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Sétif : le comédien Lamri Kaouane, le semeur de bonne humeur

Publié le 17/06/2020, par dans Non classé.

SETIF- Bavarder des choses de la vie, de la pluie et du beau temps ou de n’importe quel sujet avec une personne aussi loquace et communicative que Lamri Kaouane, comédien de son état, est un vrai plaisir. Mais l’écouter disserter autour de tout ce qui touche à l’art, en particulier le théâtre et le cinéma, procure un pur bonheur.

Le regard de cet homme aux faux airs de Mohamed Touri se met à étinceler lorsqu’il évoque les planches. Comédien jusqu’au bout des yeux, Lamri Kaouane, sétifien bon teint, la cinquantaine alerte, se dit conscient de la chance rare qu’il possède : exercer le métier pour lequel il est taillé. Un métier qu’il  »habite » et qu’il respire avec délectation.

Le Kaouane de tous les jours, abordé au coin d’une rue de Sétif ou dans un café de la ville, n’est pas si différent du Kaouane sur scène ou devant les caméras : verveux en diable, gesticulateur, généreux en mimiques et en sourires… L’homme est spontané, pétillant, charismatique et captivant.

Son rôle de  »chef de tribu », dans  »Douar Salihine », une sitcom réalisée par Mehdi Sofiane Tsabbast, diffusée par la télévision nationale et très suivie lors du dernier mois de Ramadhan, a contribué, de l’avis unanime, à asseoir la réputation de Lamri Kaouane en tant qu’acteur comique de premier plan.

Lamri Kaouane venait à peine de sortir de l’adolescence lorsque le théâtre lui mit le grappin dessus. Pour ne plus le lâcher.  »J’avais tellement de choses à dire, à extérioriser, les planches ont fini par constituer, pour moi, un exutoire. Cela me convenait très bien, au-delà des mes espérances », confie-t-il.

L’attrait brusque mais irrésistible pour le quatrième art conduira Kaouane à fonder, avec une poignée de copains, la troupe  »El Afaq » qui se distingua, à la fin des années soixante-dix, par quelques pièces écrites collectivement, sans grandes ambitions, certes, mais qui ont permis l’émergence du talent d’acteur de Lamri.

Ce n’est qu’au milieu des années quatre-vingt que Kaouane fera des rencontres déterminantes pour son avenir de comédien. Grâce, en effet, à des stages de recyclage à Mostaganem, alors terre promise du théâtre amateur en Algérie, Lamri tirera grand profit de l’expérience et des conseils de Djamel Saber et des regrettés Abderrahmane Kaki et – surtout Abdelkader Alloula.

« Des gens uniques, de vrais monuments qui m’ont irrémédiablement cloué sur les planches », avoue-t-il, le ton grave mais avec ce sourire espiègle continuellement rivé au coin des lèvres.

L’émergence du mouvement associatif dans les années quatre-vingt-dix, favorisera la naissance, sous la houlette de Lamri Kaouane et de Mourad Bencheikh (une autre figure bien connue du théâtre à Sétif), de l’association Ech-Chiheb.

Ce sera l’époque d’une production théâtrale féconde et de très grande qualité: Mouftaraq Ettourouq (la croisée des chemins), Es-Saratane (le cancer) et Ettahadi (le défi), entre autres, connaîtront un succès retentissant et contribueront à faire apprécier, aux quatre coins du pays, l’imagination et la vitalité du théâtre sétifien. Ce seront précisément ces pièces, interprétées par trois, voire deux acteurs sur scène, qui mettront au jour la prédilection de Kaouane pour le monologue.

Un genre théâtral difficile, s’il en est, mais taillé sur mesure pour Lamri dont l’éloquence, la spontanéité et la gestuelle trouvent matière à subjuguer.

C’est en effet dans le  »One man show » que Lamri Kaouane trouvera ses vrais repères et se fera connaître du grand public, aussi bien dans son pays qu’à l’international.L’entreprise paraissait pourtant périlleuse, s’agissant d’un genre encore balbutiant en Algérie.

