanité perpétré par le colonisateur français contre la tribu des Ouled Riah à Mostaganem, a été projeté en avant-première, mardi soir à Alger.

Le film-documentaire de 74 minutes aborde les « enfumades du Dahra » où plus d’un millier d’Algériens de la tribu des Ouled Riah ont été exterminés par les envahisseurs français avec une extrême barbarie. Voulant échapper aux exactions du colonisateur, les victimes (femmes, enfants et vieillards) se sont réfugiées à l’intérieur de grottes sur les monts du Dahra, à l’Est de Mostaganem, où elles ont péries asphyxiés dans le brasier entretenu par les assaillants.

Le réalisateur s’est appuyé sur les témoignages d’historiens et de chercheurs qui ont exhumé les crimes perpétrés par le colonel Pelissier qui, sur ordre du général Bugeaud, le 18 juin 1845, a exterminé la tribu des Ouled Riah.

Le documentaire en versions arabe et française met à nu la politique du général Bugeaud, à savoir la répression et la destruction systématiques du tissu social et économique des populations algériennes et la confiscation de tous leurs biens. De même qu’il jette la lumière sur les souffrances des Algériens à l’époque coloniale où aucune méthode de torture, d’extermination et de répression ne leur a été épargnée par les forces coloniales.

Des historiens et des chercheurs spécialistes de l’histoire de l’Algérie et de la colonisation ont ainsi apporté leurs témoignages sur les enfumades du Dahra, l’un des premiers crimes de la France coloniale en Algérie.

Il s’agit du chercheur au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC), Soufi Fouad, de l’historien Amar Belkhodja et des historiens spécialistes du colonialisme Gilles Manceron et Olivier Le Cour Grandmaison.

Le documentaire financé par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) sera prochainement projeté dans les salles de cinéma algériennes.

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Festival de la chanson oranaise : création du prix "Blaoui El Houari"

Publié le 10/07/2019, par dans Non classé.
Festival de la chanson oranaise : création du prix

ORAN, 10 juil 2019 (APS) – Le prix « Blaoui El Houari » d’une valeur d’un million DA est la nouveauté de la 12e édition du festival de la musique et de la chanson oranaises prévue à Oran du 20 au 24 juillet en cours, a-t-on appris mercredi de la direction locale de la culture, organisatrice de l’évènement.

Né à Oran le 23 janvier 1923 et mort le 19 juillet 2017, le défunt est l’un des fondateurs avec Ahmed Wahby du genre musical nommé El Asri, un genre nouveau né à Oran dans les années 1940 et influencé par la musique arabe traditionnelle orientale avec un langage poétique typiquement oranais. Il a révolutionné et modernisé la musique bedouie.

Plusieurs artistes amateurs spécialisés dans la chanson oranaise prendront part au concours pour l’obtention du prix « Blaoui El Houari », dédié par l’office national des droits d’auteur et droits voisins, selon le commissariat du festival.

Les jeunes chanteurs versés dans ce genre artistique ont du passer par des tours préliminaires d’un concours, organisé pour la circonstance tout au long des précédentes semaines, pour valider leurs billets pour cette phase finale, rappelle-t-on.

Pour cette 12e édition, prévue au théâtre régional « Abdelkader Alloula », les organisateurs ont élaboré un riche programme, avec la participation de quelques vedettes de ce genre musical, à l’image de Houari Benchennat, Baroudi Bekhedda, Souad Bouali et Houria Baba, précise-t-on.

Lors de cette manifestation, des troupes de bedoui se produiront aussi. Elles sont attendues de différentes wilayas de l’Ouest du pays, à l’image d’Oran, Relizane, Chlef, Tiaret et Mostaganem, souligne-t-on encore.

Les vainqueurs seront primés lors de la cérémonie de clôture, souligne-t-on encore de même source.

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La créativité théâtrale pour enfants en plein essor à Oran

Publié le 10/07/2019, par dans Non classé.
La créativité théâtrale pour enfants en plein essor à Oran

ORAN – La créativité théâtrale pour enfants connaît un bel essor à Oran, en témoigne l’affluence croissante du public aux représentations données au Théâtre régional d’Oran « Abdelkader Alloula » (TRO).

Ce regain d’intérêt s’explique notamment par « l’amélioration qualitative du contenu des pièces proposées au jeune public », a indiqué le directeur du TRO, Mourad Senouci, saluant dans ce sens l’investissement consenti par sa structure culturelle et les troupes artistiques locales.

Il a évoqué, à titre d’exemple, l’engouement suscité chez les petits lors de chaque édition de la manifestation « Vacances au théâtre » qu’organise son établissement durant les périodes de repos scolaire.

« Un bon spectacle est celui qui interpelle l’intelligence de l’enfant », a observé M. Senouci, également dramaturge comptant de nombreux contes pour enfants dans sa bibliographie.

Dans ce contexte, le TRO est doté, à l’instar des autres théâtres du pays, d’une Commission qualité qui veille au bon choix du texte tout en évaluant sa rentabilité en tant que projet théâtral.

Composée d’enseignants universitaires en arts dramatiques et de comédiens, la Commission en question donne son avis « en toute objectivité », sachant que ses membres n’ont au départ aucune connaissance du nom de l’auteur du texte suggéré, a expliqué le directeur du TRO.

Dans la catégorie enfance, les critères qui s’imposent reposent essentiellement sur le caractère « plaisant » du contenu qui doit être « porteur de sens » et de « message d’intérêt culturel et pédagogique », a-t-il soutenu.

« Le texte doit, toutefois, répondre aux critères de la dramaturgie et ne jamais être infantilisant, interpellant plutôt l’intelligence des enfants », a fait valoir M. Senouci.

L’étape suivante de la démarche qualitative a trait, quant à elle, au choix du metteur en scène qui s’effectue généralement en tenant compte de son expérience dans le domaine spécifique du texte, comme il fut fait pour le spectacle de marionnettes « Pinocchio » monté avec brio par Kada Bensemicha.


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Depuis la générale donnée en octobre 2018 sur la scène du TRO, « Pinocchio » continue d’afficher complet à chaque représentation, si bien qu’il a été sélectionné pour la cérémonie d’ouverture du dernier Festival culturel national de marionnettes d’Aïn Témouchent (31 mars-4 avril 2019).

Les recettes engrangées au fil des séances permettent d’affirmer que cette pièce pour enfants est « rentrée dans ses frais de production », s’est félicité le responsable du TRO, estimant que « la performance financière encourage la mise en place d’un nouveau plan d’action visant à élargir davantage la diffusion ».

L’idée, a-t-il précisé, consiste en la programmation de tournées dans les zones rurales, là où les activités théâtrales sont rares, voire absentes, afin de faire bénéficier un maximum d’enfants avec accès gratuit au monde merveilleux de l’imaginaire.

S’agissant des prochaines créations, le choix du TRO est déjà fixé sur quatre oeuvres dont l’inscription entre dans le cadre du plan de production de l’année en cours.

Deux numéros de marionnettes, une pièce de théâtre et un spectacle de rue sont ainsi en voie de montage pour être à l’affiche du TRO dès le mois de septembre prochain.

Une de ces oeuvres est adaptée de « Qum qum, mared el-koutoub » qui a valu à son auteur, l’algérien Youcef Baaloudj, le Prix du meilleur texte pour enfants de l’année 2018, décerné par l’Instance arabe du théâtre (Sharjah/Emirats arabes unis), rappelle-t-on.

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Le guitariste espagnol Alberto López et son orchestre animent un concert de flamenco à Alger

Publié le 10/07/2019, par dans Non classé.
Le guitariste espagnol Alberto López  et son orchestre animent un concert de flamenco à Alger

ALGER- Un spectacle de musique flamenco, a été animé mardi soir à Alger par le guitariste espagnol, Alberto López et son orchestre dans une ambiance festive, devant un public nombreux.