Pari risqué mais payant puisque le doux parfum de la consécration commença à se faire sentir, si bien qu’en 2002, à l’issue des journées du monologue et du One man show organisées à Constantine, Kaouane fut choisi pour représenter l’Algérie en Espagne, au Festival international de l’oralité.

C’est l’époque de  »Djinn ou balaâtouh » (Le diable dupé), premier grand succès de Lamri. Un one man show caustique écrit par Youcef Taâouinit et racontant les déconvenues d’un  »dégourdi » pas si futé que cela.

Alicante, Barcelone, Elche et Toulouse constitueront pour Kaouane des étapes marquantes qui l’encourageront à interpréter avec un franc succès  »Rodjla 100% » du même Youcef Taâouinit, ensuite  »Takh Chlakh », une libre adaptation d’une oeuvre d’Arthur Miller, puis  »Chkoun gal Saci ma yakhdemche » et  »Kayen ou Kayen ».

Le comédien tient cependant à préciser que si le  »One Man show » lui a procuré les  »plus fortes sensations », il n’a jamais constitué un  »carcan ».

Même s’il n’a jamais lâché le  »One man show », Lamri Kaouane, désormais connu et reconnu, prospecte d’autres horizons et répond aux sollicitations de la télévision algérienne, de plus en plus nombreuses, et de plusieurs producteurs de cinéma, ce qui assoit davantage sa notoriété naissante.

C’est ainsi qu’en 2015, il obtient pour la première fois de sa vie un premier rôle dans une série télévisée.  »Dalty » (A mon tour), réalisé par Nassim Boumaïza, constitue une nouvelle expérience et un nouveau départ pour Lamri Kaouane qui enchaîne avec, entre autres,  »Zouina oua el kenna » du syrien El Hani El Kourd et  »Yema bentek rahi hasla » du tunisien Bilal Bali.

Durant cette même période, le 7ème art ouvre également les bras à cet acteur sympathique et truculent puisqu’il fait partie du casting de  »Timgad », une comédie Franco-Belgo-Algérienne où il interprète de rôle de l’imam, aux côtés de Sid-Ahmed Agoumi, et de  »Certifié Halal » de Mahmoud Zemmouri, avec, notamment, Smaine Fayrouze et Hafsia Herzi.

La générosité et le don de soi sont les autres singularités de Lamri Kaouane. Le comédien, entièrement voué à son art, aime également partager et faire profiter les jeunes de son vécu et de son expérience.

Il dirige depuis plusieurs années à Sétif des sessions de formation théâtrale qui ont permis l’émergence de nombreux jeunes talents à l’image de Lire la suite

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Le British Council met en ligne sa bibliothèque numérique en Algérie  

Publié le 16/06/2020, par dans Non classé.
Le British Council met en ligne sa bibliothèque numérique en Algérie

ALGER- Le British Council a mis en ligne mardi à Alger sa bibliothèque numérique qui donne accès gratuit aux adhérents Algériens à de nombreux contenus culturels, éducatifs, et scientifiques.

Le lancement de cette bibliothèque digitale, riche de milliers d’ouvrages, journaux, livres électroniques et enregistrements, entre autres, s’est déroulé lors d’une cérémonie au Palais de la culture Moufdi-Zakaria en présence de la ministre de la Culture, Malika Bendouda.

Ce projet « traduit la profondeur des relations culturelles entre l’Algérie et le Royaume Uni et confirme aussi la volonté de préserver dans toutes circonstances les liens d’échanges et de rapprochement » entre les deux peuples, a souligné la ministre lors de son allocution.

Le lancement de cette plate-forme numérique était « une occasion pour le renforcement des relations culturelles bilatérales » qui, a-t-elle dit, seront appuyées à l’avenir par d’autres projets de coopération.

Pour sa part, l’ambassadeur du Royaume-Uni en Algérie, Barry Lowen, a déclaré que la mise en ligne de cette bibliothèque est un « prélude » au développement du partenariat entre son pays et l’Algérie notamment dans le domaine de la culture qui, soutient-il, est une « base pour le développement de l’économie de la connaissance ».

Le directeur du British Council, Orlando Edwards, s’est félicité, quant à lui, de « l’intérêt de l’Algérie à faciliter les échanges culturels entre les deux pays », tout en affirmant l’engagement de son centre à mettre à la disposition de ses membres algériens des « connaissances et des ressources » dans divers domaines.

La bibliothèque numérique du British Council donne accès gratuit aux étudiants, chercheurs et passionnés de la culture anglaise, à des milliers de documents numériques dans divers domaines notamment la culture, la science et l’éducation.

Des livres électroniques et audio, journaux, magazines, bandes dessinées, romans graphiques, spectacle de théâtre, web-séries ou encore des concerts de musique sont accessibles gratuitement via le site web : www.britishcouncil.dz

En plus des livres académiques dans toutes les disciplines universitaires comme l’anthropologie, les beaux-arts, la littérature et l’économie, la bibliothèque offre aussi à ses membres la possibilité de pratiquer l’anglais et de s’initier à travers des formations à distance, à des applications et logiciels courants.

Fondé en 1934, le British Council, organisation publique financée par le gouvernement britannique et dédiée aux domaines de l’éducation et des relations culturelles, est présent dans plus de 100 pays notamment dans les domaines de l’art, de la culture, et de la langue anglaise.

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La ministre de la Culture rencontre les responsables des sites classées au patrimoine mondial

Publié le 16/06/2020, par dans Non classé.
La ministre de la Culture rencontre les responsables des sites classées au patrimoine mondial

ALGER- La ministre de la Culture Malika Bendouda a rencontré mardi à Alger les responsables des site archéologiques classés sur la liste représentative du patrimoine mondial de l’humanité par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco).

Organisée au palais de la culture Moufdi-Zakaria, cette réunion a connu la participation des responsables des sites de la Kalâa des Béni Hammad à Msila, des sites archéologiques de Djemila (Sétif), Timgad (Batna) et Tipasa, de la Vallée du M’zab (Ghardaïa).

La directrice de l’Agence nationale des secteurs sauvegardés (Anss), Karima Sadki, représentant la Casbah d’Alger, le directeur du projet des parcs culturels algériens (Ppca), Salah Amokrane, représentant la parc culturel du Tassili N’Ajjer, et le directeur général de l’Office de gestion et d’exploitation des biens culturels (Ogebc), Abdelkader Dahdouh, assurant la gestion et l’exploitation de plusieurs sites, ont également pris part à cette rencontre.

Lors de cette réunion consultative, les responsables des différents sites ont présenté des exposés sur le niveau de préservation, de conservation et de mise en valeur de chaque site, sur les préoccupations des gestionnaires et sur les programmes élaborés pour l’année en cours.

La ministre de la Culture a pour sa part insisté sur l’obligation d’adapter le mode de gestion de ces sites pour en faire un « vecteur de création de richesse et de développement local ».

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Le British Council met en ligne sa bibliothèque numérique en Algérie  

Publié le 16/06/2020, par dans Non classé.
Le British Council met en ligne sa bibliothèque numérique en Algérie

ALGER- Le British Council a mis en ligne mardi à Alger sa bibliothèque numérique qui donne accès gratuit aux adhérents Algériens à de nombreux contenus culturels, éducatifs, et scientifiques.

Le lancement de cette bibliothèque digitale, riche de milliers d’ouvrages, journaux, livres électroniques et enregistrements, entre autres, s’est déroulé lors d’une cérémonie au Palais de la culture Moufdi-Zakaria en présence de la ministre de la Culture, Malika Bendouda.

Ce projet « traduit la profondeur des relations culturelles entre l’Algérie et le Royaume Uni et confirme aussi la volonté de préserver dans toutes circonstances les liens d’échanges et de rapprochement » entre les deux peuples, a souligné la ministre lors de son allocution.