Présenté à la salle Ibn-Zeydoun de l’Office Riadh El Feth (Oref) en partenariat avec l’Institut Cervantès d’Alger, le spectacle, intitulé « Detrás de la Verdad » (derrière la vérité), a permis au public présent de découvrir, 70 mn durant, l’univers multicolore du soliste-virtuose à travers une dizaine de ses compositions qui ont réuni, chant, danse et musique gitane.

Soutenu par, Adrián Trujillo à la percussion, Reyes Martin au chant, Oscar de los Reyes danseur et Blas Martinez à la guitare, Alberto López a fait montre d’une parfaite maitrise de son instrument, piquant les cordes de sa guitare dans des solos en arpèges aux accords dissonants et inversés et des envolées phrastiques empreintes de technique et de dextérité.

Entre autres pièces, aux mesures ternaires irrégulières et aux arrangements exigeants, rendues dans une parfaite synchronisation par l’artiste et ses musiciens, « Balcon de los Buenos Granaina », « De la tierra Mora Zambra », « Bailame Tangos », « Soléa », « Tanguillos »,  » Buleria », « Taranta », Tientos », Seguirias »et « Alegria ».

Dans des tours de chants époustouflants, la cantatrice Reyes Martin, à la voix présente a entonné des chants aux tonalités et intonations traditionnelles, renvoyant à l’univers des gitans et du flamenco, chef d’œuvre du patrimoine immatériel de l’humanité, classé depuis 2010 par l`Organisation des Nations Unies pour l`Education, la Science et la Culture (Unesco).

Danseur professionnel incontesté, Oscar de los Reyes a, quant à lui, exécuté de belles chorégraphies, exprimées avec fermeté, par le claquement des pieds (zapateado) et des mains (palmas) et appuyées par les percussions de Adrián Trujillo, qui a exploité, dans leurs moindres espaces, les intervalles entre les temps de chaque mesure rythmique.

Savourant tous les moments du spectacle dans la délectation, le public a longtemps applaudi les artistes, Alberto Lopez notamment, qui a exprimé son « Bonheur de se produire devant le public algérien ».

Né à Baza (Grenade) en 1990, Alberto López a commencé ses études de guitare flamenca à l’âge de 11 ans, avant de s’investir dans une formation académique au sein du Conservatoire « José Salinas », où il a été lauréat du concours de guitare soliste trois ans plus tard.

A Cordoue où il est parti ensuite, il obtiendra sa licence de guitare flamenca au Conservatoire supérieur de musique, « Rafael Orozco », ce qui l’amènera à se frotter aux maîtres du flamenco, à l’instar de, Miguel Angel Cortés, Gerardo Nuñez, Manolo Franco ou Niño Pura.


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A 18 ans il obtint ses premiers prix internationaux, qui lui vaudront de collaborer avec de artistes au professionnalisme confirmé, comme El Pele, Estrella Morente, Arcangel, Tomatito et Israel Galvan, entre autres. Alberto Lopez, ne ratera aucun des grands évènements célébrant le genre flamenco, à l’instar de la Biennale de Séville, la Noche Blanca del Flamenco, le Festival Flamenco de Fez, le Festival International de la Guitare de Belgrade (Serbie), le Lagoa Jazz Fest ou le Festival International de Guitare de Maldonado (Uruguay).

Comptant à son actif les albums, « Siento » (2016) et « Detrás de la Verdad » (2018), le guitariste espagnole, déjà venu en Algérie en 2013 a enchanté le public du monde entier à différentes tournées qui l’ont mené entre autres en Jordanie, Serbie, Italie, Chine, Chile, Brésil, Uruguay ou au Japon.

Organisé sous l’égide du ministère de la Culture, par les instituts Cervantès d’Alger et Oran, le spectacle « Detrás de la Verdad » d’Alberto López, présenté la veille (lundi) à Mostaganem, est attendu mercredi et jeudi à Annaba et Constantine respectivement.

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Session de formation internationale à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel

Publié le 09/07/2019, par dans Non classé.
Session de formation internationale à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel

ALGER – Les travaux de la session de formation internationale à la sauvegarde du patrimoine immatériel, organisée par le Centre régional à Alger pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique de catégorie 2 (CRESPIAF), ont été ouverts mardi à Alger, en faveur d’un groupe de formateurs africains.

Organisée en collaboration avec l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), cette session de formation verra la participation de quelque 40 experts africains, en majorité des experts-surveillants et experts-facilitateurs, issus de 22 pays, dont l’Algérie.

Parmi les participants, des praticiens locaux spécialistes du patrimoine culturel immatériel, des membres actifs d’associations culturelles et patrimoniales, et des cadres des ministères de la culture des pays participants, outre quatre experts de l’Unesco et six autres des bureaux régionaux de cette organisation onusienne.

L’objectif de la formation est de créer « un réseau d’experts-facilitateurs en matière de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, répartis sur tout le continent africain ». Cette formation devra « être élargie à l’avenir », eu égard à « la richesse et à la diversité » du patrimoine culturel immatériel en Afrique, d’une part et au « nombre réduit d’experts-facilitateurs africains », d’autre part.

Intervenant dans le cadre de l’application de la Convention internationale de l’Unesco pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco (2003), cette session de formation s’étalera jusqu’au 13 juillet.


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La session de formation abordera le thème de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, a affirmé le directeur du CRESPIAF, Slimane Hachi, précisant que la sauvegarde de ce patrimoine reposait essentiellement sur « le transfert d’expériences et de savoir-faire de génération en génération, à la faveur de programmes d’enseignement, d’information et autres ».

Etaient présents à l’ouverture de cette session de formation, la ministre de la Culture, Meriem Merdaci et la responsable de l’unité pour le renforcement des capacités et les politiques du patrimoine à l’UNESCO, Susanne Schnuttgenn, outre un représentant du ministère des Affaires étrangères et des cadres du ministère de la Culture.

Mme. Merdaci s’est félicité de « la coopération importante » entre le Centre algérien et l’Unesco, notamment en matière de « formation », affirmant l’importance de cette coopération dans « la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Algérie et en Afrique ».

Pour sa part, la directrice de l’identité culturelle au ministère malgache de la Culture, a exprimé sa joie quant à la participation à cet atelier qui, ajoute-t-elle, est une occasion d’acquérir davantage de connaissances sur le patrimoine immatériel africain » et de contribuer à « sa valorisation à Madagascar ».

De son côté, Ained Thabet Radia cadre au « Centre d’interprétation du costume traditionnel algérien et des pratiques populaires » sis au château d’El Mechouer (Tlemcen), a indiqué que sa présence en tant qu’observatrice lui a permis de prendre connaissance du travail des experts de l’UNESCO en matière de sauvegarde du patrimoine immatériel notamment « l’inventaire, les fichiers de classement et autres », rappelant la fameuse Cheda Tlemcenia classée par l’Unesco en 2012.


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Outre « la Cheda », l’Algérie détient cinq autres éléments classés en tant que patrimoine culturel immatériel universel.

A rappeler que l’UNESCO avait organisé en 2011 deux sessions de formation au profit d’un premier groupe d’experts africains à Libreville (Gabon) et à Harare (Zimbabwe), outre une conférence d’évaluation de ce programme de formation, organisée en 2015 à Constantine (Algérie).

L’Algérie, premier pays signataire, a participé depuis 2002 à la préparation et à l’établissement de la convention internationale relative à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, adoptée par l’UNESCO en octobre 2003.

En 2011, l’Algérie a demandé à l’UNESCO de placer, sous son égide, un Centre international de catégorie 2 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique, chargé de mettre en œuvre cette convention au profit du continent africain, et ce avant le lancement de ses activités en 2015, après la signature de l’accord de sa création.

Le Centre d’Alger est le 7ème du genre à l’échelle mondiale, après ceux de la Chine, du Japon, de la Corée du Sud, de l’Iran, du Pérou et de la Bulgarie.

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