Le lancement de cette plate-forme numérique était « une occasion pour le renforcement des relations culturelles bilatérales » qui, a-t-elle dit, seront appuyées à l’avenir par d’autres projets de coopération.

Pour sa part, l’ambassadeur du Royaume-Uni en Algérie, Barry Lowen, a déclaré que la mise en ligne de cette bibliothèque est un « prélude » au développement du partenariat entre son pays et l’Algérie notamment dans le domaine de la culture qui, soutient-il, est une « base pour le développement de l’économie de la connaissance ».

Le directeur du British Council, Orlando Edwards, s’est félicité, quant à lui, de « l’intérêt de l’Algérie à faciliter les échanges culturels entre les deux pays », tout en affirmant l’engagement de son centre à mettre à la disposition de ses membres algériens des « connaissances et des ressources » dans divers domaines.

La bibliothèque numérique du British Council donne accès gratuit aux étudiants, chercheurs et passionnés de la culture anglaise, à des milliers de documents numériques dans divers domaines notamment la culture, la science et l’éducation.

Des livres électroniques et audio, journaux, magazines, bandes dessinées, romans graphiques, spectacle de théâtre, web-séries ou encore des concerts de musique sont accessibles gratuitement via le site web : www.britishcouncil.dz

En plus des livres académiques dans toutes les disciplines universitaires comme l’anthropologie, les beaux-arts, la littérature et l’économie, la bibliothèque offre aussi à ses membres la possibilité de pratiquer l’anglais et de s’initier à travers des formations à distance, à des applications et logiciels courants.

Fondé en 1934, le British Council, organisation publique financée par le gouvernement britannique et dédiée aux domaines de l’éducation et des relations culturelles, est présent dans plus de 100 pays notamment dans les domaines de l’art, de la culture, et de la langue anglaise.

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Premier salon virtuel de la photographie d’Annaba : plus de 500 photographes attendus  

Publié le 16/06/2020, par dans Non classé.

ANNABA- Plus de 500 photographes professionnels et amateurs devront participer au premier salon virtuel de la meilleure photographie prise durant le confinement à domicile imposé par la lutte contre l’épidémie du Covid-19, ont indiqué mardi, à Annaba les organisateurs de cette manifestation sur le réseau social Facebook.

Organisée conjointement par la direction de la culture, la maison de la culture Mohamed Boudiaf et l’association « Lumière de la Méditerranée », la manifestation, lancée le 2 juin dernier a attiré des photographes de toutes les régions du pays ainsi que de certains pays arabes qui ont participé avec des photos exceptionnelles, assure le coordinateur du salon, Ahmed Hamel.

Cette manifestation « algéro-arabe » est une opportunité de rencontre et d’échange entre les jeunes photographes amateurs et « une initiative d’utilisation utile de l’espace virtuel » pour la promotion de l’art et de la culture, a assuré Hamel.

Chaque participant présentera deux photographies, selon la même source qui a précisé que le jury composé de photographes professionnels algériens et arabes commencera l’évaluation des photos présentées par les participants nationaux et des pays arabes (Egypte, Syrie, Irak, Arabie saoudite, Jordanie et Soudan) le 27 juin et annoncera les résultats le 5 juillet (fête nationale de l’indépendance et de la jeunesse).

Parallèlement au concours de la meilleure photo, l’initiative propose des ateliers virtuels d’initiation à la photographie et diffuse des conférences sur les techniques de la photographie outre l’organisation de galeries virtuelles, ont indiqué les organisateurs.

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"Cinephilia Society"... une fenêtre virtuelle pour les amoureux du 7eme art

Publié le 16/06/2020, par dans Non classé.

DJELFA- Des jeunes de la wilaya de Djelfa ont vu dans le confinement décrété pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus, une opportunité pour innover et améliorer leur quotidien, à travers la création d’un groupe sur facebook dédié aux amoureux du 7eme art.

L’idée de créer de la page « Cinephilia Society » (société d’amoureux du cinéma), dont les abonnés se comptent par milliers, « m’est venue durant le confinement sanitaire », a expliqué son créateur Nassim Brahimi, un jeune cinéphile de Djelfa et fondateur d’un ciné-club dans la wilaya, dans un entretien avec l’APS.

L’objectif premier est de mettre en place une plateforme virtuelle dans laquelle les abonnés du groupe peuvent engager des échanges sur le monde du cinéma et de la télévision, a-t-il expliqué.

« Nous travaillons pour que nos abonnés, qu’ils soient fans de cinéma ou justes des internautes interessés par l’art et la culture, vivent une belle aventure virtuelle », a poursuivi Nassim Brahimi.

« Cinephilia Society » a réussi à élargir sa notoriété en un court laps de temps, car les abonnés trouvent en cette page un endroit idoine pour parler de cinéma, de films et de séries télévisées, mais aussi des comédiens et réalisateurs, dont ils admirent le travail.


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L’idée de créer de la page « Cinephilia Society » (société d’amoureux du cinéma), dont les abonnés se comptent par milliers, « m’est venue durant le confinement sanitaire », a expliqué son créateur Nassim Brahimi, un jeune cinéphile de Djelfa et fondateur d’un ciné-club dans la wilaya, dans un entretien avec l’APS.

L’objectif premier est de mettre en place une plateforme virtuelle dans laquelle les abonnés du groupe peuvent engager des échanges sur le monde du cinéma et de la télévision, a-t-il expliqué.

« Nous travaillons pour que nos abonnés, qu’ils soient fans de cinéma ou justes des internautes interessés par l’art et la culture, vivent une belle aventure virtuelle », a poursuivi Nassim Brahimi.

« Cinephilia Society » a réussi à élargir sa notoriété en un court laps de temps, car les abonnés trouvent en cette page un endroit idoine pour parler de cinéma, de films et de séries télévisées, mais aussi des comédiens et réalisateurs, dont ils admirent le travail.


Lire aussi: Réouverture des établissements culturels : la décision relève du gouvernement


La promotion de notre page se fait grâce aux moyens classiques exploités généralement sur les réseaux sociaux, comme le partage de vidéos et la publicité, a expliqué le jeune Nassim, ajoutant : « Nous sommes un groupe de fans de cinéma et nos abonnés nous assurent tout le soutien nécessaire pour aller de l’avant ».

L’intérêt du public pour notre page est notre plus grande satisfaction et l’encouragement qui nous pousse à évoluer et réussir, s’est félicité Nassim Brahimi, poursuivant vouloir apporter  » à l’avenir un important développement pour ce groupe, de sorte qu’il dépasse les frontières des réseaux sociaux ».

Concernant ses projets futurs, le jeune cinéphile compte créer « un site électronique et une revue de cinéma, qui serait un trait d’union entre le 7eme art et les amoureux du cinéma ».

« Nous souhaitons également créer un contenu propre au groupe, comme des courts métrages », a-t-il fait savoir.

Entretiens avec des invités de marque

En dépit de son récent lancement sur le réseau social, le groupe « Cinephilia Society » a vu le passage d’invités de marque et de renommée internationale du monde du cinéma et de la télévision.Le premier entretien réalisé par cette page a été avec le l’astrophysicien Nidhal Gusseoum, pour un débat autour du film « 2001: A Space Odyssey  » (2001 : l’Odyssée de l’espace) de Stanley Kubrick, un des cinéastes majeurs du 20e siècle.

Le 2eme invité de marque du groupe fut le photographe américain David Molina, dont la langue anglaise n’a pas été une entrave pour les jeunes qui se sont entretenus avec lui avec brio sur divers sujets liés à cet art.


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D’autre invités et non des moindres seront prochainement accueillis par la page, à savoir le comédien émirati Mansour El Fili et le comédien syrien Djamel Slimane.

A noter que la ministre de la Culture, Malika Bendouda, avait particulièrement loué la création de la page « Cinephilia Society », à travers un post sur son compte Twitter, dans lequel elle avait écrit : « Une culture cinématographique et une initiative exceptionnelle, je vous salue les jeunes, BRAVO ».

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